Eglise adventiste du 7e jour: 3 ans de formation et au moins 2 ans …

Toute personne aspirant au métier de pasteur dans cette dernière, doit préalablement passer  par une école de théologie. Dans le cas du Cameroun, nous avons une Université  basée à Nanga  Eboko, dans la région du Centre. Elle recrute les jeunes diplômés d’un baccalauréat de toutes séries confondues. La formation pastorale voit l’être humain dans tous ses aspects. A savoir le sport, le travail manuel et autre. Sur le plan intellectuel, les futurs pasteurs reçoivent les enseignements dans plusieurs domaines, tels que la philosophie, l’informatique la comptabilité et bien d’autres. Sur le plan moral, les règles sont strictes. Si par mégarde un pasteur en formation est surpris entrain de fumer une cigarette ou de consommer de l’alcool, il est directement renvoyé. La formation en théologie dure et est sanctionnée par une licence. Après l’obtention de cette licence, le concerné doit déposer une demande de recrutement auprès d’une des fédérations de l’église adventiste  du 7ejour. Si celle-ci  le recrute, il est appelé à faire un stage d’une durée de 2 ans renouvelable. Si la confédération trouve le candidat intéressant, elle fait appel à lui. Mais, si par contre elle estime qu’il n’a pas l’appel pastoral, alors il est orienté vers un autre métier comme celui d’enseignant, par exemple.

 
 
Native Baptist Church
Environs 5 années après le baccalauréat et 2 ans de stage.
La Native Baptist Church est la toute première église baptiste fondée en 1845 par Alfred Saker au Cameroun. En ce qui concerne la formation des pasteurs, au Cameroun, la native baptist church a  plusieurs écoles. Entre autres le centre de Ndiki qui appartient à l’upc, Ndoungué qui est une institution de l’église évangélique,  Djoum qui est un établissement de CBC, l’UPAC et l’école de  Bimbia qui appartient à EPC. Les pasteurs passent  forcément par l’une de ces écoles. A l’entrée de jeu  dans  les écoles sus citées, l’étudiant ou le futur pasteur doit être titulaire d’un baccalauréat minimum. La formation théorique s’étend sur une durée de 5 années voir plus. Et si le candidat est admis après la formation théorique, il est soumis à un stage de deux ans minimums. Deux années, qu’il passera au côté d’un ancien pasteur dans une église de la congrégation. Pendant cette période il devra acquérir une expérience pratique. Et à la  fin de son stage, il sera au pasteur avec qui  il a travaillé de soumettre son dossier  au président général de la Native Baptist Church. S’il estime que celui-ci est apte à être consacré.  Le président général à son tour avec l’appréciation des anciens de l’église  soumettra le dossier à la conférence générale.  Et c’est à la conférence générale de décider si l’étudiant sera consacré pasteur et au cas contraire son stage peut être prorogé.

 

Autorisation de création des églises de réveil: La sous location …

 Carrefour Bp cité ce jeudi 12 septembre 2013. Il est 11h30min. Le soleil qui s’est levé très tôt ce matin darde ses rayons sur toute la ville de Douala. La chaleur est torride. Au siège de la Montagne de Sion, une église de réveil située non loin de ce carrefour, la porte de la façade principale est fermée. Pourtant de l’extérieur, on entend quelques membres de cette église chanter.  «Il y a une porte d’entrée par derrière vas-y on va te recevoir» renseigne un riverain de passage. A l’intérieur, des choristes de cette église sont en plein répétition. Ils préparent le culte du dimanche prochain apprend-on.
 Le pasteur  de cette église présent, refuse de recevoir le reporter de La Nouvelle expression. Il  confie  cette tache à un chrétien. D’ après celui qui se présente comme ‘’le Frère Joseph’’, l’église de «la Montagne de Sion» est une sous branche de la Wold Wide Mission. Nous dépendons de cette église» ? déclare-t-il.
 Sur la plaque signalétique se trouvant à l’extérieur on peut lire «Wold Wide Mission  l’autorisation de création N°0002 Minat Dap Lp1.» La mention ‘’Montagne de Sion’’ ne figure nulle part. Elle figure néanmoins sur une autre située à près de quatre mètres du premier sans l’autorisation de création. Joseph qui tente malencontreusement de justifier cette remarque, fait savoir que c’est pour se distinguer des autres. «Le plus important n’est pas le nom. Mais, les messages que nous véhiculons», déclare ce fidèle. Avant d’ajouter : «ce n’est pas pour les autorisations que l’ont ferme des églises. C’est pour les problèmes de leadership et celui des intérêts»
A Liberty ministry international Paroisse de Ndogbatti à Ndokotti, le scénario et le même.  «Le pasteur n’est pas là. Déposez votre demande s’il juge important, il va vous appeler», déclare la secrétaire. Sur la plaque signalétique de cette église, aucun numéro d’autorisation ne figure.  En dehors de l’inscription ‘’Congrégation Baptiste Camerounaise’’, aucune autre mention. A la question de savoir pourquoi il n’ya pas de numéro d’autorisation de création, quelques responsables tiennent le même langage. «On est sous la tutelle de la Congrégation Baptiste Camerounaise.»
A Winners Chapel de Ndogbong, Emmanuel Maha, le pasteur de cette congrégation religieuse refuse de se prononcer sur la question et renvoie le reporter se balader. «Vous ne pouvez pas venir dans mon bureau et vous permettre de me poser des questions comme ça. Déposer une demande et on verra si on peut  répondre», déclare-t-il.
D’après, le pasteur Jean Claude Wendji, ce problème d’autorisation est un réel caillou dans la chaussure des églises de réveil. Car, malgré leur volonté manifeste de d’obtenir des autorisations de fonctionnement, ils n’ont jamais eu le privilège de toucher ce  précieux sésame. Car, la procédure d’obtention de l’autorisation est complexe et longue. «Ce n’est pas facile d’obtenir les autorisations de fonctionnement des églises au Cameroun. Il y a tout une pile de papiers qu’il faut remplir, il y a des enquêtes qui sont faites à la fois par les renseignements généraux, la police judiciaire, les responsables de la présidence et pleins d’autres organismes sécuritaires de l’Etat. Les enquêtes sont faites à plusieurs reprises et pendant plusieurs années», explique-t-il. Avant de faire savoir que  c’est depuis sept ans qu’il attend l’autorisation de fonctionnement de son église. «J’ai constitué le dossier d’obtention d’une autorisation de fonctionnement de mon église. Chaque jour on ne fait qu’enquêter. J’ai été interpellé une fois dans le cadre d’une enquête à la police judiciaire. J’étais surpris de constater qu’il y avait la photo de mon église et les enregistrements de mes différentes prédications. Ce n’est pas les églises de réveil qui sont des problèmes. On veut respecter la légalité. Mais, c’est le gouvernement qui prend tout son temps. Entre temps, on est obligé de fonctionner», déclare-il avant d’ajouter qu’il y a des brebis galeuses dans le secteur. Et il faudra les éradiquer. «Faute d’autorisation, certaines églises utilisent les autorisations de fonctionnement des autres pour être dans la légalité», affirme-t-il
 

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Cameroun – Eglises de Réveil: Pasteurs de pacotille

Au cours d’un débat dans une chaine privée émettant à Douala, un « pasteur » d’une église « réveillée » est interrogé sur sa formation suivie pour devenir « pasteur », comme il le prétend, et le nom du diplôme sanctionnant ces études. L’homme, la quarantaine bien entamée, sort directement de ses gongs.

Au lieu d’apporter des éléments de réponse à cette question suffisamment précise, il s’illustre à travers une extravagance querelleuse, en ouvrant un chapitre remarquablement blasphématoire, qui n’a rien à avoir avec la question. Cinq minutes assidues de diversion. Au finish, il ne répond pas à la question. Après quelques épisodes de faux-fuyants, il préfère quitter le plateau, abandonnant le présentateur et les autres intervenants.

En réalité, notre homme de Dieu ( ?) n’a suivi aucune formation pour devenir pasteur. Il n’en est pas un. C’est un usurpateur. Un pasteur de pacotille. Un manipulateur de consciences rétif à la contradiction. Comme cet homme, nombreux sont ceux qui prétendent être pasteurs dans les églises réveillées, prêchent tous les jours, sans être passés par une école de formation. Certains vont jusqu’à s’autoproclamer « prophètes », concurrençant à ciel ouvert le messie, Jésus Christ. C’est un fait. Les églises réveillées sont de plus en plus inondées de pasteurs de pacotille qui, généralement, se retrouvent dans ce rôle, non pas par souci d’enseignement de la parole de Dieu, mais pour se remplir uniquement les proches, en escroquant sans vergogne les fidèles sans espoir. Ces pseudos pasteurs, ceux dont Jésus Christ appelait « faux prêtres », constituent un véritable danger pour la société camerounaise. Tout comme ces « églisettes », qui inondent les villes du pays et qui exercent pour la plupart dans l’illégalité absolue. Pour éviter aux âmes sensibles de tomber dans le piège de ces « eglisettes », La Nouvelle Expression a jugé opportun de mener une enquête approfondie sur la formation des pasteurs et prêtres au Cameroun, en ressortant au passage la liste des 47 églises habilitées à fonctionner.

Pasteurs de pacotille !

Au lieu d’apporter des éléments de réponse à cette question suffisamment précise, il s’illustre à travers une extravagance querelleuse, en ouvrant un chapitre remarquablement blasphématoire, qui n’a rien à y avoir avec la question. Cinq minutes assidues de diversion. Au finish, il ne répond pas à la question. Après quelques épisodes de faux-fuyants,  il préfère quitter le plateau, abandonnant le présentateur et les autres intervenants. En réalité, notre homme de Dieu ( ?) n’a suivi aucune formation pour devenir pasteur. Il n’en est pas un. C’est un usurpateur. Un pasteur de pacotille. Un manipulateur de conscience rétif à la contradiction. Comme cet homme, nombreux sont ceux qui prétendent être pasteurs dans les églises réveillées, prêchent tous les jours,  sans être passés par une école de formation. Certains vont jusqu’à s’autoproclamer « prophètes », concurrençant à ciel ouvert le messie, Jésus Christ. Les  C’est un fait. Les églises réveillées sont de plus en plus inondées de pasteurs de pacotille qui, généralement, se retrouvent dans ce rôle, non pas par souci d’enseignement de la parole de Dieu, mais pour se remplir uniquement les proches, en escroquant sans vergogne les fidèles sans espoir. Ces pseudos pasteurs, ceux dont Jésus Christ appelait « faux prêtres », constituent un véritable danger pour la société camerounaise. Tout comme ces « églisettes », qui inondent les villes du pays et qui exercent pour la plupart dans l’illégalité absolue. Pour éviter aux âmes sensibles de tomber dans le piège de ces « eglisettes », La Nouvelle Expression a jugé opportun de mener une enquête approfondie sur la formation des pasteurs et prêtres au Cameroun, en ressortant au passage la liste des 47 églises habilitées à fonctionner.
 

Cameroun – Eglises de réveil: Comment les pasteurs narguent les …

La sortie épistolaire, en date du (16 septembre dernier, du pasteur missionnaire Kombé Ledoux, qui semble parler au nom des promoteurs des églises dites du réveil au regard du titre de sa lettre : Fermeture des églises pentecôtistes au Cameroun : Nous plaidons, publiée sur le site internet News du Camer, est de nature à dissuader les sous-préfets (ou mieux l’administration) de prendre à nouveau quelque mesure de fermeture ou de suspension des chapelles. Elle est intervenue après la levée des fermetures ordonnée par le gouverneur du Centre. S’adressant aux sous-préfets, particulière¬ment comme il le précise, «l’homme de Dieu» écrit : «… messieurs, certains parmi vous s’exhibent comme des stars en quête de gloriole pour énumérer dans différents médias (presse écrite, télés et radios) ce qui semble être selon vous des motifs recevables de fermeture de ces différentes chapelles».

Dans ce qui s’apparente à un cours de droit aux «chefs de terres», le pasteur indique, entre autres, que ces derniers n’ont pas compris le sens de l’article 5 de la loi du 19 décembre 1990 portant sur la liberté d’association.

Illégalité

Ces associations obéissant à deux régimes, celui de déclaration et celui de l’autorisation tel que le consacre l’article suscité, le pasteur Kombé Ledoux renseigne que : «Cela signifie que lorsqu’on s’est signalé au niveau des services de la préfecture, on devrait déjà exercer en toute tranquillité, en attendant le décret présidentiel. Les services de renseignements viennent constater la situation géographique des différentes chapelles et la manière dont sont conduits les cultes».

Sur l’illégalité de l’existence invoquée par les sous-préfets lors des récentes fermetures, il tourne en dérision les autorités : «Si on veut parler de reconnaissance juridique, peut-on reconnaître ce qui n’existe pas encore sur le terrain ? Cela relèverait du miracle !»

Pour ce pasteur, la loi de 90 «est la cause de la prolifération des églises de réveil, car avant elle, ces églises exerçaient déjà dans ce que vous qualifiez de clandestinité dans les maisons». Et poursuit-il avec virulence «si les dossiers de reconnaissance présentés par ces différentes associations religieuses, après une étude minutieuse et enquête de moralité, qui ont été transmis à la Présidence avec «avis favorable» du ministère de l’Administration territoriale (…) n’étaient pas en souffrance dans les tiroirs des services compétents depuis plus d’une décennie pour certains, on parlerait moins «d’illégalité» (…) Cette même loi est également la cause de la prolifération des sectes pernicieuses, des ordres mystiques, cabalistiques, des lieux d’ésotérisme et tout autre ordre satanique qui tiennent en captivité notre beau pays le Cameroun».

Les pasteurs C. Baty et F. Clavairoly écrivent au président de la …

Au nom de la Fédération protestante de France, les pasteurs Claude Baty et François Clavairoly, qui prendra ses fonctions le 1er octobre à tête de la FPF, ont adressé une lettre…

… le 6 septembre, au président François Hollande. Ils font part de leur inquiétude pour la Syrie et mettent en garde contre une initiative militaire “punitive”.

LETTRE DE LA FPF

Monsieur le Président,

La situation en Syrie préoccupe depuis plusieurs mois l’ensemble des nations et interpelle douloureusement les Eglises chrétiennes.

L’utilisation d’armes chimiques dans le conflit qui déchire le pays signe un franchissement inacceptable selon le droit international. Nous attirons cependant l’attention sur le fait que cette barbarie chimique ne doit pas banaliser la violence guerrière et terroriste constante.

– La Fédération protestante de France veut exprimer son horreur devant ces violences et devant de tels actes dont les auteurs devront un jour faire l’objet de poursuites devant la justice internationale.

L’impuissance actuelle des Nations Unies, qui peinent à régler ce conflit, et la gravité de la situation vous ont amené à envisager que la France prenne l’initiative, aux côtés des Etats-Unis, d’une frappe « punitive ».

– Les Eglises et communautés chrétiennes de la région avec lesquelles la Fédération protestante de France est en relation, nous alertent sur le fait qu’une telle initiative qui, à l’heure actuelle, semblerait ne pas disposer de justification dans le cadre du droit international, non seulement ne résoudrait pas la crise, mais ne manquerait pas de faire courir le risque de radicalisations politiques et religieuses et de violences supplémentaires dont les populations civiles y compris chrétiennes seraient encore les victimes en Syrie et peut-être aussi dans la toute la région.

– L’engagement vis-à-vis du peuple syrien pourrait se manifester par l’accueil de réfugiés, 4 millions sont déplacés à l’intérieur de leur pays et 1,7 dans les pays voisins.

– La Fédération protestante de France, dans le même sens que le Conseil œcuménique des Eglises et la Fédération luthérienne mondiale (voir références ci-dessous*), considère de son devoir de donner tous ces éléments d’information. Elle vous encourage à œuvrer inlassablement, dans le cadre des engagements internationaux de la France, pour la paix et la réconciliation. Elle encourage ses membres comme elle l’a fait lors de son AG en janvier, à soutenir en particulier les chrétiens syriens et à prier pour la paix.

Nous vous prions de croire, Monsieur le Président, en l’expression de notre considération distinguée.

Le pasteur Claude Baty, président sortant de la Fédération protestante de France

Le pasteur François Clavairoly, nouveau président de la Fédération protestante de France

* www.oikoumone.org : lettre du pasteur Olav Fykse Tveit, secrétaire général du Conseil oecuménique des Eglises, du 4 septembre 2013.
* www.lutheranworld.org : déclaration des pasteurs Munib Younan et Martin Junge, du 2 septembre 2013.


Catégories:L’Eglise, Politique

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Des cultes flashmob pour motiver les fidèles

«Si le dimanche matin il n’y a rien d’extraordinaire, les gens restent au lit.» Pasteur à Grandval, dans le Jura bernois, Marc Seiler est réaliste. Avec le Par8, un mouvement qui regroupe huit paroisses de la région, le pasteur a mis en place un système original de «cultes flashmob», a révélé mercredi «Le Journal du Jura».

Le principe: envoyer un SMS aux fidèles le vendredi avec les coordonnées GPS d’un lieu situé en plein air. Le dimanche, ceux-ci s’y rassemblent pour la célébration. Quatre rassemblements de ce type sont prévus entre septembre 2013 et août 2014.

«Ce n’est pas la recette miracle pour redécouvrir une spiritualité», confie le religieux. Et de rappeler que Jésus, en son temps, créait aussi des rassemblements spontanés dans des lieux insolites.

(joe)

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InterroGE – Ville de Genève

InterroGE : la réponse est humaine

Les bibliothèques de la Ville de Genève ont uni leurs forces pour mettre en ligne un nouveau service gratuit de questions-réponses, disponible dès aujourd’hui: http://www.interroge.ch

En répondant directement aux questions sur Internet – comme cela se fait depuis toujours sur place dans les bibliothèques – ce service va à la rencontre des publics, là où ils se trouvent aujourd’hui, sur le web. Il vise à valoriser les collections et le patrimoine des bibliothèques, à partager les compétences des bibliothécaires en accompagnant les publics dans leurs recherches d’informations.

Il permet à chacun-e de poser une question sur tous sujets par le biais d’un formulaire. Les bibliothécaires y apportent une réponse personnalisée en combinant les ressources du web et celles des bibliothèques.

Qui répond aux questions ?
Des professionnel-le-s de la recherche d’information, bibliothécaires, conservateur-trice-s et expert-e-s d’un domaine particulier.

Délai de réponse
InterroGE répond dans un délai de trois jours ouvrés (72 heures).

Le rôle de la BGE
La Bibliothèque de Genève est un des maillons essentiels de la chaîne de compétences mise à disposition sur interroge.ch. Ce nouveau service au public est un complément au service de référence qui répond aux questions des usagers sur place ou par courrier électronique depuis de nombreuses années.

Plus d’information : http://www.interroge.ch

« Google peut vous fournir 100’000 réponses, un bibliothécaire peut vous fournir LA bonne réponse! »
Neil Gaiman, Indianapolis-Marion County Public Library, « Neil Gaiman on Libraries »

Contacts

Raphaël Fiammingo
Chargé de communication
T +41 22 418 28 93

 

Evénement spécial – Ville de Genève

Les secrets révélés de la Compagnie des Pasteurs.

Présentation publique
Jeudi 26 septembre à 18h15
à la Bibliothèque de Genève aux Bastions > adresse

Accueil
Alexandre Vanautgaerden, directeur de la BGE

Regards sur 50 ans d’édition
Alain Dufour, éditeur de la correspondance de Théodore de Bèze

Restaurer et numériser une nouvelle mise en valeur du patrimoine
Pierre Flückiger, archiviste d’état

La bibliothèque de Genève dévoile les nouvelles archives de la compagnie des pasteurs
Paule Hochuli Dubuis, assistante-conservatrice à la BGE 

Remerciements
Albert-Luc de Haller, modérateur de la Compagnie des pasteurs et des diacres
Isabelle Graesslé, directrice du Musée international de la Réforme

Une collaboration de la Bibliothèque de Genève, des Archives d’état de Genève et de la Société du Musée historique de la Réformation

AEG, Cp. Past. R 6, p. 268 -269 (‘ Registre de la Compagnie des pasteurs ’, tome XIV et dernier (1618-1619), Droz, Genève, 2012

Les registres de la Compagnie des pasteurs ont été numérisés et restaurés. On pourra y avoir accès et découvrir les secrets de la Compagnie des pasteurs depuis 1547. La richesse des informations qui pourront être étudiées concernent autant  la vie locale de la petite République de Genève que les affaires du protestantisme européen.  
À l’aube du calvinisme, au XVIe siècle, les pasteurs genevois tenaient séance chaque vendredi et rédigeaient un procès verbal de leurs assemblées dans un registre. Ces informations, gardées confidentielles pendant des siècles, sont devenues accessibles grâce à une collaboration entre trois lieux d’études de la Réforme à Genève : la Bibliothèque de Genève, les Archives d’État et la Société du musée historique de la Réformation. Une édition scientifique, dont le dernier volume vient de paraître rassemble ces actes des origines à 1619. La suite de la collection compte 38 volumes jusqu’à 1848. L’ensemble permet de comprendre le rayonnement de l’Église et de la pensée de la Réforme à Genève et dans le monde.
La restauration et la numérisation de ces précieux registres manuscrits sont en cours sous les auspices de l’Église protestante. La documentation sera accessible sur le site des Archives d’État de Genève. 
La Compagnie des Pasteurs,  a fait également don à la Bibliothèque de Genève d’un important lot de manuscrits du XIXe siècle ainsi que de sa bibliothèque riche de 10’000 ouvrages.

Contacts

Raphaël Fiammingo
Chargé de communication
T +41 22 418 28 93

 

Frère Jean-François Ifonge, ex musicien quartier latin, alobeli ba …

0 # jambo 08-09-2013 15:45

ndeko oyo JF depuis émission ebandii kaka ko critiquer baninga ,Nzambe alobi ne juger point ,il ne pas un bon Évangeliste puisque ayebi le 4 lois spirituels tsee,donc azala nanu enseigner avant yako teya ,il est dans une Confusion totale ,quelle evangile azoteya ,moi je demande aleka na skipe totuna ye ba Question ,yemoko aza nanu bien transformer tsee puisque ayokaka ba musicien ya mokilii ,comment ayebi que Sakara afinkakii Ferre?

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