Eglises de réveil : « Faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais !»

Des dérives sont enregistrées dans les églises dites de ‘’réveil’’. Certains pasteurs s’illustrent par des comportements déviants, au grand dam des familles de leurs ouailles, complètement sous leur charme. Analyse.

Dans les artères de Libreville, les églises dites de « réveil », à l’image des débits de boisson, pullulent. Des lieux de culte sortant de terre tels des champignons, sans crier gare, et ce, sous le regard du ministère de l’Intérieur. D’où l’assertion de l’économiste Karl Marx : « la religion est l’opium du peuple ». C’est le cas de le dire ! Les comportements, peu orthodoxes de ces Hommes de Dieu donnent le tournis, au sens propre et figuré du terme, à bon nombre de citoyens.

Le modus operandi

Très souvent, ces leaders religieux sont des expatriés, baragouinant à peine quelques mots de français, installant çà et là des églises, sans se soucier du lieu et des commodités du cadre. Le plus important : appâter des ouailles. Malheureusement, la modestie ne semble point être leur marque de fabrique. Le temps des missionnaires austères, obséquieux et modestes est révolu !

Désormais, le  « bon » pasteur est un redoutable communicateur, misant tout sur l’aspect visuel. Tout y passe, accoutrements cintrés, réseaux sociaux, campagnes publicitaires et marketing viral (bouche à oreille). A cela, s’ajoutent, les messages subliminaux véhiculés dans les prêches des Hommes de Dieu. « Grande nuit prophétique », « Force contre force », « Briser le chômage et le célibat», « Stop aux maris de nuit », pour ne citer que ceux-là. Bref, des thèmes plus ingénieux les uns que les autres ! L’autre aspect et non des moindres, réside dans l’influence de ces « gourous » sur les fidèles. Et dire que les Saintes écritures, les exhortent à être de « bons bergers ».

Les dérives

Le train de vie de certains de ces pasteurs, choque n’importe quel quidam doté d’une once de lucidité et bon sens. Ces Hommes de Dieu circulent dans des véhicules rutilants, habitent les beaux quartiers et portent des vêtements haut de gamme. Pire, leurs voyages, souvent en 1ère classe, sont légion. Pourquoi lésiner sur la dépense ? Les ouailles casquent pour assurer à leur « guide » religieux un train de vie dispendieux.

Toujours en rapport avec le nerf de la guerre, les détenteurs d’églises, forcent insidieusement les fidèles à payer la dîme. D’ailleurs, certains d’entre eux refusent catégoriquement des pièces durant les collectes lors des cultes et offices, prétextant que Dieu aime les billets. Une aberration ! Dans la même foulée, les prières, initialement gratuites, s’obtiennent désormais à coup d’espèces sonnantes et trébuchantes. Les Pasteurs monnayent à prix d’or leurs talents spirituels. Au diable le sacerdoce !

La force de frappe, voire la capacité de nuisance, de ces leaders religieux est sans aucun doute la redoutable rhétorique. Fins psychologues aux langues mielleuses, ces patrons d’églises de réveil, sont capable de faire avaler n’importe quelle couleuvre aux ouailles et particulièrement à la gente féminine. De nombreuses femmes abandonnent leur foyer, diabolisent du jour au lendemain leurs maris et entourage familial, et utilisent l’argent des courses domestiques pour l’église. Et comme ces dépenses sont liées à la satisfaction de leurs besoins personnels, ces Hommes de Dieu ne disent mot.

Autre dérive et certainement la plus grave d’entre toutes à mettre à l’actif du comportement peu recommandable de ces pseudos leaders de conscience ; des pasteurs s’adonnant à la luxure, de véritables adeptes de Bacchus, avides de la chair fraiche des femmes qui fréquentent les lieux de culte. Les nombreux cas d’adultères orchestrés par ces leaders religieux en sont les parfaites illustrations. Ces derniers prétextent qu’ils sont « des Hommes et que la chair est faible ».

Le moins que l’on puisse dire, c’est que quelques pasteurs véreux ternissent l’image de cette corporation, tellement importante pour l’équilibre moral des êtres humains, car ils jouent un rôle cathartique dans la société. Vivement que ces « brebis » galeuses révisent leur copie !

Auteur : YFI | Source: Gaboneco | Publié initialement : le 31-07-2015 à 12:53:57

En dépression, un pasteur américain se suicide!

Seth Oiler, pasteur de First United Methodist Church à Newark, Ohio, s’est suicidé le mois dernier après avoir avoué avoir eu une affaire avec un membre de son église. Il mit fin à ses jours dans le presbytère où il vivait avec sa femme et ses enfants.

Oiler a rencontré à plusieurs reprise le pasteur Gregory Palmer et « confessa une faute sur le plan sexuel avec une adulte de la congrégation. » Le pasteur a alors demandé des congés volontaires.

« Il a été d’accord avec le pasteur que le mieux était de prendre du recul vis à vis de sa position à l’église afin d’avoir le temps de mettre en place un suivi pour lui et sa famille, » déclara Lisa Streight, responsable de la communication des églises Méthodistes Unies de l’Ouest Ohio, dans un communiqué publié dans le Neward Advocate.

Après la confession d’Oiler, l’église décida de lui montrer son soutien en continuant de lui donner un salaire et en le laissant habiter temporairement, lui et sa famille, dans le presbytère. La nouvelle de son suicide fut un choc pour l’église et la communauté.

« Nous étions juste stupéfaits et avions énormément de chagrin, » déclara Streight. « Plusieurs personnes sont en deuils, notamment sa femme et ses enfants, la congrégation où il officiait et de nombreux collègues et amis. C’était tellement triste. »

Streight déclara qu’une équipe avait été envoyée afin de soutenir et encourager l’église dans cette période de deuil.

Dépression, burn out, tentation

Plusieurs pasteurs subissent de nombreuses pressions, telle que la tentation, le burn out, la dépression et les difficultés financières. D’autres souffrent même de se sentir triste et seul.

Isaac Hunter, l’ancien pasteur de l’église Summit à Orlando, mit fin à ses jours en Décembre 2013, un an après avoir avoué avoir eu une liaison avec une ancienne associée. Avant son suicide, son comportement montrait déjà des signes de luttes émotionnelles et de pensées suicidaires alors qu’il luttait contre la spirale infernale de la drogue et de l’alcool.

Il a même écrit une lettre de suicide, qui a été découverte plus tard dans son ordinateur, longtemps avant qu’il ne passe à l’acte, exprimant le regret profond qu’il avait « d’être devenu ce qu’il n’avait jamais voulu être, un poids pour ceux qu’il aimait le plus, » selon Charisma News.

Dans la même année, le Pasteur Ed Montgomery, alors qu’il faisait le deuil de sa femme Jacky, se tira une balle devant sa mère et son fils. Apparemment Montgomery entendait la voix et les pas de sa défunte femme.

90% des pasteurs se sentent fréquemment épuisés

Les pasteurs ne sont pas immunisés contre la dépression. Selon une étude faite par l’Insitute of Church Leadership Development, 70% des pasteurs luttent contre la dépression. L’étude montre aussi que 71% des pasteurs ont le sentiment d’être en burn out, et 90% ont l’impression d’être fréquemment épuisé.

Quand on leur demande l’impact de leur ministère pastoral, 80% disent que cela a eu un effet négatif sur le vie de famille. En terme de relation, 77% pensent qu’ils n’ont pas un bon mariage, pendant que 70% pensent qu’ils n’ont pas d’amis proches.

La mort d’Oiler et des autres pasteurs qui se suicident sont un rappel que l’église doit toujours avoir ses leaders dans ses prières et intercessions.

Oiler a laissé derrière lui sa femme Joyce et leurs trois enfants – Isabelle, Abigal et Noah.

Source : Gospel Hérald

“Jésus”, l’ICC-service qui a pignon sur rue

Oser dire la vérité quitte à ne plus mettre pieds à l’Eglise, enseigne le dicton populaire  Fon, «E do xodjoxo lobo gon yèwéxo mè». Chrétien fervent, Anice Pépé, l’un des meilleurs artistes  de musique traditionnelle béninoise  n’est pas allé du dos de la cuillère pour dénoncer le commerce de Dieu qui se fait avec la bénédiction des pouvoirs publics à Cotonou dans son titre  «Ylando wa mi dé», «Vous péchez».

Marché de dupe

Jésus, le fils de Dieu mort pour racheter les humains du péché, a encore du pain sur la planche sinon, sous. Loin  de se repentir, les humains s’ingénient à user de son nom pour commettre des vilenies. Anicet Pépé, artiste musicien béninois s’en désole. «Oh ! Vous qui commercialisez le nom de Jésus, vous péchez», crie l’artiste qui  rappelle  toute la flagellation qu’a subie le sauveur des chrétiens sur la terre des Hommes. Prévenant qu’il n’aura pas sa langue dans la poche sur le drame qui se joue sous ses yeux, Anice Pépé dénonce la multiplicité des prophètes qui poussent comme des champignons.

«Qu’il plaise à un mouton, il s’autoproclame bon pasteur, prophète oins de Dieu, pour  demander qu’on le suive. Qu’il plaise à un porc,  il s’autoproclame bon pasteur, prophète oins de Dieu demandant aux fidèles de renoncer au vodoun pour avoir la vie éternelle»  constatent l’artiste et son groupe folklorique qui informent que ces prétendus pasteurs sont quotidiennement à la quête de gris-gris pour que se remplissent leurs chapelles. Pour Anice Pépé et ses compagnons de scène, il n’existe  plus de véritable chrétien prêt à suivre à la lettre les enseignements du Christ. «Y a-t-il encore de véritable chrétien ici-bas ?» interroge Anice Pépé à qui son chœur répond  «Non. C’est un mensonge. Ne nous y trompons pas». Ils en veulent pour preuve les  frasques des leaders religieux. «Pasteurs, prêtres ou autres diseurs de bonne nouvelle détournent des épouses, escroquent et vident la bourse». Aussi, font-ils constater que nombre de ces hommes de Dieu s’aventurent en politique. Un lieu  que Pépé et ses amis réduisent à un cercle de menteurs. L’ancien ministre  de Souza qui a reconnu sur un plateau qu’il appartient à une classe de politiciens menteurs ne les démentira pas. «La parole de Dieu qui est la vérité et le mensonge peuvent-ils cohabiter ?» interrogent-ils. Pour eux, ce sont «des loups vêtus de peau d’agneau».

Le commerce de Jésus

Ce qui irrite Anice Pépé donc, c’est le commerce de Jésus. «Quand nous en verrons, nous en parlerons sur la place publique» met en garde l’artiste  ajoutant : « Arrêtez de  vous faire de l’argent avec le nom Jésus». Il s’agit  en d’autres termes d’une escroquerie de masse où de nombreux Béninois sont grugés comme ce fut le cas avec le scandale Icc-services et consorts.  A la seule différence qu’ici, les pouvoirs publics observent un silence complice.  Une complicité qui amène l’artiste à se demander comment un véritable adorateur du créateur, un vrai pasteur peut-il avoir des accointances avec des politiciens sans scrupule. L’artiste convaincu d’être  en présence de faux pasteurs, rappelle que c’est la manifestation des prédictions faites par Jésus depuis deux millénaires. L’autre désolation de l’artiste, c’est la pollution, marque de fabrique de certaines chapelles chrétiennes qui troublent le repos des citoyens dans leurs rayons. Anice Pépé  constate que la relation incestueuse entre hommes de Dieu et politiciens favorise l’impunité observée face à cette forme de pollution. «Des chrétiens condamnent de vaillants citoyens à l’insomnie sans qu’il n’y ait d’autorité pour taper du poing sur la table» indique-t-il faisant remarquer qu’ils se foutent de la santé de leurs voisins. Une situation qui ne devrait perdurer.

Jésus doit réagir

Jésus ne doit pas tarder à réagir. Anice Pépé l’appelle à frapper fort. «Seigneur, Dieu, disperse-les. Ne laissent pas les menteurs se faire de l’argent sur ton dos. Manifeste ta puissance, toi qui es» prie l’artiste qui reconnaît être aussi un pécheur, mais à la différence de ne pas être un «trafiquant de Jésus»

La nouvelle école pastorale de Hurepiti sera inaugurée samedi


L’ancienne école pastorale d’Hermon, sur les hauteurs de la Mission, ne répond plus aux normes prévues pour la formation des pasteurs de l’EPM.L’ancienne école pastorale d’Hermon, sur les hauteurs de la Mission, ne répond plus aux normes prévues pour la formation des pasteurs de l’EPM.

L’ancienne école pastorale d’Hermon, sur les hauteurs de la Mission, ne répond plus aux normes prévues pour la formation des pasteurs de l’EPM.
L’Église protestante mä’ohi (EPM) inaugurera ce samedi, à Taha’a, dans le village de Hurepiti, sa nouvelle école pastorale, qui remplacera désormais celle de la Mission, Hermon. L’établissement se trouvait sur les hauteurs de la Mission depuis 80 ans. Le choix de ce transfert n’a pas été réfléchi. Le site ne répondait plus aux conditions prévues pour la formation théologique des pasteurs. 
En 1990, un lotissement social a été bâti à proximité et a généré depuis des nuisances, occasionnant des difficultés de fonctionnement de l’établissement. Le conseil supérieur de l’EPM a fini par opter pour le transfert à Taha’a où elle dispose d’une réserve foncière de près de 300 hectares. 
Les travaux de construction de cette nouvelle école ont démarré depuis plus d’un an. Le transfert des équipements, des élèves pasteurs, de leurs familles ainsi que l’équipe d’encadrement a été réalisé ces dernières semaines. Quant au site de la Mission, il sera reconverti. Il devrait accueillir les organismes de l’Église, liés à la cause de la jeunesse, comme les U’i ‘äpï. 

15 élèves pasteurs en formation

Cette nouvelle école pastorale de Taha’a accueillera 15 élèves pasteurs en formation. Avec leurs familles, ils occuperont chacun un foyer et résideront au sein de l’établissement, comme dans un campus universitaire. 
Le matin, ils iront au cours théologique et, l’après-midi, ils auront des tâches ménagères et autres. 
S’ils ont des enfants, ces derniers seront inscrits dans les établissements scolaires à proximité. La formation des pasteurs de l’EPM dure quatre ans. Ensuite, la phase pratique est étalée sur deux ans dans une paroisse. Après, c’est au cours du synode annuel que les pasteurs seront officiellement installés, devant le conseil supérieur de l’Église. Actuellement l’EPM dispose d’une centaine de pasteurs répartis sur toute la Polynésie. Une dizaine officie hors de nos frontières, comme à Nouméa, Fidji, Samoa, etc. 
Dimanche, l’EPM procédera à l’ouverture de son synode annuel. Outre l’installation de nouveaux pasteurs et l’affectation des anciens, elle renouvellera aussi la présidence de l’Église occupée depuis 2008 par le pasteur Taarii Maraea. D’autre part, d’ici un an, elle prévoit d’inaugurer un centre universitaire pour les métiers de l’agriculture, la pêche, la pisciculture, et autres. Le projet est en cours avec, notamment, un financement du Pays et de l’État. 
Ce week-end, l’EPM écrit une nouvelle page de son histoire à Taha’a et a prévu de célébrer cet événement en présence de nombreux invités. 

C.T.

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AFRIQUE DU SUD :: Un pasteur sud-africain fait manger des serpents vivants à ses fidèles – Camer

afrique,sud,pasteur,sud,africain,fait,manger,des,serpents,vivants,ses,fideles,south,africa,AFRIQUE DU SUD :: Un pasteur sud-africain fait manger des serpents vivants à ses fidèles :: SOUTH AFRICA AFRIQUE DU SUD :: Un pasteur sud-africain fait manger des serpents vivants à ses fidèles :: SOUTH AFRICAEn Afrique du Sud, un pasteur radical de 24 ans a été interpellé ce week-end. Il est accusé d’avoir fait manger des serpents vivants aux fidèles de son église. Ce pasteur radical affirme que les reptiles ont «un goût de chocolat» et que «celui qui a la foi peut tout manger». Ce sont des photos de ces rituels peu orthodoxes, publiées sur Facebook, qui ont attiré l’attention et entraîné une plainte de la Société protectrice des animaux sud-africaine (SPCA).

Les images ont été largement relayées sur le web sud-africain. On y voit des fidèles agenouillés devant le pasteur Penuel Mnguni, qui glisse des serpents vivants dans leur bouche grande ouverte. D’après les photos, il semble que les fidèles de l’Eglise des disciples de la fin des temps mangeaient aussi leurs propres cheveux et des morceaux de tissu.

Ces photographies impressionnantes ont déclenché la colère de la Société protectrice des animaux. Celle-ci a déposé une plainte pour « cruauté envers les animaux » en fin de semaine dernière. « Un serpent ne peut pas être mangé par un être humain, surtout s’il est vivant », a déclaré le porte-parole de la SPCA, qui pointe aussi « un traumatisme » pour les enfants présents dans l’église lors de ces cérémonies. La SPCA soupçonne le pasteur radical d’avoir également utilisé des rats et des lézards pour nourrir ses fidèles.

Des pratiques dénoncées par le Conseil national œcuménique

A la suite de cette plainte, le pasteur a été arrêté ce week-end, avant d’être libéré sous caution en attendant la date de son procès. Ce n’est pas la première fois qu’une telle affaire défraie la chronique en Afrique du Sud. L’an dernier, un autre pasteur avait fait parler de lui en incitant ses fidèles à manger de l’herbe et à boire de l’essence. Le pasteur Penuel Mnguni est d’ailleurs l’un de ses disciples.

Ces pratiques sont dénoncées par le Conseil national œcuménique. « Ces rituels ne sont fondés sur aucun texte sacré, mais sortent directement de l’esprit [de ces pasteurs] », a-t-il indiqué. Le Conseil estime pourtant que les autorités ne devraient pas intervenir, au nom du droit à la liberté religieuse en Afrique du Sud.

© Source : RFI



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Un pasteur sud-africain fait manger des serpents vivants à ses fidèles

Depuis 22h, des tirs et explosions de grenades ont à nouveau été entendus dans la capitale burundaise à quelques heures de la présidentielle, surtout entre les quartiers de Nyakabiga et Jabe. Il s’agit des premiers tirs qui retentissent depuis le début de la médiation ougandaise. Dimanche, les pourparlers avaient été reportés sine die. Le camp présidentiel ne s’était pas présenté.

Paris : deux pasteurs d’une église de réveil de la RDC en garde de vue pour une affaire des …

Les deux hommes se seraient croisés à une heure tardive dans la maison de la choriste et ont terminé dans les locaux de la police pour tapage nocturne, coups et blessures.

La scène s’est déroulée dans le 10e arrondissement de Paris non loin de la gare du Nord où vit la protagoniste de la bagarre entre les deux hommes de Dieu. Selon les déclarations rendues publiques par la police, les deux pasteurs d’origine congolaise se seraient rencontrés dans l’appartement de la choriste un peu vers 23h.

L’un des deux se trouvait à l’intérieur et serait sortit  suite à l’insistance de l’autre sur la sonnerie en bas de l’immeuble. Surpris de voir son second de l’église en être l’auteur, le pasteur s’est engagé dans un monologue de reproches et insultes envers ce dernier. Humilié, l’homme a riposté, poussant son principal à en venir aux mains.

Non contents de régler leurs différends amoureux dans la rue, les deux pasteurs dont l’un tenait dans ses mains une Bible se seraient rendus dans l’appartement exiger à la choriste de faire son choix.

Il semblerait que ce choix porté sur le second de l’église qui aurait aggravé la colère du pasteur principal. L’homme affirme maintenir la choriste depuis plus d’un an à tous les niveaux, et serait lui qui paierait l’appartement de cette dernière. Cassant tout dans l’appartement, le pasteur aurait menacé d’y mettre aussi le feu avec la choriste et son second à l’intérieur.

Alertée par les voisins, une brigade de police est arrivée sur les lieux et a procédé à l’interpellation des deux hommes de Dieu qui seraient mariés. Le pasteur qui vit dans la banlieue parisienne aurait quatre enfants avec son épouse et son second en aurait deux avec son épouse aussi membre du bureau de leur église.

Ghislain Lolaka

ABUS D’AUTORITE ET VIOLATION DES DROITS DE L’HOMME : L’esclavage des pasteurs …

abus,dautorite,violation,des,droits,lhomme,lesclavage,des,pasteurs,camerounais,winners,chapel,cameroon,ABUS D’AUTORITE ET VIOLATION DES DROITS DE L’HOMME : L’esclavage des pasteurs Camerounais à Winners Chapel :: CAMEROON ABUS D’AUTORITE ET VIOLATION DES DROITS DE L’HOMME : L’esclavage des pasteurs Camerounais à Winners Chapel :: CAMEROONLa World Mission Agency Inc., structure nigériane illégale au Cameroun, qui parraine deux autres structures exerçant illégalement au Cameroun dont Winners Chapel et Living Faith Church Worlwide, s’est donné pour mission de clochardiser les pasteurs camerounais au point de réduire leurs missions au simple degré de l’esclavage. Chronique d’un service pastoral qui rime à contre-courant.

La mission de l’Etat du Cameroun est de protéger ses ressortissants partout où ils sont, et même dans les structures où ils sont appelés à exercer. Ceci relève d’un droit régalien. Et plus encore, lorsque des Camerounais se retrouvent à subir toutes les formes de discriminations par des structures exerçant illégalement au Cameroun, il y a lieu ici de se poser les bonnes questions. Comment est régi le droit du travail des étrangers au Cameroun ? Quel traitement est réservé à toutes les entreprises exerçant illégalement au Cameroun ? Quelles sont les procédures de poursuite d’une entreprise reconnue coupable de fausse déclaration tant au niveau des impôts que  de la Caisse nationale de prévoyance sociale (CNPS) ? Et quel  traitement est réservé à une entreprise dont la véracité des faits en ce qui concerne les traitements inhumains, les détournements des fonds publics, la dépravation des mœurs et l’esclavagisme est établie ?

La vie des pasteurs camerounais exerçant dans les congrégations religieuses citées plus haut se passe de tout commentaire. Et pour tirer la sonnette d’alarme, les autorités compétentes de la République, dont le préfet du département du Wouri, le gouverneur de la région du Littoral, le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le ministre du Travail et de la Sécurité sociale et même la Présidence de la République ont été saisis du dossier. Malheureusement, face au silence desdites autorités, qu’on serait tenté de qualifier de laxisme, les dirigeants desdites églises continuent de trinquer. Au détriment des règles établies en matière de législation de travail au Cameroun et surtout des Camerounais qu’ils emploient.

Abus de Position dominante

Il est aujourd’hui établi que toutes ces églises sont la création des Nigérians qui y règnent en véritable gourou. Et leur politique d’expansion voudrait, pour les facilitations de leur implantation, que les ressortissants locaux déblaient d’abord le terrain pour leur laisser par la suite la place. Cette politique, qui marche paradoxalement bien au Cameroun, a été dénoncée et stoppée net au Ghana, au Gabon et même au Kenya où l’Etat a rétabli tous les pasteurs locaux dans leurs droits. Sous nos cieux malheureusement, les pasteurs camerounais, bien qu’ayant œuvré non seulement pour l’implantation desdites églises mais aussi et surtout pour leur prospérité, sont curieusement réduits à l’esclavage, leur gratification étant réduite à la simple expression congrue. Pendant ce temps, les pasteurs nigérians roulent carrosse et procèdent aux détournements et autres transferts de fonds vers le Nigéria. Toute chose vérifiable au sein du siège national de la World Mission Agency Inc. qui est situé à Ndogbong à Douala ou encore dans ses représentations à Buéa, Kumba, Limbè, Tiko, Bamenda ou encore à Yaoundé aux quartiers Fouda et Biyemassi.

Pour être plus édifiant, alors que des pasteurs nigérians perçoivent des salaires allant au-delà de 400 mille FCFA, avec des loyers aménagés à leur convenance, une assurance maladie, des prestations sociales versées auprès des institutions de leur Etat d’origine, une couverture familiale assurée par l’église, certains pasteurs camerounais squattent, eux, sur des bancs d’église, incapables qu’ils sont de se loger, de se nourrir et de se vêtir.

Illustration Parfaite

Le cas du pasteur Clément Simon Mbambad, doyen de tous les pasteurs camerounais au sein de la World Mission Agency Inc, est révélateur de tous les griefs portés contre cette église nigériane au Cameroun. Après douze années de service, ce dernier a pourtant oeuvré pour l’ouverture de la Winners Chapel et la Living Faith Church Worlwide à Buéa dans le Sud-ouest, Edéa dans la Sanaga Maritime, Bonabéri à Douala dans le Littoral. Non sans relever celles qui se mourraient à Bamenda dans le Nordouest, en Guinée-Bissau, à Tiko dans le Sud-ouest, à Bafoussam à l’Ouest et Nyalla à Douala dans le Littoral.

Bien plus, c’est le même pasteur qui a construit les sanctuaires de Buéa, Guinée-Bissau, Yaoundé Fouda et Edéa. Une oeuvre louable. Et pourtant, Clément Mbambad est placé sous le contrôle d’un novice pasteur nigérian. Lequel a curieusement moins de quatre années dans la pastorale. Il n’est d’ailleurs pas inutile de rappeler que le seul Nigérian au Cameroun, promotionnaire du pasteur Clément Mbambad, est le pasteur Ansoh John Dominion qui exerce au siège national de la World Mission Agency Inc au quartier Ndogbong à Douala comme pasteur national. Cependant, les commodités accordées aux deux pasteurs ayant pourtant le même background sont d’inégale valeur.

Comment pourrait-il d’ailleurs en être autrement ? L’un est Camerounais et l’autre Nigérian. Le traitement du premier relève du menu fretin alors que le second bénéficie de toutes les faveurs et autres attentions. Et comme si cela ne suffisait pas, le pasteur Clément Mbambad est l’objet de toutes les intrigues, acculés qu’il est par des pasteurs nigérians exerçant au Cameroun. Lesquels, loin de se révéler dans la pastorale, versent plutôt dans l’affairisme, la gesticulation, la volatilité, l’arnaque des fidèles, le mensonge, la délation et l’argent roi, sale et facile. Et du coup, on comprend aisément pourquoi le pasteur Clément Mbambad, malgré ses références louables et son expérience sur le terrain de la pastorale, n’a jamais été nommé au poste de pasteur national au Cameroun. Sa nationalité camerounaise à l’origine sans doute de ses malheurs.

Esclavagisme et Xénophobie

Il faut noter aujourd’hui, pour le dénoncer, que l’architecture fonctionnelle de ces églises issues de la World Mission Agency Inc. ne permet pas à un pasteur camerounais d’être dans le secret des « dieux ». Résultat des courses : aucun Camerounais ne siège et ne peut siéger dans la commission de «repertoring» des comptes. Selon une source autorisée qui a requis l’anonymat : « les aides qui sont réservées aux fidèles de l’église locale sont d’abord réservées aux citoyens nigérians. Comme si le Cameroun était une région nigériane ». Dans ce sens, il est par exemple établi qu’à l’église de Ngogbong à Douala, la salle des comptes des offrandes n’est réservée qu’aux seuls Nigérians. Les seuls habilités à connaître et à garder secret les rentrées financières.

Lesquelles sont au centre des tractations diverses, les pasteurs nigérians versant tout simplement dans l’usure, une pratique pourtant prohibée par la législation camerounaise. Par ailleurs, lorsqu’il est donné à un pasteur camerounais de réclamer ses droits, tout est mis en œuvre par les pasteurs nigérians, avec la complicité de certains pasteurs camerounais, pour anéantir toutes les velléités de ce dernier. Il est ainsi facile que l’on se retrouve dans la spirale de la maltraitance, avec des versets bibliques expressément choisis pour la cause. On est alors qualifié de «sataniste » et les fidèles, sans rien comprendre dans le fond, sont mis à contribution pour votre radiation. L’on peut citer le cas des pasteurs Nya Martin (le plus ancien), Eboa kum, Mbambad Simon Clément, Daniel Fongha, Ayuk Ben Gold, Bate Blessed, Greenfield Nchia, Jean Roger Hean, Pierre Bell, Excel Nouboudem, Michael Azinwi, Achuo Joseph, Fruitful Nang, Teba Valentin et bien d’autres encore. La plupart des pasteurs camerounais ainsi sanctionnés l’ont été, pour la plupart, après deux années de pastorale, et ce au moment où leurs patrons nigérians leur imposaient paradoxalement, en fin de compte, un travail volontaire ou alors un licenciement. Chose curieuse, aucun pasteur nigérian ne travaille dans une forme de volontariat. Et du coup, on comprend pourquoi la formation des pasteurs issus de la World Mission Agency Inc. est faite au rabais, la préoccupation majeure des dirigeants de cette église étant axée sur les techniques mafieuses de recherche des fonds.

Plus grave, dans le cadre de l’attribution des marchés devant concourir au développement de ladite église au Cameroun, l’expertise des Camerounais est de facto écartée au bénéfice des entrepreneurs nigérians dont le sport favori est la surfacturation. L’exemple le plus patent est la rénovation du bâtiment abritant le siège national à Ndogbong à Douala. Sans façon, le Nigérian Nwa Chukwu, pasteur national, avait défrayé la chronique en présentant une facture de 90 millions de FCFA au terme desdits travaux. Pire encore, les pasteurs camerounais, abandonnés à eux-mêmes, ne sont pas honorés après leur mort, même après avoir succombé dans l’exercice de leurs fonctions. Il en est ainsi du pasteur Ngwa Harrison de Bamenda. Lequel a été abandonné à sa famille après sa mort, la World Mission Agency Inc. n’ayant pas cru devoir mettre le minimum, c’est-à-dire un cercueil, à sa disposition. De tels cas sont légion. Aussi, peut-on aussi citer la mort à Douala de cet autre pasteur camerounais décédé sur l’autel alors qu’il prêchait.

Pourquoi cette forme de xénophobie au détriment des pasteurs camerounais, ceux-là mêmes qui sont au premier plan et qui œuvrent au quotidien pour le développement de la World Mission Agency Inc. au Cameroun? Des questions et bien d’autres qui taraudent les esprits au regard du train de vie princier des pasteurs nigérians à côté de la misère de leurs pairs camerounais. Ces questions sont d’autant plus révoltantes que pour la célébration des anniversaires du gourou au Nigéria, des collectes de fonds se font jusqu’aux représentations de ladite église implantées au Cameroun et à grand renfort d’invectives. A ce jour, un Camerounais ne pouvant jamais avoir raison devant un Nigérian dans cette congrégation, un Camerounais ne pouvant jamais réclamer justice sous peine d’être licencié, la World Mission Agency Inc. constitue une véritable bombe à retardement sur le plan social. Aussi, peut-on regretter les « excès d’amabilité » qui lient ces pasteurs nigérians avec certaines autorités administratives et policières camerounaises, les premiers ayant des moyens de pressions impressionnants à faire valoir aux secondes.

Cette curieuse position, comme il fallait s’y attendre, a créé un sentiment d’incompréhension, de colère et de révolte auprès des populations. Par ailleurs, elle n’a pas manqué de susciter une interrogation principale : Jusqu’où iront les autorités administratives et policières camerounaises dans leur soutien, y compris le plus absurde, à ces vrais faux pasteurs nigérians ? Cette question a longtemps perturbé les esprits.

© L’Equation : Richard BONDOL



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Iran: un pasteur libéré pour quinze jours

Le pasteur Behnam Irani croupit en prison depuis 2011. Condamné à un total de douze ans de prison pour avoir ouvert des Eglises de maison, il a été libéré pour quinze jours le 4 juillet dernier.

Pour obtenir cette visite à la famille, la mère du pasteur de 43 ans a payé une caution de 40’000 dollars. Elle pourra récupérer l’argent obtenu en hypothéquant sa maison si le pasteur se présente à la prison le 19 juillet.

Le pasteur Behnam Irani avait disparu mystérieusement de prison durant plus de trois semaines en juin 2014. Ses proches avaient d’abord craint son exécution. Personne n’a jamais su où il avait passé avant de réintégrer la prison, indiquent Present Truth Ministries, qui soutient les pasteurs inquiétés pour leur foi en Iran.

La rédaction d’Evangeliques.info/Christian Post – 16 juillet 2015 11:13

Anduze : les pasteurs Myriam et Christophe Waechter partent en retraite

Myriam et Christophe Waechter, pasteurs de l’Eglise méthodiste évangélique ont quitté la Porte des Cévennes après avoir exercé leur ministère pastoral sur Anduze, Lasalle et Valleraugue.
Originaire d’Alsace, Christophe Waechter a été très engagé dans l’Armée du Salut pendant trente cinq ans, puis avec son épouse il est descendu dans le Gard, à Saint-Jean-de-Valériscle avant de gagner Anduze où ils ont succédé à Pascal et Christelle Gaudin.
L’organisation du culte, les réunions de prières, les rencontres inter-églises dans le cadre de la pastorale ont requis une grande partie de leur temps mais Christophe Waechter, toujours désireux d’ouvrir l’Eglise méthodiste au monde extérieur, a également été la cheville ouvrière des Estivales.
Conférences, concerts, spectacles musicaux animent maintenant régulièrement les mois d’été
L’heure de la retraite ayant sonné pour Myriam et Christophe Waechter, au cours du culte du dimanche 5 juillet dirigé sous la présidence d’Etienne Rudolph, surintendant de l’UEEM (Union des Eglises Evangéliques Méthodistes) les paroissiens ont tenu à leur témoigner leur sympathie en présence du maire, Bonifacio Iglesias, et de Geneviève Blanc, conseillère départementale.
La cérémonie dominicale a été suivie d’un apéritif et d’un repas en commun à la Bouscarasse.
Echanges et partages ont été l’occasion de remettre aux jeunes retraités une composition florale et un week-end insolite et gourmand dans la résidence de leur choix, une manière agréable d’aborder cette période qui pour le pasteur et son épouse ne restera sans doute pas inactive. Leur nouvelle vie les mène dans la Drôme à Saint-Rambert d’Albon mais grâce au dynamisme qu’ils ont enclenché, ils savent pouvoir faire confiance aux paroissiens pour continuer leur action.
Julie et Julien Teissonnière, accompagnés de leur petite Léa, vont prendre la succession de Christophe et Myriam Waechter, bien décidés à s’engager dans l’esprit d’ouverture insufflé par leurs prédécesseurs.