Incroyable mais c’est vrai, un pasteur a détourné l’emploi de son …

Mercredi 19 juin 2013

Le comportement qu’affichent les pasteurs de nos Eglises de réveil reste à désirer. Nous apprenons d’un fidèle d’une Eglise de réveil située dans la commune de Ngaliema que le pasteur a détourné l’emploi de son fidèle au profit de son beau-fils.


Pour une petite histoire, un de ses proches collaborateurs, cadre universitaire, qui après avoir introduit le dossier dans une société de la place, a été rappelé par la même société. Et cela après que son dossier ait été jugé recevable. Après avoir passé le premier test, l’examinateur a obligé le demandeur d’emploi de laisser un autre numéro de contact à part le sien pour le joindre en cas de besoin. Le jeune homme n’a pas hésité à donner son numéro et celui de son pasteur.

Lorsque le directeur des ressources humaines tentera de joindre le demandeur d’emploi pour lui annoncer qu’il peut venir débuter le travail, malheureusement en ce moment son téléphone était éteint. C’est ainsi que le directeur des ressources humaines a résolu d’appeler le pasteur du jeune homme.

Aussitôt mis au parfum de cette bonne nouvelle, le pasteur a choisi de faire appel à son beau-fils, épouse de sa fille, au lieu d’informer son fidèle. Le beau-frère qui n’a fourni aucun effort s’est vu accepter par le service chargé d’embauche de cette entreprise  sans une vérification  préalable de l’identité du faux demandeur. Ainsi, la nouvelle ne s’est pas tardée à parvenir aux oreilles du frère fidèle de l’Eglise. Répandue comme une traînée de poudre, cette nouvelle a créé un débarquement au sein de l’Eglise jusqu’au point que certains fidèles ont quitté définitivement l’Eglise en commençant par le pauvre fidèle victime de détournement de l’emploi suite à ce comportement du pasteur jugé déshonorant.

De l’avis des observateurs, il n’est pas étonnant de constater ce genre de comportement dans le chef des pasteurs de nos Eglises de réveil. Même ceux qu’on croyait plus saints et sans péché à cause de leurs prières et prédications se sont évertués dans l’escroquerie en lieu et place de cultiver l’amour.

Mais une question qui reste suspendue sur toutes les lèvres est celle de savoir  comment cette entreprise a embauché une personne qui n’a jamais passé le test au préalable. Et ce n’est pas grâce à la prière du pasteur que le faux demandeur d’emploi a été accepté ? C’est la question qui reste posée.

 

Camus Kinkumi Kamitatu

Des pasteurs qui se laissent prendre en charge | Génération(s …

Il y a 4 ans, celui qui n’était encore que le cardinal Bergoglio, s’adressait, par le biais d’un enregistrement au religieux des Fils de la Divine Providence, une congrégation italienne fondée par Don Orione au début du XXe siècle et arrivée assez rapidement en Amérique du Sud, d’abord au Brésil puis en Argentine et dans d’autres pays du continent. A l’occasion de leur chapitre de 2009, le pape s’adresse à ces missionnaires et dessine pour eux les contours de ce que doit être, selon lui, la dynamique d’une action pastorale. Un enregistrement où l’on rencontre déjà la simplicité du personnage. On entend les bruits de la rue de Buenos Aires, cette rue où il envoie les religieux qui s’adressent à lui.

Où l’on voit que le pape François poursuit bien cette même réflexion désormais à l’échelle de l’Eglise universelle.

Voici le texte de son intervention (traduction : Christine – Merci à elle)

Cet enregistrement est simplement dû au fait que je ne peux me déplacer pour répondre à l’invitation de votre Provincial. La proposition d’enregistrer mon message m’a plu, elle me permet de vous être proche pendant votre Chapitre. J’aime beaucoup votre Congrégation, qui fait et a fait beaucoup de bien en Argentine. Je souhaite pour vous que ce Chapitre vous donne une impulsion vers une vie pastorale au service de la vie en plénitude. Je m’inspire pour cela du document d’Aparecida.

Le modèle pastoral de tout disciple de Jésus, et par conséquent de tous ceux qui annoncent Jésus, est celui du Bon Pasteur. Pour le disciple missionnaire le Bon Pasteur est l’unique référence et modèle. Jésus, le Bon Pasteur veut nous communiquer sa vie et se mettre au service de la vie, et de la vie en plénitude. Il en résulte que pour être disciple missionnaire, en référence au Bon Pasteur, nous devons tous –consacrés ou laïcs, prêtres ou évêques- devenir pasteurs, des pasteurs qui se laissent prendre en charge. Il ne s’agit pas de pasteurs autonomes ou qui soient comme des responsables d’ONG, non, des pasteurs qui se laissent prendre en charge, avec la double expérience de conduire et de se laisser conduire.

Voilà ce que je vous souhaite en premier lieu : que l’image de Jésus, Bon Pasteur vous ouvre à cette tonalité d’une vie spirituelle qui consiste à être des meneurs eux-mêmes menés, à laquelle, en dernière instance, c’est le Bon Pasteur lui-même qui appose son empreinte. Le Bon Pasteur est celui qui d’une certaine manière détermine le chemin que nous allons suivre. Il nous guide vers la vie en plénitude. (…)

Tout d’abord j’aimerais vous donner trois éléments-clef au sujet de la charité. Premièrement, il vous faut sortir, avec votre charisme fondateur, vers les périphéries de l’existence, là où l’existence des personnes est mise au rebut. Vous savez bien que vous êtes dans un système mondain et paganisé: il y a ceux qui ont leur place et ceux qui sont de trop ; ceux qui ne conviennent pas au système sont de trop, et ceux qui sont de trop sont mis au rebut. Voilà où se trouvent les frontières existentielles et voilà où il vous faut aller. Non pas vers ceux qui vont bien, qui ont tout ce qu’il faut, ceux auxquels il ne manque rien, mais vers les limites de l’existence. Je me réjouis beaucoup d’entendre qu’une sœur de votre congrégation insistait beaucoup pour que les postulantes, avant leur entrée au noviciat passent un long temps dans les Cottolengos. Voilà où se trouve la limite existentielle la plus concrète de votre charisme. Il s’agit d’y perdre du temps, parce qu’il n’y a pas rétribution de la part de la personne handicapée mentale, malade ou en fin de vie ; passer et perdre du temps avec eux, parce qu’ils constituent la chair de Jésus. La limite existentielle de Dieu est le Verbe fait chair, la chair du Verbe. C’est là ce qui nous sauve de toute forme d’hérésie, de gnose ou d’idéologies… C’est là qu’il faut chercher la chair du Christ. Allez aux limites de l’existence avec courage et perdez-vous y. Soyez sûrs que les journaux ne parleront pas de vous. Ce que vous faites, par exemple dans les Cottolengos n’est pas une nouvelle ; votre travail avec les enfants des rues n’est pas une nouvelle, cela n’intéresse pas le monde, parce qu’ils sont au rebut. Là se trouvent les limites existentielles. Laissez-vous conduire par le Bon Pasteur jusqu’à cette limite existentielle pour y exprimer l’amour et la charité.

Deuxièmement : l’environnement dans lequel votre travail doit se réaliser c’est la rue. Dieu veut que vous soyez des routards, dans la rue. (…). Que Dieu vous délivre d’un Chapitre centré sur soi, dans lequel vous vous contenteriez de regarder votre nombril. Non, à la rue ! Une Congrégation qui se regarde dans une glace devient narcissique et finit par ne plus être appelante, et par ne plus avoir d’espoir. Une Congrégation qui s’enferme dans ses petites affaires finit comme tout ce qui est fermé, elle devient bonne à jeter, elle sent le renfermé, devient inutile et malade. Le moyen le plus sûr d’aller vers la maladie spirituelle c’est de vivre enfermés dans les petites affaires. Une Congrégation qui sort dans la rue s’expose au risque, le risque que court toute personne qui va dans la rue, d’être accidentée. Demandez sans cesse à Dieu la grâce d’être une Congrégation accidentée plutôt qu’un Congrégation malade. Le lieu, l’environnement est la rue au sens le plus symbolique du mot, c’est-à-dire le lieu où sont en jeu les limites de la vie.

Pour finir, que votre charité soit marquée, car elle doit l’être, par la pauvreté. Je vous en prie, n’accumulez pas les richesses. Recevez ce que la Providence vous donne, prenez-en bien soin, certes, il vous faut être de bons gérants, mais remettez tout à ceux qui en ont besoin. Vivez jour après jour de ce que vous donne la Providence, dans une pauvreté active, prudente parce que bonne gestionnaire mais sans gonfler les coffres parce qu’au fond, lorsque nous remplissons les coffres c’est là que nous mettons notre espérance. Et si c’est là que vous placez votre espérance, vous perdez l’essentiel qui est d’espérer en la Providence divine à venir. (…)

DL

L’Église protestante ouvre une nouvelle page

Châteauroux. Réformateurs et luthériens ont fêté, dimanche, la naissance de l’Église protestante unie de France.

Dans le monde religieux, l’événement est passé presque inaperçu au mois de mai : l’Église réformée et de l’Église évangélique luthérienne se sont regroupées pour créer l’Église protestante unie de France. 53 ans après l’appel à l’union lancé par le pasteur Casalis et de nombreux débats depuis 1960.
Dimanche, au temple de Châteauroux, le pasteur Alfonso avait invité ses paroissiens à un culte inaugural. « Cette union n’est pas un aboutissement, mais plutôt un commencement, note le pasteur. Car à la base, luthériens et réformateurs la vivent depuis longtemps même si nos pratiques ne sont pas les mêmes. Aucune Église ne peut remplir seule sa mission, parce qu’aucune Église n’est à elle seule l’Église de Jésus-Christ », poursuit le pasteur.

 “ Cette union est un commencement ”

Dans les faits, cette union touche surtout aux structures institutionnelles, qui organisent désormais l’Église protestante en dix grandes régions et 450 paroisses. Celle de Châteauroux appartient à la Région Ouest, dont le siège est à Tours et recouvre deux départements, l’Indre et la Creuse. Elle accueille en son sein deux cents familles et quatre-vingts inscrits sur la liste électorale. Car ces familles votent, en effet, tous les quatre ans pour élire un conseil presbytéral, qui élit à son tour un synode régional composé de laïcs et de pasteurs. Des délégués seront enfin élus au conseil national.
L’Église protestante unie vit en effet selon un mode de décision local et national. « Le principe est de prendre en compte le plus largement possible la diversité (théologique, ecclésiale, liturgique) existant dans les deux églises, avec la volonté de s’en enrichir et, sur cette diversité, de proposer un témoignage commun ».
Une seule Église nationale, un seul synode national et un seul corps de pasteurs. « Pour nous, tout ce qui rassemble est une bonne chose. Même si les traditions sont différentes, elles se sont harmonisées au fil du temps. L’union, en elle-même, ne changera pas grand-chose à nos pratiques et nous continuerons à travaillons dans un esprit œcuménique. »

en chiffres

> 1,5 million de personnes se disent protestantes de conviction en France (3 % de la population).
> 400.000 participent à la vie de l’Église protestante unie de France.
> 1960. A l’assemblée du protestantisme français, le pasteur Georges Casalis lance le projet d’une église évangélique unie.
> 1969. Création du conseil permanent luthéro-réformé où les Églises se rencontrent.
> 1973. Les églises luthériennes et réformées de l’Europe adoptent un texte, « La Concorde de Leuenberg », qui constate leur accord sur l’essentiel.
> 2006. Les Alsaciens franchissent une étape en créant l’Union des églises protestantes d’Alsace et de Lorraine. Le processus d’union est en marche.
> 2012. Les textes constitutifs de la future Église protestante unie de France sont votés par les synodes conjoints de Belfort.
> 2013. Premier synode nationale de l’Église protestante unie de France (réunissant luthériens et réformés) à Lyon.

Albi. Rassemblement évangéliste sur l’aire de grand passage

Publié le 19/06/2013 à 03:50

Ambiance plutôt tranquille, hier matin, sur l’aire provisoire de grand passage, en dessous de l’échangeur de Marssac, sur la zone de Rieumas. Chacun vaque à ses occupations après les orages de la nuit. Fernand attend que ça passe sur une chaise installée sous le petit chapiteau bleu et blanc. Ce n’est pas un cirque mais un lieu de culte évangéliste, précise-t-il, avec un grand sourire. Il coupe court, ainsi, à toutes les interprétations farfelues. Les caravanes et camping-cars sont installés depuis une semaine sur la nouvelle aire qui a reçu ses gravillons presque en même temps. Ouverte de mai à octobre, l’aire de 2,2 ha est devenue officiellement aire de grand passage pour les gens du voyage dans le Tarn-Nord. C’est la Communauté d’agglomération de l’Albigeois qui a pris le premier tour de garde pour 2013. Puis en 2014, ce sera le tour de la Communauté de communes de Tarn et Dadou, en 2015 celle du Carmausin et du Ségala et en 2016 du Pays Rabastinois. Une solution pertinente qui a mis un terme à 13 longues années d’un feuilleton pas vraiment excitant.

Ils sont arrivés des quatre coins de France pour leur pèlerinage. Fernand et sa famille ont quitté Cavaillon pour rejoindre l’aire du Tarn-Nord avant de partir, un peu plus tard, pour Aurillac. Une centaine de caravanes est attendue à terme. En attendant, les services se succèdent. Dimanche matin, le culte a été célébré avec les deux pasteurs, «Pitou» et «Paca».

«Tout se passe bien, nous, on respecte les lieux. Regardez, il n’y a pas un papier qui traîne. On a l’eau, l’électricité, des conteneurs pour les ordures. Tout est propre. Mais il y en a parfois qui ne jouent pas le jeu. C’est dommage pour nous tous…».

VERITE CHOC: BAKANGI PASTEUR MUTAKALA NA MUASI YA …