Vietnam : des pasteurs en première ligne pour défendre les fidèles !

     Douze jours après la très brutale répression policière dont la paroisse de My Yên a été la cible, 176 prêtres du diocèse de Vinh, auquel appartient la paroisse, sont venus exprimer leur solidarité aux fidèles, certains d’entre eux n’hésitant pas à parcourir plus de 300 kms de route pour parvenir sur les lieux.

Mgr Joseph Nguyên Thai Hop et le nouvel évêque auxiliaire Mgr Pierre Nguyên Van Viên étaient également présents à ce rassemblement qui s’est déroulé au sanctuaire de Trai Giao.

La rencontre a débuté par une allocution de Mgr Hop sur le thème : « La vérité vous rendra libre », où il a surtout évoqué la campagne de désinformation menée par la presse officielle et les communiqués des autorités régionales concernant les événements survenus à My Yên le 4 septembre dernier  :
« Ces temps derniers, nous avons été littéralement submergés par un flot d’informations erronées, de déformations de la réalité, de calomnies, d’omissions, de mensonges, de fausses accusations. Plus que jamais, la parole de Dieu doit être la référence de nos vies : « La vérité vous rendra libre», a déclaré l’évêque qui, après avoir commenté l’histoire récente de son pays, a invité l’auditoire à prier pour leur patrie et pour ses dirigeants.

Les prêtres ont ensuite pris la parole pour faire entendre leurs réflexions et leurs commentaires, quelquefois très virulents sur les événements survenus le 4 septembre à My Yên, et ont exprimé leur « leur complet accord avec les textes publiés par leur évêque et la chancellerie de l’évêché à ce sujet ».
Ils prépareront ensemble un texte de protestation contre le dernier communiqué officiel du Comité populaire provincial concernant l’affaire.

Pour l’information complète : http://eglasie.mepasie.org/asie-du-sud-est/vietnam/2013-09-17-pretres-et-eveques-viennent-exprimer-leur-solidarite-avec-la-communaute-meurtrie-de-la-paroisse-de-my-yen

 A propos de la situation à Vinhn et de l’attitude répressive du gouvernement vietnamien, Asia News  a rapporté hier, mercredi, des déclarations que lui a faites Mgr Thai Hop. Voici quelques  citations de la déclaration de l’évêque, lues sur le site de l’Observatoire de la christianophobie :
 
« Nous sommes très soucieux de la situation du diocèse de Vinh. Nous ne savons pas jusqu’à quand continueront les attaques, les mensonges, les calomnies. C’est une situation dangereuse et préoccupante (…) Nous voulons la paix, la liberté et la dignité des droits humains (…) malheureusement cela ne dépend pas de notre seule volonté ». Sur la situation des deux jeunes catholiques du diocèse emprisonnés injustement : « Il semble que la santé des deux paroissiens incarcérés soit bonne [mais] dans un régime totalitaire on ne peut jamais savoir quand ils seront libérés [seul le gouvernement] sait quand ils le seront, mais nous ne cesserons jamais de réclamer leur libération (…) [Notre] diocèse en pauvre d’un point de vue économique, mais riche de sa tradition chrétienne et culturelle. Pour vivre, nous avons besoin de paix et de liberté afin de mener à bien notre tâche d’évangélisation [c’est pourquoi] nous avons besoin du soutien international et de la solidarité internationale afin que le gouvernement cesse sa répression, ses attaques, ses mensonges et ses calomnies (…) Nous devons exiger des autorités le respect des droits de l’homme et de toutes les conventions internationales qu’il a signées, et nous demandons aussi la libération des deux paroissiens et des réparations envers les victimes des violences de My Yên. »

I.C

Pasteurs selon le coeur de Dieu! – vasedargile – Centerblog

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Emission Loseba: Koswana ya ba pasteurs en publique – Congomikili

Congomikili vous présente ce reportage de Kinshasa : Emission Loseba: Koswana ya ba pasteurs en publique. Na temps suivez ces images !

TODAY FAITS DIVERS: WHO COULD THINK THAT PEOPLE COULD BUY WORD…

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Les exorcismes, du pain bénit pour les pasteurs de Goma | Radio …

On observe dans plusieurs églises dites de réveil à Goma, en République démocratique du Congo, une pratique se rapprochant de l’exorcisme. Elle consiste à malmener le corps de l’âme supposée être possédée par des esprits maléfiques. Et elle fait la fortune de certains pasteurs. 

Par Thierry Kayandi, Goma

“Oui, j’ai été gravement tabassée dans cette chambre de prière que vous voyez en face. C’était pour faire partir de ma vie l’esprit de pauvreté. Mais depuis, rien n’a changé et je n’y suis plus allé”, témoigne une jeune diplômée au chômage depuis trois ans, en pointant du doigt une chambre de prière dans le quartier de Birere. Ici, ces chambres foisonnent. Les jeunes filles y vont pour demander à Dieu de les bénir avec un mari de leur choix, les garçons y prient pour trouver un emploi. Et il n’est pas rare qu’ils y reçoivent des coups.

Certains croyants sont à même le sol
La pratique qui consiste à faire partir les démons, la malédiction et la possession, en frappant les personnes supposées atteinte, est désignée par le verbe Kuchunda. Dans le quartier de Birere, tout le monde connait la chose, des plus jeunes aux plus vieux. Et les voisins de cette chambre de prière se lamentent du tapage que celle-ci occasionne, dans ce quartier qui compte à lui seul une dizaine de chambres de prières.

La grande porte ainsi que toutes les fenêtres de cette chambre de prière sont hermétiquement fermées, mais plus on s’approche du bâtiment, plus les bruits des tambours et les cris des croyants augmentent, tout ceci mêlé aux sifflements et aux hurlements du délivreur : le pasteur principal de cette église. Lorsqu’on ouvre la porte, ce sont des pleurs qui se font entendre. Certains croyants sont à même le sol, souffrant encore des coups qu’ils viennent de recevoir. Leur espoir est que leur vie sera changée dès la sortie du temple.

“La prière ne suffit pas”
Après une séance d’exorcisme qui a duré plus de deux heures, le “bishop”, comme ses croyants l’appellent affectueusement, explique l’importance de cette pratique dans son petit bureau. “Quand nous recevons des patients, il y a une force qui s’oppose à la nôtre, et la prière ne suffit pas, il faut l’intervention de la force physique car notre adversaire est agressif.”

Pour le pasteur, cette pratique ne peut avoir un sens qu’aux yeux de ceux qui sont inspirés. Selon lui, les yeux spirituels ne sont pas donnés à tout le monde. “Ce combat ne peut être visible que par ceux qui sont inspirés par le saint esprit comme nous.” Il appelle les adeptes de cette pratique ses “patients”.

Le corps pastoral ne vit que des donations de ces “patients”. À chaque séance, une longue phase d’offrandes est organisée par le diacre. Dans l’église que nous avons visitée, les offrandes se font aux enchères, les bénédictions dépandent du montant que l’on a mis dans le panier. Les offrandes vont de 500 francs congolais (0,5 dollars américains) à 45 000 francs (50 dollars américains).

Quand on donne beaucoup, on peut l’annoncer au micro et dire le montant que l’on verse à “l’œuvre de Dieu.” Certains prennent aussi le micro pour promettre des téléviseurs, des matelas ou des fers à repasser au pasteur et à ses acolytes.

“Chaque passage biblique utilisé en dehors de son contexte est un prétexte”
Certains pasteurs s’en sortent très bien. Ils roulent en carrosse et louent des maisons dans des quartiers résidentiels de la ville aux frais des fidèles. Une réussite remise en cause par Jean Baptiste Kasekwa, théologien et responsable des études bibliques à l’Université de Goma.

Pour lui, la pauvreté est à la base de l’expansion de la pratique Kuchunda. “Il n’est écrit nulle part dans la bible que Jésus-Christ aurait boxé des croyants pour les délivrer. Sachez que chaque passage biblique utilisé en dehors de son contexte est un prétexte. Ces rusés de pasteurs utilisent la bible pour promettre un avenir meilleur aux naïfs.”

La population congolaise est majoritairement jeune, ne jouit d’aucune politique d’encadrement moral et intellectuel de la part du gouvernement. Et l’église est devenue une entreprise commerciale et non un foyer de développement pour cette jeunesse qui ne sait plus à qui se fier.

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Eglise Pentecôte de Côte d’Ivoire Pasteurs, Diacres et laics, unis …

Source : Le Démocrate |   Mardi 17 Septembre 2013  

A la demande des 2/3 des membres actifs de L’Eglise de Pentecôte de Côte d’Ivoire, celle-ci a tenu une Assemblée Générale Extraordinaire le samedi 07 septembre 2013 à son siège à Adjamé-Williamsville, de 08h à 18h. Ils sont cent trente neuf (139) membres actifs (Apôtres, Pasteurs, Evangélistes, Diacres régionaux, Anciens, Diaconesses, Diacres etc…) à avoir répondu présents à cette AGE. L’objectif de cette rencontre visait à l’amendement de certains articles des Statuts issus de la dernière Assemblée Générale des 12 et 13 juillet 2007 tenue à Bingerville et divers autres sujets. A l’occasion de la séance initiée pour jeter un regard rétrospectif sur l’origine de l’EPCI en Côte d’Ivoire, des témoignages de quelques participants (témoins de l’histoire de l’EPCI), ont révélé que l’Eglise de Pentecôte de Côte d’Ivoire doit sa survie au Seigneur, mais aussi à l’Apôtre Yao Bio. Et ce, depuis 1979, par de grandes campagnes d’évangélisation à travers la Côte d’Ivoire et des veillées de prière hebdomadaires à williamsville où se trouve aujourd’hui le Siège de l’Eglise (EPCI). «Il est bon de rappeler que l’Eglise a été créée par Dieu et qu’elle a connu une expansion fulgurante au travers de son serviteur l’Apôtre Yao Bio.

De ce fait, il en est devenu le guide spirituel et le Président. Dès lors, cette position, il la mérite ; car c’est Dieu qui la lui a conférée en lui donnant la force de ressusciter une oeuvre qui jadis était chancelante. Au regard donc de tout le travail abattu par cet homme de Dieu, qui a consacré l’essentiel de sa vie à l’œuvre du Seigneur, l’Assemblée Générale Extraordinaire, dans son ensemble, estime que personne ne peut et ne doit donc lui ravir cette position tant que Dieu qui la lui a confiée ne l’aura pas décidé. Désormais, et ce, jusqu’à ce que le Seigneur le rappelle à Lui, l’Apôtre Yao Bio reste et demeure le seul guide spirituel de l’Eglise de Pentecôte de Côte d’Ivoire. Il détient à cet effet le plein pouvoir de nommer et de démettre quiconque assure un poste de responsabilité dans l’Eglise ».C’est la décision prise à l’unanimité par les cent trente neuf (139) membres actifs présents de l’Eglise à l’issue de l’Assemblée Générale Extraordinaire, après un vote à main-levée, suivie de vives acclamations. Sur la base de cette décision, quelques amendements ont été apportés à certains articles des statuts et règlement intérieur. Ces amendements ont été aussi adoptés par approbation.
 

Après les travaux, l’Apôtre Yao Bio a encore été confirmé Président et principal guide spirituel de l’Eglise de Pentecôte de Côte d’Ivoire. Prenant la parole, il a rendu gloire à Dieu qui, dit-il, détient l’autorité suprême et confère certaines de ses prérogatives à ses serviteurs. « Je bénis le nom de l’Eternel, qu’il soit loué. Diriger, ce n’est pas martyriser le peuple de Dieu. Ce qui est arrivé dans notre Eglise n’aurait jamais dû arriver et nous prions pour que cela ne se reproduise plus. Mon intention n’a jamais été de mettre qui que ce soit dehors. Ce n’est pas parce que je dirige que je suis au-dessus de vous. Aujourd’hui, l’Eglise est mature et nous n’avons plus besoin d’aller aux Etats-Unis pour faire venir des missionnaires pour nous guider. C’est d’ailleurs pourquoi, j’ai demandé qu’il y ait des pasteurs laïcs pour apporter leur concours et leur expertise à l’Eglise. Je demande à tout le monde de se mettre au travail pour faire l’œuvre à laquelle Dieu nous a tous appelés. C’est vrai que je dirige mais je ne décide pas seul. Je me ferai entourer de collaborateurs comme à mon habitude avec lesquels nous allons prendre les décisions ».C’est sur cette déclaration de l’Apôtre Yao Bio que l’Assemblée générale extraordinaire a pris fin. Est-il besoin de signaler que depuis quelque temps, l’Eglise traverse une crise de leadership ? Avec cette AGE, l’Eglise devra parler désormais d’une seule voix sous l’autorité de son guide spirituel, l’ApôtreYaoBio.

G.T   

Christophe Cousinier nouveau pasteur à Lédignan

Depuis le 1er juillet, Christophe Cousinier 34 ans est venu s’y installer avec sa femme et ses deux petites filles. Originaire de Mazamet dans le Tarn ,après des études à Montpellier et Québec il sera nommé sur un premier poste en Ariège puis prend la direction d’une maison des chômeurs dans un quartier populaire de Toulouse. Référent sur les communes de Lédignan ,Ribaute les Tavernes et Lézan il apprécie le travail en équipe avec les 2 autres pasteurs du secteur. Il envisage des rencontres avec les autres communautés religieuses et des échanges avec les jeunes générations. Il s’occupe également de l’école biblique avec un groupe d’enfants de 6 à 10 ans sur Ribaute. Un pasteur au contact chaleureux à qui nous souhaitons une bonne intégration au sein de notre village.

Secteur de Bischwiller | Deux nouveaux pasteurs

Deux pasteurs ont été installés à Bischwiller dimanche 8 septembre. L’un, Antoine Da Silva, a été accueilli le matin par la communauté évangélique méthodiste à la chapelle Tabor, rue Georges-Clemenceau. L’autre, Léa Langenbeck, nouvelle aumônière du Sonnenhof, a été intronisée l’après-midi à l’église protestante.

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Actualités – cameroun – eglises de réveil pasteurs de pacotille !

Au cours d’un débat dans une chaine privée émettant à Douala, un « pasteur » d’une église « réveillée » est interrogé sur sa formation suivie pour devenir « pasteur », comme il le prétend, et le nom du diplôme sanctionnant ces études. L’homme, la …

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Lire l’article entier sur: Cameroon-info.net

Eglise adventiste du 7e jour: 3 ans de formation et au moins 2 ans …

Toute personne aspirant au métier de pasteur dans cette dernière, doit préalablement passer  par une école de théologie. Dans le cas du Cameroun, nous avons une Université  basée à Nanga  Eboko, dans la région du Centre. Elle recrute les jeunes diplômés d’un baccalauréat de toutes séries confondues. La formation pastorale voit l’être humain dans tous ses aspects. A savoir le sport, le travail manuel et autre. Sur le plan intellectuel, les futurs pasteurs reçoivent les enseignements dans plusieurs domaines, tels que la philosophie, l’informatique la comptabilité et bien d’autres. Sur le plan moral, les règles sont strictes. Si par mégarde un pasteur en formation est surpris entrain de fumer une cigarette ou de consommer de l’alcool, il est directement renvoyé. La formation en théologie dure et est sanctionnée par une licence. Après l’obtention de cette licence, le concerné doit déposer une demande de recrutement auprès d’une des fédérations de l’église adventiste  du 7ejour. Si celle-ci  le recrute, il est appelé à faire un stage d’une durée de 2 ans renouvelable. Si la confédération trouve le candidat intéressant, elle fait appel à lui. Mais, si par contre elle estime qu’il n’a pas l’appel pastoral, alors il est orienté vers un autre métier comme celui d’enseignant, par exemple.

 
 
Native Baptist Church
Environs 5 années après le baccalauréat et 2 ans de stage.
La Native Baptist Church est la toute première église baptiste fondée en 1845 par Alfred Saker au Cameroun. En ce qui concerne la formation des pasteurs, au Cameroun, la native baptist church a  plusieurs écoles. Entre autres le centre de Ndiki qui appartient à l’upc, Ndoungué qui est une institution de l’église évangélique,  Djoum qui est un établissement de CBC, l’UPAC et l’école de  Bimbia qui appartient à EPC. Les pasteurs passent  forcément par l’une de ces écoles. A l’entrée de jeu  dans  les écoles sus citées, l’étudiant ou le futur pasteur doit être titulaire d’un baccalauréat minimum. La formation théorique s’étend sur une durée de 5 années voir plus. Et si le candidat est admis après la formation théorique, il est soumis à un stage de deux ans minimums. Deux années, qu’il passera au côté d’un ancien pasteur dans une église de la congrégation. Pendant cette période il devra acquérir une expérience pratique. Et à la  fin de son stage, il sera au pasteur avec qui  il a travaillé de soumettre son dossier  au président général de la Native Baptist Church. S’il estime que celui-ci est apte à être consacré.  Le président général à son tour avec l’appréciation des anciens de l’église  soumettra le dossier à la conférence générale.  Et c’est à la conférence générale de décider si l’étudiant sera consacré pasteur et au cas contraire son stage peut être prorogé.

 

Autorisation de création des églises de réveil: La sous location …

 Carrefour Bp cité ce jeudi 12 septembre 2013. Il est 11h30min. Le soleil qui s’est levé très tôt ce matin darde ses rayons sur toute la ville de Douala. La chaleur est torride. Au siège de la Montagne de Sion, une église de réveil située non loin de ce carrefour, la porte de la façade principale est fermée. Pourtant de l’extérieur, on entend quelques membres de cette église chanter.  «Il y a une porte d’entrée par derrière vas-y on va te recevoir» renseigne un riverain de passage. A l’intérieur, des choristes de cette église sont en plein répétition. Ils préparent le culte du dimanche prochain apprend-on.
 Le pasteur  de cette église présent, refuse de recevoir le reporter de La Nouvelle expression. Il  confie  cette tache à un chrétien. D’ après celui qui se présente comme ‘’le Frère Joseph’’, l’église de «la Montagne de Sion» est une sous branche de la Wold Wide Mission. Nous dépendons de cette église» ? déclare-t-il.
 Sur la plaque signalétique se trouvant à l’extérieur on peut lire «Wold Wide Mission  l’autorisation de création N°0002 Minat Dap Lp1.» La mention ‘’Montagne de Sion’’ ne figure nulle part. Elle figure néanmoins sur une autre située à près de quatre mètres du premier sans l’autorisation de création. Joseph qui tente malencontreusement de justifier cette remarque, fait savoir que c’est pour se distinguer des autres. «Le plus important n’est pas le nom. Mais, les messages que nous véhiculons», déclare ce fidèle. Avant d’ajouter : «ce n’est pas pour les autorisations que l’ont ferme des églises. C’est pour les problèmes de leadership et celui des intérêts»
A Liberty ministry international Paroisse de Ndogbatti à Ndokotti, le scénario et le même.  «Le pasteur n’est pas là. Déposez votre demande s’il juge important, il va vous appeler», déclare la secrétaire. Sur la plaque signalétique de cette église, aucun numéro d’autorisation ne figure.  En dehors de l’inscription ‘’Congrégation Baptiste Camerounaise’’, aucune autre mention. A la question de savoir pourquoi il n’ya pas de numéro d’autorisation de création, quelques responsables tiennent le même langage. «On est sous la tutelle de la Congrégation Baptiste Camerounaise.»
A Winners Chapel de Ndogbong, Emmanuel Maha, le pasteur de cette congrégation religieuse refuse de se prononcer sur la question et renvoie le reporter se balader. «Vous ne pouvez pas venir dans mon bureau et vous permettre de me poser des questions comme ça. Déposer une demande et on verra si on peut  répondre», déclare-t-il.
D’après, le pasteur Jean Claude Wendji, ce problème d’autorisation est un réel caillou dans la chaussure des églises de réveil. Car, malgré leur volonté manifeste de d’obtenir des autorisations de fonctionnement, ils n’ont jamais eu le privilège de toucher ce  précieux sésame. Car, la procédure d’obtention de l’autorisation est complexe et longue. «Ce n’est pas facile d’obtenir les autorisations de fonctionnement des églises au Cameroun. Il y a tout une pile de papiers qu’il faut remplir, il y a des enquêtes qui sont faites à la fois par les renseignements généraux, la police judiciaire, les responsables de la présidence et pleins d’autres organismes sécuritaires de l’Etat. Les enquêtes sont faites à plusieurs reprises et pendant plusieurs années», explique-t-il. Avant de faire savoir que  c’est depuis sept ans qu’il attend l’autorisation de fonctionnement de son église. «J’ai constitué le dossier d’obtention d’une autorisation de fonctionnement de mon église. Chaque jour on ne fait qu’enquêter. J’ai été interpellé une fois dans le cadre d’une enquête à la police judiciaire. J’étais surpris de constater qu’il y avait la photo de mon église et les enregistrements de mes différentes prédications. Ce n’est pas les églises de réveil qui sont des problèmes. On veut respecter la légalité. Mais, c’est le gouvernement qui prend tout son temps. Entre temps, on est obligé de fonctionner», déclare-il avant d’ajouter qu’il y a des brebis galeuses dans le secteur. Et il faudra les éradiquer. «Faute d’autorisation, certaines églises utilisent les autorisations de fonctionnement des autres pour être dans la légalité», affirme-t-il
 

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