PHOTOS – James Franco change de look pour jouer les pasteurs anti-gay

15/08/2014 – 19h00

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L’acteur de 36 ans a entamé un changement radical pour entrer dans la peau du personnage principal de son prochain film. Enfin, radical, le mot est fort, mais James Franco en blond, ça change ! Comme à son habitude, la star s’est emparée de son compte Instagram pour partager quelques moments de sa vie privée et il a publié plusieurs photos sur lesquels on peut découvrir son nouveau visage.

Dans ce long-métrage intitulé Michael et censé sortir aux Etats-Unis en 2015, James Franco incarne un activiste homosexuel qui finit par se tourner vers Dieu pour ensuite devenir un pasteur anti-gay. Un film dans lequel le héros de 127 heures donnera la réplique à Zachary Quinto, qui a fait son coming-out il y a quelques années. On peut donc s’attendre à des scènes d’une ironie mémorable.

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Pourquoi les dirigeants protestants soutiennent-ils alias Joseph Kabila et encouragent l’imposteur …

Pourquoi les dirigeants protestants soutiennent-ils alias Joseph Kabila et encouragent l’imposteur à tripatouiller la Constitution ?Par Freddy Mulongo, vendredi 15 août 2014  Radio Réveil FM International 

Évêque Pierre Marini Bodho, président de l’Eglise du Christ au Congo (ECC)

Qu’aurait-fait Jésus en voyant des marchands de la mort, des seigneurs de la guerre et des imposteurs se pavoisent dans la Cathédrale du centenaire protestant à Kinshasa-Lingwala ? Des illégitimes imposteurs toisent le peuple de Dieu , en toute impunité ! Pourquoi les dirigeants protestants congolais sont-ils complaisants avec un régime dictatorial sanguinaire qui gouverne par défi sans légitimité et qui pratique le terrorisme d’Etat? Pourquoi le pasteur Marini Bodho encourage-t-il encore le tripatouillage de la Constitution, alors qu’en 2006 comme en 2011 alias Joseph Kabila a bel et bien triché aux élections présidentielles ? Le respect est une valeur fondamentale dans toute vraie démocratie. Le tripatouillage de la Constitution pour se maintenir par la force et défi après un bilan calamiteux est un mépris envers le peuple congolais souverain primaire. Matthieu 7.15-20, le Seigneur Jésus nous met justement en garde contre ces dangereux individus. “Gardez-vous des faux prophètes. Ils viennent à vous en vêtements de brebis, mais au dedans ce sont des loups ravisseurs. Vous les reconnaîtrez à leurs fruits. Cueille-t-on des raisins sur des épines, ou des figues sur des chardons? Tout bon arbre porte de bons fruits, mais le mauvais arbre porte de mauvais fruits. Un bon arbre ne peut porter de mauvais fruits, ni un mauvais arbre porter de bons fruits. Tout arbre qui ne porte pas de bons fruits est coupé et jeté au feu.” (Matthieu 7.15-20). Nous revenons à la réaction du pasteur Philippe Kabongo M’baya lors de la fameuse déclaration de l’ECC en 2011 pour soutenir le tripatouillage d’alias Joseph Kabila ! C’est donc à leurs fruits que vous les reconnaîtrez.

Philippe Kabongo M’baya, Docteur en théologie, est pasteur de l’Eglise protestante unie-communauté de Robinson-Châtenay Malabry

Le pasteur Philippe Kabongo-Mbaya, est l’auteur de L’Eglise du Christ au Zaïre: Formation et adaptation d’un protestantisme en situation de dictaturecontinue d’interpeller les éclesiatisques protestants du Congo qui ont pris la mauvaise habitude de cautionner les diverses dictatures qui sévissent en République démocratique du Congo. Le mimétisme au MPR de Mobutu avait fini par une introduction de l’épiscopalisme dans le protestantisme alors que la majorité des églises n’a pas une tradition d’évêque. Les mêmes qui avaient refuté l’épiscopalisme sont évêques aujourd’hui dans l’Eglise du Christ au Congo, celle -ci convolent depuis belle lurette aux noces avec Joseph Kabila. Philippe Kabongo M’baya refute ce mariage contre nature car en faisant du suivisme l’ECC renonce de jouer son rôle prophétique.

A l’issu de sa session du 14 au 16 Novembre dernier, le Comité Exécutif National de l’Eglise du Christ au Congo s’est prononcé sur la campagne politique qui mobilise actuellement ce pays, à savoir les élections présidentielles et législatives. Le ton angélique du Message et son contenu lénifiant pourraient donner l’impression de neutralité, voire de sagesse. Pourtant, le formalisme de cette déclaration ne dissimule guère longtemps son absence de fond, sa réalité d’un verbalisme ecclésiastique désespérément creux, mais trompeur. Les congolais et les partenaires de cette Eglise, en Afrique comme dans le monde, peuvent rester sceptiques et embarrassés devant ce Message. Comptant parmi les protestants de ce pays qui, depuis Mobutu jusqu’à ce jour, n’ont jamais accepté l’asservissement de l’ECC, naguère ECZ, au pouvoir politique, je voudrais exprimer ici ma compréhension, mais aussi mon indignation face à cette déclaration.

C’est en invoquant le Livre des Proverbes * 18,17-18 que les responsables de l’ECC ouvrent leur Message.

Comme si la référence biblique était un produit d’appel, destiné à attirer des clients ! La Bible n’est pas faite pour être instrumentalisée par l’Eglise. Pareils aux gourous de tout poil et aux « biblistes » du Moyen-Age, les dirigeants de l’ECC utilisent les passages des Ecritures, non seulement pour justifier des considérations particulières, mais pire pour illustrer leur vision de choses ou des positions de leur préférence !

Les voici comparables à des vulgaires pirates qui dépouillent et pillent tout ce qui leur tombe sous la main! Ce procédé est coupable et honteux, particulièrement de la part des pasteurs protestants.

Les représentants de l’ECC affirment qu’ils ont fait une analyse socio-politique de la période électorale en cours. Le lecteur/trice de cette déclaration reste pourtant sur sa faim, car il n’est donné aucun élément de cette « analyse » ni un simple rappel, même succinct, de la situation.

L’essentiel de ce Message aurait pu être dit avec ou sans cette présomption d’« analyse » !

Même devant les situations les plus confuses, les plus complexes, on a le devoir d’exposer quelques faits vérifiables par les gens de bonne foi.

Qu’est-ce qui se passe en ce moment autour de la campagne électorale ? De quelle manière la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) a-t-elle été nommée ? Quelles sont les garanties de son indépendance et de son impartialité ? Quel traitement est-il réservé à l’opposition en matière d’accès aux médias et de garantie de sécurité des personnes ? A ces questions, les dirigeants de l’ECC se taisent et cherchent à taire les faits.

Ce discours en surplomb transpire un parfum d’assurance en faveur de ceux qui sont au pouvoir. On voit bien comment leur instrumentalisation de la Bible va ensemble avec la manipulation de l’opinion.

Le reste du document est un tissu des phrases alternées, qui dansent entre l’obséquiosité et l’hypocrisie des « recommandations », sur une petite musique de démagogie! L’indigence théologique et l’absence de discernement éthique et politique sont frappantes. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, il ne s’agit pas d’un manque ou d’un handicap, mais malheureusement d’une position que les représentants du protestantisme tiennent, de manière délibérée, voici bientôt trente ans.

Il y a chez eux une fidélité à l’asservissement, à la trahison de l’Eglise et de la société, un atavisme à la soumission envers tout régime en place, qui, pour notre malheur, rappelle ce que la Bible appelle « endurcissement du cœur » !

Les dirigeants de l’ECC ont fortement cherché plus qu’une collaboration avec Laurent-Désiré Kabila, puis avec son prétendu fils, dont tout le monde connaît le vrai nom et les raisons de son usurpation de notre identité nationale.

De mobutistes notoires qu’ils étaient jusqu’en février 1997, les responsables protestants ont été récupérés par Ngoy Mulunda, l’actuel président de la CENI, et confié à L.D. Kabila comme une « institution » ou un « bien » en déshérence.

Semblable à une prostituée avilie, cette prélature du régime déchu tombera dans les bras du nouvel homme fort, L.D. Kabila, qui n’en demandait pas tant et s’en méfiait même non sans quelque mépris. Cependant, le recyclage des représentants de l’ECC dans le kabilisme réussira sans encombre.

Le président de l’ECC sera nommé à la tête du Sénat de la transition, tout en présidant dans le même temps la Fondation de Mzée Kabila.

C’est le même Mgr Pierre Marini Bodho, chef du protestantisme congolais, qui célébrera le mariage de Hyppolite Kanambe, alias Kabila Joseph, dans la plus parfaite complaisance. Car, dans l’incapacité de fournir un certificat de baptême, le jeune président ne pouvait prétendre au sacrement matrimonial selon le rite catholique romain.

Des nombreuses liaisons font dépendre la direction de l’ECC du candidat sortant. Le ciment de ces relations obscures et coupables n’est autre que Ngoy Mulunda : le pasteur-cousin-aumônier de Hypopolite Kanambe, cofondateur avec lui du PPRD. Au fond, Marini n’est qu’un auxiliaire servile.

La session du Comité Exécutif National de l’ECC qui a fait la déclaration dont nous venons de parler a été une rencontre des courtisans du candidat du PPRD et alliés. Dans le contexte de l’actuelle campagne qui fait couler tant de larmes et surtout de sang, ce Message n’est pas seulement un soutien appuyé à la CENI, mais aussi une marque de reconnaissance pour des largesses déjà obtenues ou encore en attente.

Quand une Eglise vit à ce point de la corruption, quelle parole peut-on attendre d’elle qui ne soit mensonge et mystification ?

Le vent du changement qui souffle sur le Congo est en réalité une tempête pour Hyppolite Kanambe, son système et ses obligés. Pour leur perdition, les représentants du protestantisme congolais sont empêchés de voir ce qui arrive et qui a la valeur d’une apocalypse à l’échelle de ce temps. Tout bonheur que l’on trouve dans les liens du mal est l’autre nom de malédiction. Quel malheur ! Quelle abomination !

Communiqué de l’ECC

” Le premier qui parle dans sa cause paraît juste; vient sa partie adverse, et on l’examine. Le sort fait cesser les contestations, et décide entre les puissants. ” Proverbe 18 :17-18″. Réunis à Kinshasa du 14 au 16 novembre 2011 en session extraordinaire, nous membres du Comité exécutif National de l’Eglise du Christ au Congo/ECC, adressons au peuple de Dieu et à tous les hommes de bonne volonté le message de paix, d’encouragement et d’espérance dans le Seigneur, particulièrement en ce moment où notre pays organise les élections présidentielles et législatives.

Après analyse de la situation socio politique en cette période électorale dans notre pays;

Considérant la déclaration des Chefs de Confessions Religieuses du 09 août 2011 et de la Conférence Nationale des Confessions Religieuses avec la CETA/Conférence des Eglises de toute l’Afrique en date du 27 octobre 2011 à Kinshasa.

Vu les différents incidents et écarts de langage enregistrés pendant la campagne électorale encours;

Soucieux d’avoir des élections démocratiques, libres et apaisées;

Le Comité Exécutif National de l’ECC/Eglise du Christ au Congo :

1° Félicite toute la classe politique, le Parlement et le Gouvernement des dispositions légales, réglementaires et pratiques prises en vue de la tenue effective des élections. 2° Félicite le Gouvernement d’avoir préservé la paix et fourni à la Commission Électorale Nationale Indépendante, CENI, les moyens matériels et financiers nécessaires pour la tenue effective des élections dans notre pays.

3° Apprécie et félicite sincèrement la CENI, pouvoir organisateur de ces élections

– du bon travail réalisé jusqu’à maintenant et pour les efforts consentis en vue de la tenue des élections en dépit de multiples vicissitudes;

– d’avoir mis en place un code de bonne conduite pour aboutir aux élections apaisées et une commission de médiation pour la gestion éventuelle de contentieux électoraux.

4° Remercie également les partenaires nationaux et internationaux pour leur contribution à la bonne tenue des élections en République Démocratique du Congo.

5° Recommande aux Responsables de toutes nos Eglises et ceux des différentes confessions religieuses, de prier et d’encadrer les fidèles et surtout les jeunes afin d’éviter toute manipulation susceptible de troubler la quiétude et la paix chèrement acquises.

6° Demande au peuple congolais en général et aux chrétiens protestants en particulier, de prier davantage afin que les élections se déroulent dans la transparence, la paix, l’amour, l’estime réciproque et la tolérance. Et que chacun et chacune de nous s’abstienne des troubles avant, pendant et après les élections en acceptant les résultats des urnes ;

7° Recommande à tous de voter massivement ce 28 novembre 2011 des personnes pacifiques, craignant Dieu, sages, jouissant d’un bon témoignage, compétentes, dignes, intègres et aimant notre pays. (Luc 7 :5a, Actes 6 :3).

En effet, toute élection reste une compétition loyale où il y a les gagnants et les autres. Que les gagnants se réjouissent dans l’humilité. Et que les autres acceptent de féliciter leurs frères et sœurs qui seront choisis avec un sentiment de fair-play. Car cela relève de la victoire de la démocratie.

8° Invite les différents candidats à témoigner de l’amour du pays, en s’abstenant des anti-valeurs, notamment la manipulation et l’instrumentalisation de la jeunesse, mais plutôt de continuer à battre campagne sans violence, ni provocation dans le respect de la dignité humaine et de s’assurer de la présence de leurs témoins dans les différents bureaux, et d’accepter enfin le résultat du vote.

En outre,

9° Félicite la Monusco pour tout son accompagnement au processus électoral et son assistance logistique fournie en appui pour la tenue des élections.

10° Exprime sa gratitude à la Communauté internationale pour efforts louables et l’exhorte d’aider notre pays à se développer dans la concorde et la paix en évitant de susciter des animosités et des conflits fratricides parmi la population congolaise, qui a tant souffert des troubles à répétition.

11° Exhorte tous les médias tant publics que privés ainsi que les organisations de droits de l’homme d’être objectifs et équilibrés dans le traitement des informations comme dans leurs déclarations afin de ne pas inciter la population à la haine ni à la violence.

Le Comité Exécutif National de l’Eglise du Christ au Congo formule les vœux que des élections se déroulent de manière transparente, confiante et apaisée. Car le scrutin fait cesser les contestations et départage les concurrents.

Que l’Eternel Dieu bénisse la République Démocratique du Congo, son peuple, son Eglise et ses dirigeants.

Kinshasa, le 16 novembre 2011.

Pour l’Eglise du Christ au Congo

Évêque Pierre Marini Bodho

Président Représentant Légal

Evêque Dieudonné Mbaya Tshiakany

Le drame des protestants congolais est qu’ils ne savent pas protester ! Un protestant mis dans des conditions infra-inhumaines et qui ne proteste pas, il est comme le sel qui manque de la saveur. Suivistes, accompagnateurs d’un régime odieux, les protestants congolais soutiennent le tripatouillage de la Constitution alors même celle-ci est la loi fondamentale du pays. Et la Bible peut-on la tripatouiller à son gré ? Si la Bible est sacrée, pourquoi en tant que citoyen ne peut-on sacraliser la Constitution de son pays ? Tripatouiller la Constitution pour l’incapacitaire de Kingakati, un imposteur, tricheur et fraudeur dont les treize ans déjà passés à la tête de la République démocratique du Congo sont une calamité…cela dépasse tout entendement !

RCA: sans pasteurs nomades pas de viande Bangui

RCA: sans pasteurs nomades pas de viande à Bangui

Par Sylvestre Krock/AA – 13/08/2014

Le départ des éleveurs peulhs, chassés par les violences a accentué la crise et le manque de protéines animales

La viande bovine très prisée par les Centrafricains, manque désormais les assiettes à Bangui, sur fond de la crise politique et intercommunautaire. Les proximités des commerces de boissons et autres lieux de loisirs locaux n’offrent plus l’odeur alléchante des méchouis de viande de bœuf, car les « chouiateries » (nom des points de grillades de la viande de bœuf présentée en petits morceaux et mangée debout, pimentée avec du bâton de manioc) se comptent désormais sur les doigts de la main. Sur le marché, les ménages se plaignent: « on ne peut plus manger à notre faim dans ce pays », déplore Dayo Marlène rencontrée devant boucherie, au marché central de Bangui. ” Le kilogramme de viande qui se vendait à 1000 Francs Cfa (2 usd) s’achète aujourd’hui au triple de son prix”, s’énerve-t-elle. « L’alternative, c’est de changer d’habitudes alimentaires. Voilà ce que j’ai fait pour m’arranger. Beaucoup de légumes, de poissons et poulets congelés… L’essentiel c’est que les enfants trouvent à manger», note pour sa part Rose Mandiobé, qui arrive à composer avec cette pénurie.

Depuis quelques temps, la pénurie de la viande de bœuf en Centrafrique en général et à Bangui en particulier a pris une propension inquiétante. Dr. Patrick Ningata-Djida, directeur général de la Société d’Etat de gestion des abattoirs (SEGA) ne cache d’ailleurs pas son inquiétude : « nous risquerons de perdre durablement la principale source d’approvisionnement en protéine animale si nous ne nous réconcilions pas » a-t-il exprimé lors d’un entretien. Les raisons de cette pénurie de viande de bœuf sont à rechercher dans la connotation intercommunautaire de la crise que traverse la RCA. La filière bovine d’un potentiel d’environ 4 millions de têtes de bœufs a toujours constitué un monopole de la communauté peulhs Mbororo de confession musulmane.

Les statistiques ne sont guère rassurantes, au fait. « Depuis le 5 décembre 2013, la courbe d’abattage au niveau de la société d’Etat de gestion des abattoirs est en perte de vitesse. A titre d’exemple, la consommation moyenne journalière qui est de deux cent bœufs, a chuté à vingt-cinq bœufs actuellement. Cela constitue un déficit grave pour la consommation » a informé Dr. Ningata. Il s’est alors avéré que ces pasteurs nomades, composante ethnique à part entière de la société centrafricaine depuis l’indépendance ont été pris à parti dans les violences intercommunautaires. A Boali, Yaloké, Bossembélé, au Pk 13 de Bangui et dans bien d’autres régions, les campements peulhs ont été attaqués par la population non musulmane assimilée aux anti-balaka (milices de confession chrétienne) qui ont tué, incendié des huttes et décimé le bétail.

Les 1300 peulhs du Pk 13 de Bangui transférés vers Bambari, Kabo et Sido (nord) ont malheureusement été sans troupeaux parce qu’il n’en existait plus. Le butin a été comrcialisé entre mars et mai dernier sur les marchés de Bangui, sous forme de viande fumée appelé « charmouta » .

Aujourd’hui encore, le phénomène des abattages clandestins demeure l’apanage d’un réseau de voleurs de bétail qui persistent à traquer les éleveurs, là où ils sont. « nous déplorons le fait que plsuieurs marchés sont ravitaillés par des produits clandestins, ce qui constitue un danger pour la population. Nous invitons tous ces bouchers qui ont trouvé d’autres moyens pour s’approvisionner en bétails de respecter les règles élémentaires de l’hygiène, en vue de présenter des produits sains aux consommateurs”, a lancé Ningata-Djida. De nombreux peulhs Mbororo à vocation pastorale ont choisi de s’exiler avec leurs troupeaux dans les pays voisins. Les Groupements d’intérêts pastoraux (GIP), unités de développement du secteur d’élevage à la base, naguère fonctionnels dans les quatre communes d’élevage du pays n’existent plus.

L’Association nationale des bouchers centrafricains (ANBC) et l’Union des bouchers centrafricains (UBCA) ont été frappées de plein fouet par la désorganisation de la filière bovine. « Sur 4500 bouchers adhérents et 9000 aide-bouchers, aucun membre n’est aujourd’hui en mesure de participer à la vie de notre association », a déclaré Jean Paul Bale, président de l’ANBC. Dans le souci d’éviter la rupture totale de l’approvisionnement de la ville de Bangui en viande de bœuf, le ministère en charge de l’élevage a pris des initiatives en vue de permettre aux commerçants de bétail et aux rares bouchers qui tiennent encore le cap d’aller à la rencontre des éleveurs. « Les conséquences sont vraiment énormes sur la population qui peine aujourd’hui à accéder à la protéine animale d’origine bovine, vu que le prix a augmenté à 200%. La viande de bœuf est devenue un produit de luxe », a affirmé Dr. Ningata. Avec l’appui des partenaires au développement, le gouvernement centrafricain a initié un ” Programme national d’investissement agricole et de sécurité alimentaire et nutritionnelle” (PNISAN), dans le but non seulement de promouvoir l’élevage dans toute sa diversité, mais aussi d’inciter à l’émergence d’une classe de fermiers sédentaires exerçant dans le secteur de l’élevage bovin moderne .

MOTS CLES :

Office de pri re conjoint en Cor e du Nord avec des pasteurs sud-cor ens

2014/08/12 17:26 KST

SEOUL, 12 août (Yonhap) — Un groupe de 19 pasteurs sud-coréens va se rendre cette semaine à Pyongyang pour participer à un office de prière conjoint avec leurs confrères nord-coréens, a fait savoir ce mardi le ministère de l’Unification.

Le ministère a permis à la délégation du Conseil national des églises de Corée (NCCK) de se rendre en Corée du Nord dans le cadre de sa politique de promotion des échanges culturels avec le pays. La délégation partira mercredi pour une visite de quatre jours.

Elle assistera vendredi à un office de prière à l’église Bongsu de Pyongyang, qui marquera le 69e anniversaire de la libération. De semblables rassemblements entre religieux du Sud et du Nord ont eu lieu en 2008 et 2011. L’église Bongsu, construite en 1988, est une des deux églises protestantes en Corée du Nord, avec l’église Chilgol.

«Le gouvernement a autorisé de façon continue les échanges sociaux et culturels (avec la Corée du Nord) et a approuvé ce voyage en accord avec cette position», a déclaré le ministère dans un communiqué.

mathieu@yna.co.kr

(FIN)

Cameroun : Un pasteur vampirise les populations de Nyom II

Cameroun,Cameroon : Un pasteur vampirise les populations de Nyom IITous ceux qui n’adhèrent pas à son église son brimés et marginalisés dans le quartier. Un jeune médecin et sa petite famille, qui refusent de troquer leur foi, subissent la fougue de cet imposteur sorti tout droit des laboratoires de Lucifer.

Quand un philosophe chrétien disait que le 21e siècle serait celui de la montée de l’antéchrist, il ne croyait pas si bien le dire. Aujourd’hui, le diable plus que jamais a gagné le monde, c’est la course effrénée vers l’argent et autres biens matériels. Les voies de Dieu sont sondées et explorées pour la quête de ce bonheur apparent. Et au Cameroun, la démocratisation de la vie publique avec les lois sur la liberté de 1990, a ouvert la porte à toutes sortes de dérives aussi bien matérielles que spirituelles.

Le médecin Messolo Ndjomo Patrick et sa famille vivent un véritable calvaire depuis 02 ans qu’ils ont pour voisin un certain pasteur Minkoulou, décidé qu’il est à “évangéliser les peuples païens” de Ntong Effock Nyom II, une banlieue de la cité-capitale. Le calvaire de la famille citée ci-dessus disions-nous, commence quelques temps après l’arrivée de ce “bonbon” pasteur dans le quartier. L’homme des dieux approche M. Messolo à l’effet de démystifier sa concession puisque pense-t-il, “celle-ci est hantée”.

Ce que bien évidemment le médecin refuse. Pourtant, c’était une machination pour amener l’homme de la blouse blanche, son épouse et leur progéniture à prendre leur carte de membre de son église. Face à leur opposition, le pasteur déclenche les hostilités avec la bénédiction d’une bonne frange des habitants du quartier qu’il a réussi à détourner spirituellement.

Menaces

Le curieux pasteur procède par intimidation et menaces diverses. Il fait annoncer dans toutes les églises de réveil environnantes, qu’il aura la peau des fesses du “Docta rebelle” et ligue ses “brebis” contre la famille Messobo. Même le chef de quartier et le vendeur terrien seraient rentrés dans les combines en prenant fait et cause pour le berger du diable qui plus, use du trafic d’influence pour parvenir à ses desseins.

Le 22 juillet dernier, une altercation entre le fils aîné de M. Messobo âgé de 15 ans et leur voisine a failli aboutir au pire. La “convertie” fera appel à la famille du pasteur Minkoulou (pasteur de quoi même ?) qui s’introduit dans le domicile de M. Messobo et commet d’importants dégâts, pendant que le maître des lieux était à son travail. Rentré vers 20 heures, il constatera la razzia. Le constat d’huissier est sans appel. Le côté gauche de sa Toyota Corolla CE 1645U, portière chauffeur n’a pas de vitre et celle qui suit a la vitre cassée ; la malle arrière du taxi immatriculée CE067DJ est également cassée. La toiture de son domicile a aussi subi des dégâts. D’ailleurs, des morceaux de parpaing et morceaux de bois y ont été retrouvés.

Une situation de plus orchestrée par un de ses hommes de Dieu qui écument la ville aux sept collines. Combien sontelles en réalité, ces églises dites du réveil dans notre pays au mépris de la réglementation en vigueur ? Même Jésus-Christ, le père de christianisme, 2000 ans après sa mort n’en reviendrait pas de cet engouement (faussement) chrétien.

Le Minatd doit prendre ses responsabilités, car la tolérance administrative étale toutes ses limites. Ces “bonbons” pasteurs, à la recherche du gain, font trop de mal. Minkoulou de Nyom II en est le portrait craché.

© La Nouvelle Vision : Guy Parfait Ohana

Paru le Vendredi 08 Août 2014 05:39:53 Lu : 669 fois

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L’ vangile selon l’Agglo

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D

ylan et Lorenzo bras dessus bras dessous, tels deux frères. Le sourire de leur enfance aux prunelles. Leur grand-père, 68 ans, était forain. Il blague tout près avec un copain qui l’affuble du ronflant titre de « roi des manouches ». Hilare, la femme du roi, leur grand-mère, lave méticuleusement une Clio blanche. La vie s’écoule gentiment sur l’ancien terrain militaire de Lagord où 300 caravanes font halte depuis lundi dernier, sur la longue route des missions évangéliques protestantes des gens du voyage.

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Ces 1 200 à 1 500 voyageurs resteront là jusqu’au 17 août prochain, date convenue entre la Communauté d’agglomération de La Rochelle et les organisateurs du rassemblement, des pasteurs protestants. La convention prévoit aussi que cette communauté participe au règlement des factures d’eau, d’électricité et d’enlèvement des ordures ménagères.

Le 3e grand rassemblement

Depuis le début de l’été, c’est le troisième grand rassemblement qu’héberge cette commune de la périphérie rochelaise. Les deux premiers, entre le 6 juin et le 20 juillet, avaient concerné 150 caravanes à chaque fois. Le fait que cette mission soit la dernière de l’été a fait gonfler le chiffre initial de 80 caravanes annoncé par les organisateurs, à 300. Trois pasteurs réunissent leurs ouailles quotidiennement, à raison de deux réunions de prières sous un grand chapiteau, matin et soir. Le noyau de ce mouvement charismatique de la Fédération protestante de France, se trouvait une semaine plus tôt à La Tranche-sur-Mer, en Vendée.

Lagord ne veut pas être seule

Un autre pasteur se réjouit du bon accueil rochelais, chaque été, et explique que ce rassemblement terminé, les familles rejoindront les régions où elles vivent l’hiver, dans l’Ouest et le Centre, jusqu’en Bordelais.

Côté pile, la vie s’écoule donc paisiblement sur le terrain. Côté face, l’histoire fait grincer des dents les élus de Lagord. Le maire, Antoine Grau, que nous avons joint sur le lieu de sa semaine de vacances, se dit « agacé » par la situation. Un agacement provoqué par le problème récurrent de la Communauté d’agglomération de La Rochelle qui est hors des clous pour l’accueil des grands rassemblements de ce type.

Un schéma départemental prévoit la mise à disposition de deux grands terrains sur le périmètre communautaire. Ils n’existent pas. La raison ? « La valeur du foncier », exprime l’un des pasteurs de la mission, soulignant que la conversion de ces terrains en aires d’accueil est bien moins valorisable que tout autre projet.

C’est donc sur la bonne volonté des maires que repose cet accueil estival. A deux reprises en juin et juillet, Lagord a donné accès au terrain militaire sur lequel 150 caravanes ont stationné à chaque fois. Deux autres passages ont aussi été acceptés par la commune d’Aytré, et un par Saint-Xandre.

44 missions

Dans ce contexte, la situation lagordaise de ce début août était prévisible. Cela fait deux ans que les responsables de l’organisation de l’accueil des gens du voyage pour l’agglomération sensibilisent les maires à la nécessité de se mettre en conformité avec la réglementation. Faute de solution définitive, des solutions avaient été posées pour les mois de juin et de juillet, mais rien pour août. D’où la réquisition du terrain activée par l’autorité préfectorale, lundi.

Pour ce rassemblement d’août, les élus lagordais avaient dit non, laissant le soin à d’autres communes de la CdA de prendre leur tour. Et, arguant du démarrage imminent des travaux de viabilisation du site, dans la perspective d’installation d’un parc d’activités bas carbone.

Il faut savoir que 115 missions de ce type sillonnent la France cet été. Chacune s’installe dans une vingtaine de communes. Selon les annonces des organisateurs, 44 doivent faire halte en Charente- Maritime (le département le plus sollicité de France), submergeant notamment les secteurs de La Rochelle et de Royan.

Cameroun – Satanisme: Un pasteur vampirise les populations d

Cameroun - Satanisme: Un pasteur vampirise les populations de Nyom II

Tous ceux qui n’adhèrent pas à son église son brimés et marginalisés dans le quartier. Un jeune médecin et sa petite famille, qui refusent de troquer leur foi, subissent la fougue de cet imposteur sorti tout droit des laboratoires de Lucifer.

Quand un philosophe chrétien disait que le 21e siècle serait celui de la montée de l’antéchrist, il ne croyait pas si bien le dire. Aujourd’hui, le diable plus que jamais a gagné le monde, c’est la course effrénée vers l’argent et autres biens matériels. Les voies de Dieu sont sondées et explorées pour la quête de ce bonheur apparent. Et au Cameroun, la démocratisation de la vie publique avec les lois sur la liberté de 1990, a ouvert la porte à toutes sortes de dérives aussi bien matérielles que spirituelles.
Le médecin Messolo Ndjomo Patrick et sa famille vivent un véritable calvaire depuis 02 ans qu’ils ont pour voisin un certain pasteur Minkoulou, décidé qu’il est à “évangéliser les peuples païens” de Ntong Effock Nyom II, une banlieue de la cité-capitale. Le calvaire de la famille citée ci-dessus disions-nous, commence quelques temps après l’arrivée de ce “bonbon” pasteur

dans le quartier. L’homme des dieux approche M. Messolo à l’effet de démystifier sa concession puisque pense-t-il, “celle-ci est hantée”. Ce que bien évidemment le médecin refuse. Pourtant, c’était une machination pour amener l’homme de la blouse blanche, son épouse et leur progéniture à prendre leur carte de membre de son église. Face à leur opposition, le pasteur déclenche les hostilités avec la bénédiction d’une bonne frange des habitants du quartier qu’il a réussi à détourner spirituellement.

Menaces
Le curieux pasteur procède par intimidation et menaces diverses. Il fait annoncer dans toutes les églises de réveil environnantes, qu’il aura la peau des fesses du “Docta rebelle” et ligue ses “brebis” contre la famille Messobo. Même le chef de quartier et le vendeur terrien seraient rentrés dans les combines en prenant fait et cause pour le berger du diable qui plus, use du trafic d’influence pour parvenir à ses desseins.
Le 22 juillet dernier, une altercation entre le fils aîné de M. Messobo âgé de 15 ans et leur voisine a failli aboutir au pire. La “convertie” fera appel à la famille du pasteur Minkoulou (pasteur de quoi même ?) qui s’introduit dans le domicile de M. Messobo et commet d’importants dégâts, pendant que le maître des lieux était à son travail. Rentré vers 20 heures, il constatera la razzia. Le constat d’huissier est sans appel. Le côté gauche de sa Toyota Corolla CE 1645U, portière chauffeur n’a pas de vitre et celle qui suit a la vitre cassée ; la malle arrière du taxi immatriculée CE067DJ est également cassée. La toiture de son domicile a aussi subi des dégâts. D’ailleurs, des morceaux de parpaing et morceaux de bois y ont été retrouvés.
Une situation de plus orchestrée par un de ses hommes de Dieu qui écument la ville aux sept collines. Combien sont-elles en réalité, ces églises dites du réveil dans notre pays au mépris de la réglementation en vigueur ? Même Jésus-Christ, le père de christianisme, 2000 ans après sa mort n’en reviendrait pas de cet engouement (faussement) chrétien. Le Minatd doit prendre ses responsabilités, car la tolérance administrative étale toutes ses limites. Ces “bonbons” pasteurs, à la recherche du gain, font trop de mal. Minkoulou de Nyom II en est le portrait craché.

Le karaok , nouvelle m thode d’ vang lisation pour des pasteurs vang liques

Les Américains d’origine asiatique, très présents en Californie avec une communauté estimée à près de 1,5 million de personnes, sont particulièrement friands de karaoké.

Un constat qui, mis en équation, a poussé plusieurs Églises évangéliques à développer une manière d’évangéliser pour la moins novatrice : chaque semaine, une session de karaoké est organisée pour sensibiliser au message du Christ.

En toile de fond, l’idée est d’inviter les gens à chanter, de les écouter et de saisir cette occasion pour parler de Dieu autrement que sur le mode homilétique. Le projet est aussi de rendre l’office du dimanche plus divertissant et surtout plus accessible.

Le karaoké pour créer du lien

Nombreux sont ceux qui croient en l’efficacité de la méthode. À l’instar de Daniel Shiao, né dans une famille taoïste, qui témoigne s’être converti après qu’un ami lui a proposé de jouer au basket dans le cadre paroissial. « S’il m’avait d’abord invité pour une étude biblique, je n’aurais jamais accepté de l’accompagner », confie-t-il à l’agence Ucanews.

Daniel Shiao a alors appris à connaître les pasteurs de l’Église et s’est fait baptiser. Depuis, devenu lui-même pasteur principal de l’Église South Bay à Los Angeles, il dresse le constat qu’il faut prendre l’initiative d’« aller vers les gens à défaut qu’ils viennent vers nous. (…) Dans les communautés à forte population d’immigrants asiatiques, le karaoké est clairement une bonne façon de créer du lien. »

Cameroun : un pasteur luth rien kidnapp et assassin


 

05/08/2014

Le corps du pasteur Jean Marcel Kesvere, de l’Eglise fraternelle Luthérienne du Cameroun a été retrouvé le lundi 28 juillet, près de la petite ville de Kamouna, à 7 km de Bargaram. Prions pour sa femme et ses 8 enfants.

pasteur KesvereIl avait été enlevé quelques jours auparavant au Nord du Cameroun par le groupe terroriste Boko Haram. Le pasteur Kesvere, âgé de 45 ans, laisse derrière lui sa femme et 8 enfants.

Sa communauté est très choquée : « Nous souffrons beaucoup de la mort d’un collègue dévoué à son ministère » déclare un membre de l’église, dont l’identité ne peut être dévoilée pour des raisons de sécurité.

Lors de deux attaques menées par Boko Haram dans le Nord du Cameroun, les 24 et 25 juillet, au moins 25 personnes ont été tuées. Durant la première attaque, dans la ville de Kolofota, l’épouse du Premier ministre adjoint a été enlevée. C’est lors de la seconde attaque que le pasteur a été kidnappé pour être plus tard assassiné.

Sujets de prière

Madagascar: les glises vang liques en pleine expansion

Madagascar: les églises évangéliques en pleine expansion – Afrique – RFI

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