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Vous n’écrirez pas des propos grossiers ou vulgaires ! des propos relevant de la diffamation et de l’injure, ceux incitant les mineurs à commettre des actes illicites ou dangereux. Les messages non conformes seront purement supprimés.
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Vous n’écrirez pas des propos grossiers ou vulgaires ! des propos relevant de la diffamation et de l’injure, ceux incitant les mineurs à commettre des actes illicites ou dangereux. Les messages non conformes seront purement supprimés.
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Véhicule militaire positionné devant la clinique Pasteur le 12 novembre 2014 à Bamako (Photo Habibou Kouyate. AFP)
Parce qu’ils étaient à la veille du renouvellement de leur contrat avec la Minusma. Le but était de ne pas perdre ce contrat. Aujourd’hui, les responsables de la clinique n’hésitent même pas à dire que l’infirmier décédé n’était qu’un stagiaire et non un travailleur de la clinique. Malgré leur acte criminel, les responsables de la polyclinique Pasteur continuent d’aligner les mensonges oubliant que les Maliens sont au courant de tout ce qui s’est passé.
Source: Le Reporter du 19 nov 2014
Pendant quatre semaines à partir du 30 novembre et jusqu’à Noël, les pasteurs Karl Fortin et Steve Cloutier encouragent les gens à passer à l’acte. «Nous recherchons 500 personnes et familles qui sont prêtes à retourner leur Noël à l’envers, comme notre symbole de la campagne qui est un sapin de Noël tourné à l’envers.»
«L’an dernier, nous avons eu 250 familles. C’est ouvert à tous. Ça ne coûte rien, il n’y a pas d’engagement et tout est confidentiel», de relater les deux pasteurs invitant les gens à s’inscrire en se rendant sur la page Facebook en cherchant conspiration de Noël et «liker» la page ou directement sur le site Web au www.conspirationdenoel.org.
Une nouvelle vidéo sur les valeurs véhiculées que propose cette campagne y est d’ailleurs disponible. Tout le concept de la conspiration s’inspire autour de quatre thèmes, allant de la célébration de la naissance du Christ en passant par celui de dépenser moins, de donner plus et de mieux aimer.
«Pour plusieurs personnes justement, Noël est devenu synonyme de stress, dépenses, endettement et essoufflement, une fête de consommation et de surconsommation alors qu’à l’origine, cette fête était fixée sur l’amour. Notre campagne fait un peu choc, mais on veut faire réagir de la bonne façon en invitant les gens à retourner au sens original de Noël.»
«Notre campagne fait un peu choc, mais on veut faire réagir de la bonne façon en invitant les gens à retourner au sens original de Noël.»
«Nous invitons les gens à faire différemment. Dépenser moins ne signifie pas d’arrêter de donner des cadeaux, mais signifie plutôt d’arrêter de dépenser de l’argent pour des cadeaux qui seront oubliés rapidement», de faire savoir les deux pasteurs ajoutant que donner plus se veut une occasion de faire don de sa personne. «Donner de sa présence, de ses paroles, de son temps et de son cœur, c’est ce qui touche les gens».
Pourquoi pas un don ?
Localement, la campagne propose aussi de faire un don au Club des petits déjeuners et peut s’internationaliser par un don à un organisme qui vient en aide aux personnes touchées par l’Ebola. «Tous les dons sont effectués de façon sécurisée», d’assurer les deux pasteurs ajoutant que la page Facebook offre aussi une foule d’idées sur cette façon de célébrer Noël «différemment».
Il est également possible de s’investir avec un organisme ou un voisin. Les personnes désirant donner un coup de main à ORAPÉ peuvent le faire en contactant soit l’organisme ou l’Église Connexion.
«Notre Église sert de plateforme à la campagne et n’attend rien en retour si ce n’est que notre communauté en retire un impact positif. Tous sont libres d’y participer», ont-ils conclu.
Trois serviteurs de Jésus-Christ , Koka Marius, fondateur de l’église «La Maison de Dieu», Kalou Jean-Louis, fondateur de l’église «Jésus Lumière du Monde» et Etien Mathieu, fondateur de l’église «Jésus en Action», étaient présents pour témoigner leur reconnaissance à l’Apôtre Kouassi Kouadio Bruno, fondateur du MPV (Ministère de la Prière Vivante), leur guide spirituel, dont la vie, sa foi et ses enseignements ont eu un impactes positif dans leur quotidien de 1998 jusqu’à ce jour.
Correspondance particulière
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Comme celle de « la grammaire de base », que doit posséder « chaque évêque, chaque prêtre et chaque diacre », et qu’il a présentée aux fidèles présents. Cet « alphabet » (autre mot qu’il a utilisé), emprunté à Saint Paul (lettres à Tite et Timothée), est constitué de « quelques qualités purement humaines », qui viennent enrichir le don de la foi et la vie spirituelle, a expliqué le Pape : « l’accueil, la sobriété, la patience, la douceur, la fiabilité et la bonté de cœur (…) Sans cette prédisposition belle et authentique à rencontrer, connaître, dialoguer, apprécier et se lier avec les frères de façon respectueuse et sincère, il n’est pas possible d’offrir un service et un témoignage joyeux et crédible », a-t-il ajouté.
Bien entendu, cela ne suffit pas pour faire un bon pasteur. A ces qualités, il faut ajouter une attitude de fond nécessaire : Le pasteur, a expliqué le Pape, doit toujours avoir la conscience vive qu’il n’est pas évêque, prêtre ou diacre parce qu’il est plus intelligent ou meilleur que les autres, mais seulement par la force d’un don, un don d’amour élargi par Dieu, dans la puissance de son Esprit et pour le bien du peuple, a-t-il affirmé. Il doit « raviver continuellement le don qu’il a reçu (cf. 1 Tm 4,4 ; 2 Tm 1,6), [parce qu’] un pasteur qui est conscient que son propre ministère découle uniquement de la miséricorde et du cœur de Dieu ne pourra jamais adopter une attitude autoritaire, comme si tous étaient à ses pieds et la communauté, sa propriété, son royaume personnel (…) Cette conscience est vraiment importante et constitue une grâce à demander chaque jour ! », a insisté le Pape.
Pourquoi ? Parce que pour l’évêque de Rome, cette grâce protège le pasteur de l’orgueil : « Elle l’aide à ne pas succomber à la tentation de se mettre au centre de l’attention et de mettre sa confiance seulement en soi, [c’est-à-dire] à la tentation de la vanité, de l’orgueil, de la suffisance et de la superbe (…) Gare, a-t-il dit, à l’évêque, au prêtre ou au diacre qui penserait tout savoir, avoir la bonne réponse pour tout et n’avoir besoin de personne. Au contraire, la conscience d’être, lui le premier, objet de la miséricorde et de la compassion de Dieu doit conduire le ministre de l’Eglise à être toujours humble et compréhensif à l’égard des autres », a dit encore le Pape. Pour « se mettre à l’écoute des gens » et « être conscient d’avoir toujours quelque chose à apprendre, même de ceux qui sont encore loin de la foi et de l’Eglise ».
Devant un tel portrait, comment ne pas penser à ces nombreux pasteurs humbles et joyeux que l’Eglise a canonisés ? A commencer par le Saint Curé d’Ars, patron de tous les curés de l’Univers, ou Saint Jean Bosco, dont on fêtera en 2015 le bicentenaire de la naissance et à qui la Saje prod (société de production audiovisuelle) vient de consacrer un très beau DVD. D’ailleurs, le Pape, qui n’a jamais caché que les « salésiens de don Bosco » avaient été pour lui un modèle (lire ici) , se rendra à Turin, ville du « père et maître de la jeunesse » (Saint Jean Paul II) à l’occasion (notamment) de ce bicentenaire, le 21 juin 2015.
Comme celle de « la grammaire de base », que doit posséder « chaque évêque, chaque prêtre et chaque diacre », et qu’il a présentée aux fidèles présents. Cet « alphabet » (autre mot qu’il a utilisé), emprunté à Saint Paul (lettres à Tite et Timothée), est constitué de « quelques qualités purement humaines », qui viennent enrichir le don de la foi et la vie spirituelle, a expliqué le Pape : « l’accueil, la sobriété, la patience, la douceur, la fiabilité et la bonté de cœur (…) Sans cette prédisposition belle et authentique à rencontrer, connaître, dialoguer, apprécier et se lier avec les frères de façon respectueuse et sincère, il n’est pas possible d’offrir un service et un témoignage joyeux et crédible », a-t-il ajouté.
Bien entendu, cela ne suffit pas pour faire un bon pasteur. A ces qualités, il faut ajouter une attitude de fond nécessaire : Le pasteur, a expliqué le Pape, doit toujours avoir la conscience vive qu’il n’est pas évêque, prêtre ou diacre parce qu’il est plus intelligent ou meilleur que les autres, mais seulement par la force d’un don, un don d’amour élargi par Dieu, dans la puissance de son Esprit et pour le bien du peuple, a-t-il affirmé. Il doit « raviver continuellement le don qu’il a reçu (cf. 1 Tm 4,4 ; 2 Tm 1,6), [parce qu’] un pasteur qui est conscient que son propre ministère découle uniquement de la miséricorde et du cœur de Dieu ne pourra jamais adopter une attitude autoritaire, comme si tous étaient à ses pieds et la communauté, sa propriété, son royaume personnel (…) Cette conscience est vraiment importante et constitue une grâce à demander chaque jour ! », a insisté le Pape.
Pourquoi ? Parce que pour l’évêque de Rome, cette grâce protège le pasteur de l’orgueil : « Elle l’aide à ne pas succomber à la tentation de se mettre au centre de l’attention et de mettre sa confiance seulement en soi, [c’est-à-dire] à la tentation de la vanité, de l’orgueil, de la suffisance et de la superbe (…) Gare, a-t-il dit, à l’évêque, au prêtre ou au diacre qui penserait tout savoir, avoir la bonne réponse pour tout et n’avoir besoin de personne. Au contraire, la conscience d’être, lui le premier, objet de la miséricorde et de la compassion de Dieu doit conduire le ministre de l’Eglise à être toujours humble et compréhensif à l’égard des autres », a dit encore le Pape. Pour « se mettre à l’écoute des gens » et « être conscient d’avoir toujours quelque chose à apprendre, même de ceux qui sont encore loin de la foi et de l’Eglise ».
Devant un tel portrait, comment ne pas penser à ces nombreux pasteurs humbles et joyeux que l’Eglise a canonisés ? A commencer par le Saint Curé d’Ars, patron de tous les curés de l’Univers, ou Saint Jean Bosco, dont on fêtera en 2015 le bicentenaire de la naissance et à qui la Saje prod (société de production audiovisuelle) vient de consacrer un très beau DVD. D’ailleurs, le Pape, qui n’a jamais caché que les « salésiens de don Bosco » avaient été pour lui un modèle (lire ici) , se rendra à Turin, ville du « père et maître de la jeunesse » (Saint Jean Paul II) à l’occasion (notamment) de ce bicentenaire, le 21 juin 2015.
Une nouvelle enquête montre que 16% des ministres autorisés de l’Eglise d’Angleterre ne sont pas clairs au sujet de Dieu, et que 2% d’entre eux pensent que Dieu est une construction humaine. L’enquête a porté sur 1500 membres du clergé anglican en Angleterre, Ecosse et Pays de Galles. Elle a été menée par l’agence internationale d’étude de marché YouGov, et suggère que les ministres de l’Eglise sont confus au sujet de la nature — et même de l’existence véritable — de Dieu.
Les ecclésiastiques plus âgés ont davantage tendance que les plus jeunes à avoir des croyances non orthodoxes. Environ 90% de ceux qui ont été ordonnés depuis 2011 croient en Dieu, contre 72% chez ceux qui sont devenus prêtres dans les années 1960.
Il y a environ 19 500 ministres autorisés dans l’Eglise anglicane, dont la chef suprême est la reine Elisabeth II. Reportée à l’échelle nationale, l’enquête de YouGov montre qu’il y a environ 390 ministres qui ne croient pas en Dieu, et jusqu’à 3120 qui ne sont pas sûrs de l’existence, ou de la nature de Dieu.
Aucune mesure prise
L’organe directeur de l’Eglise, le Synode général, ne prend pas de mesures particulières contre ce genre de points de vue, et les membres du clergé sont relativement libres de s’écarter de la doctrine sans être sanctionnés. Alison Ruoff, membre laïque du Synode général ne peut pas comprendre comment quelqu’un pourrait être prêtre, et ne pas croire en Dieu. Interrogée par The Independent elle déclare «le clergé prêche juste des inepties sociales nous attendons mieux de sa part».
Le sondage a été commandé par le Westminster Faith Debates (Débats de foi de Westminster), une organisation qui propose une série de forums publics abordant les dernières recherches sur la religion et les valeurs.
… les autorités policières, ont empêché les rassemblements religieux, semé le trouble dans la communauté et ont même pénétré à l’intérieur du lieu de culte. La raison de cette animosité a été exposée par le représentant du Bureau régional des Affaires religieuses. Cette présentation a été reprise dans les médias locaux. Cependant, les pasteurs protestants responsables de la communauté réfutent vigoureusement la version officielle des faits.
L’agression la plus récente a eu lieu dans la soirée du 2 novembre 2014. Les trois pasteurs en charge de la communauté mennonite de My Phuoc ont signé, le jour même, un appel à l’aide à destination des communautés catholiques et des autres religions. Selon ce texte, ce jour-là, leur communauté subissait, par voyous interposés, une nouvelle agression des autorités locales.
Selon l’appel à l’aide, plusieurs centaines d’hommes de main de la police ont mené l’attaque. Arrivés en motocyclette, le visage masqué par des cagoules, ils ont pénétré à l’intérieur du complexe de bâtiments de la communauté, ont lancé des pierres à l’intérieur de la chapelle et ont dispersé l’assemblée. Les locaux ont été dégradés et il y a eu plusieurs blessés. L’agression a duré quatre heures, de 16 à 20 heures.
Cette attaque était loin d’être la première. Selon les pasteurs, depuis le mois de juin 2014, il y a eu au moins dix tentatives policières pour empêcher les fidèles de se rendre à l’assemblée religieuse ou empêcher celle-ci de se dérouler.
Un représentant du Bureau provincial des Affaires religieuses a fait connaître son point de vue. Il a été rapporté par Radio Free Asia (émissions en langue vietnamienne) du 9 novembre dernier. Le fonctionnaire s’est ainsi exprimé au sujet du lieu de culte : « Ce lieu d’activité n’est pas celui des ouvriers qui habitent la région (qui est une zone industrielle). En réalité, on a fait venir sur les lieux un certain nombre de Montagnards des Hauts Plateaux pour qu’il y ait une activité religieuse. La population de la région n’a pas manifesté le besoin d’activités religieuses. » A des questions posées plus tard par Radio Free Asia, ce même représentant a déclaré que, si ce besoin existait, la communauté mennonite pourrait mener ses activités librement. C’est le cas, a-t-il dit, pour de nombreuses communautés religieuses établies dans la région.
Il a aussi affirmé qu’il n’y avait pas eu de violences de la part des autorités. Selon lui, les membres de la communauté mennonite se seraient battus entre eux et auraient appelé la police, qui ne s’est pas dérangée. Cette version des faits a été reprise et diffusée par la presse régionale.
Ce point de vue a été rapporté aux pasteurs responsables de la communauté et ces derniers ont affirmé qu’il n’était en rien conforme à la réalité. Ils ont mis en relief les erreurs et les calomnies répandues par le Bureau des Affaires religieuses et la presse. Ils ont aussi résumé l’histoire de la communauté mennonite locale.
La communauté mennonite s’est établie dans cette région en 2007. En 2011, le pasteur responsable a dû s’enfuir en Thaïlande. Il a été remplacé par le pasteur Trân Minh Hoa, actuellement chargé de la communauté. Celle-ci est formée d’une quarantaine de croyants. Il faut y ajouter une quarantaine de jeunes gens poursuivant des études dans l’école d’Ecritures saintes établie dans les mêmes lieux. Des assemblées ont lieu régulièrement toutes les semaines.
Selon le pasteur, l’Eglise mennonite a accompli toutes les formalités nécessaires pour obtenir la permission de mener des activités. L’autorisation n’a jamais été accordée. Il y a un peu plus de deux semaines, les autorités ont décidé d’interrompre les assemblées hebdomadaires en utilisant des hommes de main pour interdire les offices, empêcher les rassemblements et dégrader les bâtiments (1).
(eda/jm)
11.11.14 14:47 – Neuf personnes ont péri suite au crash de leur avion privé le 9 novembre près de l’aéroport international de Grand Bahama. Parmi eux, un couple pastoral, Myles Munroe et sa femme, un directeur international de ministère, un couple de pasteurs de jeunesse avec leur fils ainsi qu’un pasteur venant d’Afrique.
Myles Munroe était connu comme conférencier populaire dans les milieux charismatiques américains. Il laisse derrière lui la Bahamas Faith Ministries International Fellowship, où il était le pasteur principal. La mort de ce leader évangélique très apprécié, laisse derrière lui des milliers de fidèles.
L’avion aurait heurté une grue d’un chantier naval avant d’exploser et de s’écraser au sol. Les passagers se rendaient au Forum Global Leadership de Freeport à Grand Bahama. Ils devaient rencontrer plusieurs orateurs internationaux.
« La paroisse n’a pas eu de pasteur pendant deux ans, mais elle a été très dynamique. ». Isabelle Alves, 47 ans, dans une première vie assistante de direction, est sa nouvelle pasteure. Originaire de la région parisienne, « j’ai toujours été passionnée par la foi et la spiritualité, et souhaitais travailler en église, y compris avec mon ancien métier ». Il y a dix ans, elle décide d’entamer la formation pour devenir pasteure. « J’ai étudié à mi-temps, et travaillé tout en m’occupant de mon fils, donc cela m’a pris deux fois plus de temps qu’un parcours de formation qui dure normalement cinq ans ». Le déclic ? « Les pasteurs que j’ai rencontrés ont tous été exceptionnels à leur façon, et je ne me sentais pas capable de les suivre. Et puis, j’ai compris qu’il était aussi possible d’être pasteure autrement. » Dunkerque ? « J’espérais venir dans le Nord. Alors quand on me l’a proposé avec la mer en prime, c’était juste un rêve ! »
Isabelle Alves est à Dunkerque pour deux ans de « proposanat », un accompagnement après sa formation. Ensuite, elle décidera avec le conseil presbytéral de la paroisse, qui rassemble près de 150 familles, s’ils poursuivent le chemin ensemble pour un mandat de six ans. Un ou une pasteur(e)* ne peut rester que douze ans maximum dans une paroisse. L’ambition d’Isabelle Alves, ces prochains mois : « Faire connaissance avec les paroissiens en groupe et individuellement, comprendre ce qui nourrit leur foi pour proposer des actions en ce sens. »
* L’Église protestante unie de France en compte 500, dont un tiers de femmes.
Les églises protestantes à la TV
C’est officiel. Le dimanche 24 mai 2015, lors de la Pentecôte, les églises protestantes de la région orléanaise donneront un grand culte commun qui sera retransmis à la télévision, en direct.
Il s’agit de l’émission « Présence protestante », diffusée chaque dimanche matin, sur France 2. Cette retransmission aura lieu à la salle des fêtes de Saint-Jean-de-la-Ruelle.
Trente-cinq techniciens mobilisés
Déjà, les pasteurs des églises (baptistes, évangéliques, pentecôtistes, adventistes), et quelques délégués, se sont attelés à la tâche pour peaufiner le programme, mais surtout, se préparer à l’immense rigueur qu’exige la production.
« Surtout, pas de chemise blanche, mais des teintes chaleureuses. Les objectifs des caméras en souffrent », précise un pasteur. « Trois messages de 15 minutes avec des interruptions, pour que le spectateur se repose », précise un autre. « Pourquoi ne pas faire venir un grand artiste d’Aix-en-Provence pour le temps de louange ? », demande l’une. « Non, faisons plutôt intervenir les talents du cru. Il y a des talents sur Orléans. Nous défendons notre ville », rétorque un autre. « Pensons à mettre des objets pour habiller le décor. Les cameramans aiment bien filmer des détails. Ça habille », précise un habitué des retransmissions TV. La durée de chaque intervention devra être calculée à la seconde près.
Trente-cinq techniciens de télévision seront mobilisés pour une heure de culte seulement. Des filages (répétitions sans interruption) auront lieu.
Ce projet est né il y a quelques semaines, lorsque Jérémie Corbeau, administrateur du Groupe biblique universitaire à l’université de La Source, a été interviewé par « Présence protestante ».