Gabon: La trésorière du pasteur Mapakou en fuite sur le point d’aller

David-Elysée Mapakou et Chimène Katoucha Kanimoute

© Koaci.com- Mercredi 09 Septembre 2015- Chimène Katoucha Kanimoute, la trésorière du pasteur du patron de Bâtisseur des richesses (BR Sarl), David-Elysée Mapakou, en fuite, s’apprête aller retrouver ce dernier à Abidjan, en Côte d’Ivoire.

Selon une source digne de foi, la complice du véreux homme de Dieu pourrait quitter Libreville dans les prochaines heures pour être à l’abri des ennuis judiciaires auxquels sont en butte son compagnon.

Ce dernier avait pris la fuite après avoir grugé les abonnés de sa société de micro finance qu’il avait créée à sa sortie de prison en 2012. Il lui est reproché d’avoir mis le grappin sur la coquette somme de 13 milliards de F CFA issue des versements des clients éparpillés sur l’ensemble du territoire national.

D’après la source, Chimène Katoucha Kanimoute Search Chimène Katoucha Kanimoute est le bras droit du pasteur David-Elysée Mapakou. C’est elle qui gère les finances de l’église et paie les honoraires des pasteurs. Il se pourrait qu’elle soit en possession d’une partie de l’argent de BR Sarl qui a disparu des caisses de la

A en croire une autre source, la jeune femme n’a jamais travaillé, mais elle vit dans un luxe fou. Elle ne louerait pas des maisons en deça de 300 mille F CFA. D’où proviennent les moyens qui lui permettent de mener un tel train de vie ? La justice devait s’y intéresser avant qu’elle ne quitte le territoire national.

Sa fuite imminente n’est pas fortuite. Elle pourrait avoir été mandatée par son acolyte pour aller lui remettre les fonds en sa possession, David-Elysée Mapakou Search David-Elysée Mapakou ayant quitté précipitamment le Gabon sans avoir eu le temps de prendre toutes les dispositions nécessaires.

J M

5 leçons de l’Eglise persécutée

 

09/12/2015

Ron, pasteur néerlandais, partage les cinq leçons qu’il a apprises sur l’Eglise persécutée. Message délivré lors du dernier Week-End Annuel de Portes Ouvertes.

300x200C’est un vrai privilège que de pouvoir être là au milieu de vous. Je me sens tout à fait chez moi, car je viens des Pays Bas de l’équipe Portes Ouvertes des Pays-Bas. En ce qui me concerne Portes Ouvertes a commencé quand j’ai rencontré pour la première fois ce vieillard que vous venez de voir (Frère André), c’était il y a environ 10 ans. J’étais pasteur d’une église dans la ville où il résidait.

Et puis, un dimanche, à la fin du culte, il s’est approché de moi, il m’a serré la main. Il s’est introduit en me disant : «  Bonjour Ron, je suis Frère André » mais je ne connaissais aucun Frère André.
Je me suis dit : « Mais qu’est-ce qu’il veut ? » Pour raccourcir une longue histoire, à partir de là, a commencé notre chemin d’amitié. Vous savez, lorsque vous rencontrez Frère André et lorsque vous devenez son ami, aussitôt il vous donne une mission. Au bout de quatre semaines, il s’est tourné vers moi et m’a dit : «  Veux-tu être formateur d’autres pasteurs ? » Alors, je me suis dit que j’allais lui répondre comme il répond toujours : « Oui ! ». Et je suis parti.

Ce fut ma première expérience aux côtés de l’Eglise persécutée. Je pense qu’il s’est passé chez vous la même chose que pour moi lorsque vous avez eu pour la première fois contact avec l’Eglise Persécutée. Cela transforme votre propre cheminement avec Dieu. Peut-être allez-vous vous identifier à la première question qui m’est venue lorsque j’étais devant des pasteurs ayant vécu la persécution ?
Tout le temps, la même question me revenait en tête : « Et moi que ferai-je dans la même situation ? Serai-je un croyant aussi affermi qu’eux ? Serai-je capable de rester fidèle à Dieu s’il s’en prenait à mon épouse ? À mes enfants ? Comment réagirai-je si on me jetait en prison et si j’ignorais comment je pourrai en sortir ? » Dans les premiers temps où j’ai fait la connaissance de l’Eglise persécutée, c’était une question lancinante qui a fini presque par m’étourdir. Je ne voulais même plus penser à ce que, moi, je ferai si je me retrouvais dans la même situation qu’eux.

 Je leur ai dit : «  Mais est-ce qu’à vous il ne vous est jamais arrivé de penser à toutes ces épreuves par lesquelles vous passez maintenant et comment vous réagiriez alors ? »  Et vous savez c’est une question que j’ai posé à tout un tas de gens et à chaque fois j’ai reçu la même réponse : «  Tu ne sauras jamais tant que tu n’y es pas »  et à ce moment tu découvriras que ce n’est pas la fermeté de ta foi mais que c’est la fermeté de la foi que Dieu te donne qui te permettra de résister.

Cela fait partie du ministère de Portes Ouvertes parce que ce ministère est à double volet. Tout d’abord, il s’agit de fortifier l’Eglise persécutée. Et c’est à cela que Frère André a été appelé au début : «  Raffermis ce qui est sur le point de mourir ». Mais en même temps, c’est aussi la mission de Portes Ouvertes de préparer l’Eglise du monde occidental, soit disant libre, de la préparer à la persécution. Parce qu’en fait la bataille est la même que ce soit sur le terrain de l’Eglise persécutée ou pour vous ici en France. Alors, certes, pour les églises persécutées c’est un combat qui se livre d’une façon plus ouverte, plus visible et pour vous c’est plus subtil. Bien souvent, ces pasteurs persécutés me disent : « Averti ton Eglise ».

J’aimerais donc vous parler de 5 leçons que j’ai apprises auprès de l’Eglise persécutée.  Une église qu’il m’est donné de visiter une semaine par mois. Cela me permet d’en rencontrer beaucoup et d’en apprendre beaucoup…

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VISITE MANQUEE DE BONI YAYI AU BURUNDI : Nkurunziza droit dans ses bottes

Il était annoncé le 7 décembre dernier à Bujumbura, au Burundi. Mais finalement, son avion n’y a pas atterri. Le président béninois, Boni Yayi, puisque c’est de lui qu’il s’agit, devra encore patienter avant de jouer les médiateurs dans la crise burundaise. Que s’est-il donc passé ? Difficile d’y répondre pour l’instant, tant la confusion est énorme. Seulement, on sait que les autorités burundaises disent n’avoir pas été associées à la démarche de l’Union africaine (UA) qui a demandé à Boni Yayi de «se rendre dès que possible au Burundi pour tenter de débloquer la situation». Un choix qui est loin d’être fortuit, quand on sait que Boni Yayi et Pierre Nkurunziza sont tous deux des évangélistes en plus d’être des francophones. Toute chose qui aurait pu constituer un atout. Car, de l’entretien entre les deux hommes de Dieu, pouvait sortir la bonne nouvelle tant attendue. On était en droit de l’espérer d’autant plus que quand deux pasteurs se rencontrent, c’est, en principe, l’Esprit-saint qui les accompagne et les éclaire. Dommage donc que les deux pasteurs n’aient pas pu se rencontrer au grand bonheur des Burundais qui souffrent dans leur chair. On imagine donc que Nkurunziza n’a pas voulu de la visite de son homologue pasteur pour la simple raison qu’il croyait que l’homme venait lui demander, en bon fils de Dieu, de quitter le pouvoir pour éviter les tueries qui ont cours au Burundi. Les chiffres font froid dans le dos. On parle de plus de deux cents morts sans compter les nombreux déplacés qui ont fui le pays. Nkurunziza, à vrai dire, est allé trop loin pour reculer. C’est pourquoi il préfère s’accommoder de la médiation de son voisin Yoweri Museveni qui, on le sait, travaille plus à le maintenir dans son fauteuil qu’à trouver une issue heureuse à la crise. En témoignent ses nombreuses manœuvres dilatoires qui ont permis à Nkurunziza de gagner du temps.

Nkurunziza ne veut pas se voir imposer un nouveau médiateur

Si fait qu’aujourd’hui, il est beaucoup moins question du départ de Nkurunziza que de dialogue inter-burundais incluant tous les protagonistes de la crise. Or, un tel dialogue, s’il a lieu, fera l’affaire du pouvoir burundais qui aura tout le loisir d’en fixer les modalités. Donc, en un mot comme en mille, Nkurunziza ne veut pas se voir imposer un nouveau médiateur qu’il connaît à peine, fût-il évangéliste ou pasteur. Cela dit, en récusant le médiateur Boni Yayi, le président Pierre Nkurunziza a voulu envoyer un message fort à l’UA qui, faut-il le rappeler, a fait montre d’une irresponsabilité et d’une inconséquence notoires face à la crise burundaise. Nkurunziza refuse toute médiation qui viendrait remettre en cause son pouvoir. En tout cas, il revient au président Boni Yayi de tirer toutes les leçons de ce geste inamical de son coreligionnaire qui l’a désavoué d’entrée de jeu, en avançant des arguments qui ne tiennent pas la route. Mais comme le dit l’adage, «à quelque chose malheur est bon». Car, il faut le dire, le choix de Boni Yayi sur la base de sa proximité religieuse  avec le président Nkurunziza, avait de quoi donner de l’urticaire à plus d’un. C’est la preuve que l’Afrique manque de chefs d’Etat de grande stature, dont la voix porte. A défaut de confier le dossier au président Jacob Zuma dont le pays a parrainé l’accord d’Arusha qui vient d’être ainsi malmené, l’UA gagnerait à porter désormais son choix sur certains anciens chefs d’Etat comme Alpha Omar Konaré ou Joachim Chissano qui, forts de leur gouvernance vertueuse, n’hésiteront pas à cracher leurs vérités au dictateur Nkurunziza. Mais en attendant, le boucher de Bujumbura reste droit dans ses bottes, dans une logique implacable du pis-aller.

Boundi OUOBA

Église évangélique méthodiste: nouvelle prise en charge de la formation théologique

L’Église évangélique méthodiste en dehors des États-Unis connaît une croissance toujours plus grande : on en est à quelque 5,5 millions de membres et le chiffre est en augmentation. De ce fait, il y a un besoin croissant de pasteurs théologiquement instruits. Un fonds vient d’être créé pour répondre aux besoins à long terme.

Les dons initiaux ont été versés à un nouveau fonds de dotation pour l’éducation théologique dans les Conférences centrales. Ce fonds établit un soutien durable à long terme pour l’éducation théologique, similaire à la « Central Conference Pension Initiative » destinée aux pasteurs retraités.

Le nouveau fonds de dotation est consacré à la formation des pasteurs dans les sept Conférences centrales extérieures aux États-Unis, en partenariat avec la Commission du Fonds de l’éducation théologique des Conférences centrales. …

Patrick Streiff, évêque EEM Europe du Centre et du Sud

« Le fonds de dotation permettra d’assurer le financement cadrant avec le grand besoin de formation que nous éprouvons dans les Conférences centrales. Il servira à la formation des générations futures de pasteurs. Nous espérons recueillir 25 M $ des sympathisants à travers le monde. Il a été encourageant de constater que les premiers dons ont été promis en Europe et aux Philippines, puis des États-Unis, je suis sûr que le premier arrivera bientôt de l’Afrique », a déclaré l’évêque Patrick Streiff de la zone épiscopale de l’Europe du Centre et du Sud, qui préside ce fonds de dotation.

La dotation sera axé sur le renforcement de la formation théologique dans la tradition wesleyenne sur plusieurs points majeurs:

• La formation théologique des pasteurs locaux et des candidats au ministère ordonné

• La formation continue des pasteurs

• Bourses pour des études théologiques universitaires et postuniversitaires

• Développement d’infrastructures telles que la littérature, la documentation et le réseautage entre les institutions

• Promotion de nouvelles voies prometteuses pour l’éducation théologique

Les pasteurs qui ont bénéficié du soutien du Fonds pour l’éducation théologique des Conférences centrales opèrent déjà des changements dans leurs communautés.

À Murombedzi, Zimbabwe, le pasteur Emmanuel Taurai Maforo a conduit son église à participer aux efforts collectifs de nettoyage des déchets et a vu grandir sa congrégation. La commune l’a remarqué. Le Conseiller de la zone, Kizito Chamunorwa, a déclaré : « l’Église évangélique méthodiste nous a montré la lumière et apporté de l’espoir ».

En Sibérie, Maina Sashina est probablement la première de son groupe ethnique autochtone, les Udmurt, à obtenir un diplôme d’un Séminaire protestant. Sa formation théologique lui a permis d’atteindre son peuple avec la Parole de Dieu, elle y exerce un ministère en partageant sa foi d’une manière qui leur sont familières.

Le Conseil des évêques a créé le fonds de dotation en novembre 2014. Au cours de la dernière année, une étude de faisabilité a été réalisée avec des résultats encourageants, et le conseil d’administration du fonds a été créé pour mener le projet du stade de la planification à sa pleine réalisation. La composition de la commission met l’accent sur la diversité des Conférences centrales, avec des membres en provenance d’Afrique, d’Asie, d’Europe et des États-Unis

Le conseil d’administration est à la recherche des principaux donateurs prêts à soutenir la croissance de l’église internationale. Pour de plus amples informations sur les contributions au Fonds, prière de contacter son directeur exécutif bénévole, Minnis Ridenour (ridem@vt.edu). Les fonds provenant de la dotation seront versés par l’intermédiaire de la Commission du Fonds de la formation théologique des Conférences centrales.

1er décembre 2015

Traduction eemni

United Methodist Communications

L’Eglise luthérienne du Togo ordonne trois nouveaux pasteurs à NANO

LUTHER

Etats-Unis: Les pasteurs noirs divisés sur le candidat Trump

Aux Etats-Unis, les pasteurs afro-américains sont divisés quant au soutien à apporter à Donald Trump. Bien que le 1 er décembre, une centaine d’entre eux aient rencontré le candidat républicain à la présidentielle, tous ne sont pas favorables à son élection. Selon Darrel Scott, lien officieux de la campagne de Trump avec la communauté évangélique noire, certains prédicateurs ont eu des mots très forts à l’encontre de ceux qui projettent de voter pour le milliardaire.

Mais les pasteurs ne sont pas les seuls à être sceptiques sur le candidat Trump. Selon un sondage publié début novembre, 25% des Républicains ne le soutiendront certainement pas.

La rédaction d’Evangeliques.info – 04 décembre 2015 11:43

Bangladesh : 10 pasteurs menacés de mort

 

Dans tout le pays, des actes visant à terroriser les chrétiens ne cessent de se multiplier.

300_Bangladesh_2006_0380002348« Ceux qui prêchent le christianisme au Bangladesh vont quitter ce monde… un par un. » C’est en rentrant chez lui, le mercredi 25 novembre au soir, que Barnobas Hembrom, pasteur de l’église baptiste de Sangha à Rangpur, a trouvé cette lettre.

En plus de son propre nom, la lettre mentionnait aussi les noms de 9 autres pasteurs exerçant leur ministère dans ce même district de Rangpur, au Nord du Bangladesh.

Immédiatement prévenue, la police locale a mis l’église du pasteur Hembrom sous protection.

Sujet de prière

Après des années de débats, les religieux coréens devront s’acquitter de l’impôt

Le texte a été adopté le 2 décembre peu avant minuit par 195 voix contre 20 et 50 abstentions, après une longue route pour faire entrer le clergé dans le droit commun de l’imposition. Jusqu’alors, toutes les tentatives pour faire payer l’impôt aux religieux se sont heurtées à l’opposition véhémente d’une partie des intéressés et à la réticence de la classe politique. La loi n’entrera en vigueur qu’en 2018.

Cette période sera mise à profit pour parler aux différentes religions « afin que cette politique puisse entrer en vigueur sans trop de turbulences », a expliqué Kang Seog-Hoon, parlementaire membre du parti conservateur Saenuri au pouvoir.

Le clergé en Corée du Sud compte environ 360000 membres toutes obédiences confondues, selon les estimations. Ses revenus seront désormais considérés comme des « revenus religieux » et non plus comme des revenus « honoraires ».

Les enquêtes d’opinion montrent depuis longtemps que la population est favorable à ce que les religieux rentrent dans le rang. Certaines organisations maintiennent le plus grand secret sur leurs arrangements financiers.

« On peut considérer que les pasteurs qui reçoivent des bénéfices et des cadeaux à côté de leurs revenus mensuels et qui n’acquittent pas l’impôt ne remplissent pas leur devoir de membres de la communauté », a estimé Kim Ai-Hee, secrétaire général de l’Alliance chrétienne coréenne pour la réforme de l’Église.

Les catholiques payent l’impôt depuis longtemps

Le dernier recensement national interrogeant aussi les Sud-Coréens sur leur appartenance religieuse, datant de 2005, montrait que près de 30 % d’entre eux se disaient chrétiens et 23 % bouddhistes.

Depuis le milieu des années 1990, le clergé catholique paye volontairement l’impôt sur le revenu. Les plus fervents opposants à la nouvelle loi se retrouvent parmi la communauté protestante, plus importante et surtout très influente politiquement.

Certaines églises protestantes rassemblent de très importantes communautés de fidèles ainsi qu’une richesse considérable. Elles sont parfois gérées à la manière de petits fiefs héréditaires, leurs chefs transmettant les rênes de ces congrégations à leurs enfants.

« Imposer l’activité religieuse revient à la considérer comme de l’activité commerciale »

Ceux qui s’opposent à l’impôt disent agir par principe et non par intérêt personnel.

« Imposer l’activité religieuse revient à la considérer comme de l’activité commerciale », dit la Commission des Églises de Corée, un regroupement conservateur protestant, dans un communiqué.

Choi Kwi-Soo, porte-parole de cette commission, relève aussi qu’à la différence des moines bouddhistes et des prêtres catholiques, les pasteurs protestants sont généralement mariés avec enfants, et seront davantage pénalisés. « Ils sont différents des moines et des prêtres qui peuvent se contenter de revenus relativement faibles. Cela devrait être pris en compte », a-t-il déclaré à l’AFP.

Des élections législatives sont prévues en avril 2016, suivies d’une présidentielle fin 2017. Nombre d’observateurs pensent que c’est là la vraie raison de la période de grâce précédant l’entrée en vigueur de la loi.

Les églises protestantes ont un pouvoir politique puissant dans certaines circonscriptions et les parlementaires du Saenuri pensent qu’ils seront les principales victimes du retour de bâton.

ÉGLISE ADVENTISTE: Consécration pastorale sous le signe du soutien aux vocations

Le pasteur Wesley Orieux prononçant la charge pastorale sous le regard attentif des trois nouveaux pasteurs, Vissen Mootoosamy, Arnaud Moorooven et Allens Gilles, et leurs épouses respectives (de g à dr) (Photo Stan Nursoo)

Trois membres du clergé de l’Église adventiste locale, Allens Gilles, Arnaud Moorooven et Vissen Mootoosamy, ont été consacrés au pastorat lors d’un service à l’église adventiste de Beau-Bassin samedi dernier. De nombreux fidèles et amis avaient fait le déplacement de tous les coins de l’île pour saluer ces nouveaux membres du corps pastoral adventiste.
Des membres du corps pastoral adventiste local, régional et international – les pasteurs Patrice Allet et Daniel Latchman, respectivement président et secrétaire général de la Fédération des Églises Adventistes de Maurice (FEAM), les pasteurs Jasmin Herinirina, Robert Rasolonomenjanahary et Wesley Orieux, respectivement président, directeur financier et secrétaire (Association Pastorale) de l’Union des églises adventistes de l’océan Indien (Madagascar), et les pasteurs Dany Bookhun et Lindsay Chineegadoo du Canada – ont participé à l’animation de ce service de consécration. Le pasteur France Cangy, Modérateur de l’Église Presbytérienne de Maurice, a honoré la cérémonie de sa présence. Le pasteur Marc Etive représentait la Société Biblique de Maurice en sa qualité de directeur exécutif.
Les officiants, les doyens du corps pastoral adventiste à Maurice, les pasteurs Mikel Beesoo et Daniel Guého, ainsi que le pasteur Norman Latchman, et les candidats à la consécration pastorale ainsi que leurs épouses ont fait leur entrée sous une haie d’honneur composée de scouts de la congrégation. Les chorales des églises adventistes de Beau-Bassin et de Port-Louis ainsi que le pasteur Stéphane Tigresse et la chorale de la FEAM ont assuré la partie musicale vocale et instrumentale. Le pasteur Jasmin Herinirina a délivré le message de circonstance autour du thème « Dirige mes pas Seigneur » en écho au chant exécuté par la chorale de la FEAM Lead me Lord.
Après la prière de consécration prononcée par le prédicateur du jour, Wesley Orieux, secrétaire de l’Association Pastorale à l’Union des églises adventistes de l’océan Indien, a transmis la charge pastorale aux trois nouveaux pasteurs.
Le pasteur Patrice Allet et le directeur financier de la FEAM, Cindy Bègue, ont ensuite sensibilisé l’assistance à la nécessité de soutenir les vocations qui se lèvent au sein de l’Église adventiste locale en vue du service pastoral. S’il n’y a pas pénurie de vocations, il y a toutefois des efforts auxquels les fidèles sont appelés à consentir pour financer la formation théologique et pastorale des jeunes qui manifestent le désir de servir dans « la vigne du Seigneur », tel ce jeune bénéficiaire d’une bourse d’État pour des études universitaires qui choisit d’aller au séminaire de théologie adventiste de l’Université Jean Zurcher à Madagascar, ce qui implique l’abandon de ladite bourse et une dépendance de la solidarité des fidèles et de bonnes âmes.


Les trois nouveaux nominés
Le pasteur Arnaud Moorooven détient un diplôme en théologie du Central Philippine Adventist College (CPAC). Son premier contact avec les Philippines où il donnera de nombreuses conférences remonte au 24 décembre 2004 quand il a rejoint le 1 000 Missionary Movement. Rentré à Maurice, il a servi jusqu’ici comme aumônier au Collège Adventiste à Phœnix et diverses églises adventistes dans l’île.
Le pasteur Vissen Mootoosamy, ancien enseignant du primaire, est détenteur d’un diplôme en théologie de l’Université de Newbold en Angleterre (2010). Rentré à Maurice, il a servi les églises adventistes de Bambous, de Rivière-Noire, de Barkly, de Beau-Bassin, de Camp-Levieux. Depuis le 3 mars 2014, il a la charge pastorale des églises adventistes à Rodrigues.
Le pasteur Allens Gilles, natif de Port au Prince, en Haïti, a fait des études de théologie à l’Université d’Andrews aux États-Unis et est entré dans le ministère pastoral en servant la All Nations Church à Berrien Springs au Michigan comme stagiaire mais aussi comme directeur d’un groupe francophone à L’université d’Andrews. Il est arrivé à Maurice le 20 Juin 2014 et est à ce jour pasteur de trois églises, à Camp-Levieux, Bambous et La Gaulette.

Bangladesh: Dix pasteurs ont reçu des menaces de morts

Fin novembre, dix pasteurs bangladais ont reçu une lettre anonyme, les menaçant de mort. La lettre stipulait que «ceux qui prêchent le christianisme au Bangladesh doivent quitter ce monde un par un». Par ailleurs dix noms de responsables religieux y étaient précisément cités.

La police n’a pas encore identifié les auteurs de ces menaces. Face à l’augmentation de ce type de menaces, de nombreux prêtres et pasteurs ont été placés sous protection militaire.

La redaction d’Evangeliques.info – 02 décembre 2015 15:06