Le syncrétisme religieux est devenu de nos jours, un véritable fonds de commerce pour les pseudos pasteurs. Les « entreprises spirituelles » dont ils sont détenteurs, sont toujours dirigées en collaborations avec les grands féticheurs, dans le seul but de s’acheter la sympathie des fidèles qui ne voient que Jésus, derrière les miracles fallacieux que ces hommes accomplissent. Qui a dit que Dieu ne parlait plus ? Le pasteur Sélom en est la preuve vivante.
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Comines (B): la communauté protestante se cherche un nouveau pasteur
C’est une grande porte bleue au milieu de la rue de Wervicq, dans le centre de Comines (B). Tout au bout d’un couloir, une seconde porte donne sur le lieu de culte de la communauté protestante locale. Une quinzaine de croyants, des Belges, mais aussi des Français, s’y retrouvent chaque dimanche.
Jusqu’en août, le culte était assuré par Marc Rugamba, un pasteur arrivé cinq ans plus tôt. « Il nous a dit en août qu’il ne souhaitait pas renouveler son mandat », raconte Anne-Marie Heineken. Cette professeure de religion protestante, impliquée dans la communauté cominoise depuis cinq ans, ne lui en a évidemment pas voulu. La future jeune retraitée, elle le sera en janvier, avait noué avec l’homme d’église une belle relation. « J’ai été son bras droit, je le regrette beaucoup. »
Depuis septembre, Anne-Marie Heineken assure l’intérim ; cela allait de soi pour cette femme énergique venue au protestantisme au terme d’un long cheminement spirituel. « J’aime beaucoup cette religion car nous avons beaucoup de liberté dans l’interprétation des textes », sourit la Cominoise.
Son quotidien est aujourd’hui rythmé par son enseignement – « ça a été la passion de ma vie » – et son engagement au sein de sa communauté. Et le travail ne manque pas. Une de ses préoccupations a notamment été de trouver des prédicateurs extérieurs pour les cultes du dimanche. « C’est calé jusqu’à la fin de l’année », dit-elle. Anne-Marie Heineken en a elle-même assuré trois. Ce fut pour elle des moments de plaisir. « Du moment où je peux enseigner, je suis comme un poisson dans l’eau ! »
Reste que la recherche d’un nouveau pasteur figure parmi ses priorités. « Nous avons des contacts avec des pasteurs stagiaires. On pourrait en recevoir un en stage et voir si la communauté lui convient. Alors il pourrait rester… » Et elle pourrait poursuivre ses missions au sein de l’église protestante. « Il y a énormément de choses à faire, notamment visiter des gens, ce que je n’ai pas pu faire ces dernières semaines… »
Cameroun – Nouvelles églises: Entre religion et business
Les églises dites de réveil poussent au Cameroun tels des champignons indigestes et il est difficile de déceler le vrai du faux. Bible à la main, parole d’évangile récitées par cœur, des appellations tels que «mon frère et ma soeur en Christ» par des fidèles presque mal vêtus pauvres et débrouillards adulants un pasteur avec des vêtements tous frais payés par leur dime.
A en croire le journal La Nouvelle Expression du jeudi 5 novembre 2015, le phénomène a réellement pris de l’ampleur en Afrique à la fin des années 1980. Pour le journal, «les églises pentecôtistes anglo-saxonnes, en particulier américaines et scandinaves, existaient déjà, mais «discrètement» sous la forme de cellules ou de fraternités de prière», lit-on. Mais de nos jours le phénomène a le vent en poupe, «on est habitué à voir dans les stades, les grands espaces ouverts, des évangélistes ou tous autres pasteurs, prédicateurs, messagers de Dieu [comme ils se font appeler] organiser des campagnes d’évangélisation. Ces espaces sont souvent bondés des âmes à la quête des miracles que leur font miroiter ces prétendus (envoyés de Dieu)», tire-t-on des colonnes journal.
Pour ces pasteurs qui ont toujours le mot juste, il y’a matière à attirer. Les difficultés rencontrées par certaines personnes les rendent vulnérables face aux aguicheurs que sont les pasteurs, qui la plupart du temps, profitent des problèmes des ménages pour encourager des séparations.
L’église Catholique habituellement conventionnelle et stricte s’en voit un peu obligée de sortir recadrer les «brebis égarées». Le Père Hervé-Marie, au travers de ses campagnes d’évangélisation essaye tant bien que mal de redonner espoir aux fidèles avec la «vraie» interprétation de la parole. «notre Eglise passera par la prédication de la nouvelle naissance. Il faut que le catholique comprenne que notre relation amoureuse avec Jésus est ce qu’il y a de plus important. Il faut qu’on soit attentif au danger du formalisme déjà très présent dans notre Eglise. J’aime dire qu’il y a des baptisés, communiés et confirmés qui iront en enfer. Ce n’est pas le formalisme religieux qui sauve, ce n’est pas mon activité dans ma paroisse, chorale et autres titres qui sauvent mais la vie en Jésus, la nouvelle naissance», explique le Père Hervé-Marie.
Géraldine IVAHA
Le pape exhorte les prêtres à se détacher des biens matériels
Le pape François célébrait, mardi 3 novembre dans la basilique Saint-Pierre, la traditionnelle messe en mémoire des cardinaux et évêques morts durant l’année écoulée. Alors que le Vatican est touché par des scandales financiers, il a exhorté les pasteurs de l’Église catholique au détachement vis-à-vis des biens matériels.
La vocation des prêtres est avant tout de servir
« Celui qui sert et donne, semble un perdant aux yeux du monde. En réalité, justement en perdant la vie, il la retrouve », a prêché le pape, rappelant que la vocation première des ministres de l’Église est de servir. « Celui qui sert, sauve. Au contraire, celui qui ne vit pas pour servir, ne sert pas pour vivre », a-t-il ajouté.
Le pape a ensuite fait observer que la victoire de Dieu n’était pas « triomphante » mais au contraire « très humble » et qu’elle résidait dans la force de l’amour. Une réalité difficile à accepter, a-t-il concédé le pape, mais puissante : « Jésus n’a pas seulement ôté le mal mais l’a transformé en bien. Il n’a pas changé les choses en paroles, mais par les faits. Non en apparence, mais dans la substance. Non en superficie, mais à la racine ».
Les pasteurs ne doivent pas être « des fonctionnaires »
Pour conclure, le pape a longuement exhorté au détachement vis-à-vis des biens terrestres. « Demandons pour nous ce à quoi nous exhorte l’apôtre Paul, a-t-il invité, de ‘penser aux réalités d’en haut, non à celles de la terre’(Col 3,2) ; à l’amour de Dieu et du prochain plus qu’à nos besoins. »
Le pape François a encore appelé les pasteurs à ne pas être « des fonctionnaires qui fournissent des services » mais à se libérer « des soucis des choses éphémères, qui passent et disparaissent dans le rien ».
G.V. avec Apic/Imedia
Le nouveau pasteur des Terres du Milieu rencontre les protestants milhaudois
La communauté de l’Église Protestante Unie des Terres du Milieu qui s ‘étend de Lunel à Milhaud n’avait plus qu’un pasteur, Georges fauché, installé à Vergèze. Un second pasteur Frank Maasler accompagne depuis le 1er juillet les différentes paroisses. D’origine allemande ainsi que sa compagne en charge de la paroisse nîmoise de la Fraternité, après 10 ans passés dans la région marseillaise, et une année sabbatique autour du monde, le voici plongé dans un microcosme protestant ayant un important passé historique et, où chaque village possède son temple, auxquels sont fortement attachés les paroissiens. Son rêve ? Rapprocher d’avantage et souder cette communauté spirituelle éclatée.
Ce 18 octobre c’est au temple de Milhaud que Frank présidait un culte pour la première fois accueilli avec joie par les protestants milhaudois. Sympathique et curieux de cerner les attentes de chacun, il souhaite rencontrer individuellement chaque famille, chaque personne faisant partie de la communauté. Un conseiller presbytéral déclare: ”C’est une chance pour nous d’avoir deux pasteurs qui ne ménagent pas leur peine et qui ainsi soutiennent notre église disséminée”.
Pas de manifestation pour valoriser le ministère féminin
Les propos dans la presse sur les femmes pasteure de Gottfried Locher, président du Conseil de la Fédération des Eglises protestantes de Suisse avaient scandalisé le Synode vaudois. Ses représentants ont interpellé la fédération. Berne estime toutefois en faire assez pour la promotion des femmes.
Photo: Capture d’écran de la web-série «Ma femme est Pasteure», Atalahalta Productions
Par Joël Burri
«Le nombre croissant de femmes pasteures contribue à la baisse de fréquentation des offices religieux.» C’est ainsi que Le Matin résumait, en janvier 2015, les propos de Gottfried Locher, président du Conseil de la Fédération des Eglises protestantes de Suisse (FEPS). Une déclaration qui a fâché dans le canton de Vaud. L’Eglise évangélique réformée du canton de Vaud (EERV) a déposé une interpellation demandant que «le discours public de la FEPS ne soit plus entaché par des propos dénigrant le ministère féminin» et que la FEPS organise «un événement suisse célébrant, avec reconnaissance, la diversité des ministères hommes/femmes, laïcs, diacres et pasteurs, donnés à l’Eglise.»
«Cette demande a été formulée au printemps dans une assemblée régionale. Elle a été présentée en juin au Synode de l’EERV qui a demandé à ses représentants de la transmettre à l’Assemblée des délégués de la FEPS», a expliqué la déléguée et conseillère synodale de l’EERV, Myriam Karlstöm. «Cette question vient donc directement de paroissiens et paroissiennes de l’Eglise vaudoise. Donc, du peuple de l’Eglise.»
«Le Conseil de la FEPS se réjouit vivement des femmes et des hommes dans le ministère. J’ai défendu cette position à tout moment», a répondu –en français– Gottfried Locher. Il a ensuite égrainé les différentes actions déjà menées par la FEPS en faveur de l’égalité entre hommes ou femmes, telles que l’obtention du label «famille et profession» ou la préparation d’un guide de langage épicène. En conséquence de quoi le conseil de la FEPS n’estime pas utile de donner suite à la demande de journée nationale de reconnaissance.
Les pasteurs des Églises chrétiennes d’Orient réunis à Lille
Ils sont une douzaine, perdus jeudi dernier dans les couloirs du Grand Séminaire. Ils sont recteurs de communautés chrétiennes d’Orient, discrètes mais bien vivantes, à Paris, Lyon et Marseille. Leurs origines constituent un véritable kaléidoscope. Nous ne connaissons ici que la seule Église latine et catholique mais eux sont issus d’une myriade d’Églises « sœurs ». Leurs visages nous emmènent en Europe (Églises gréco-catholiques d’Ukraine, d’Arménie ou de Roumanie), au Moyen-Orient (Églises Copte, Syriaque, Chaldéenne, Maronite), en Afrique (Églises Éthiopienne et Érythréenne) et jusqu’en Inde (Églises Malabare et Malankare) !
« Nous sommes vos racines »
Certains ont un évêque établi en France. La plupart sont réunis dans un « ordinariat » dont l’Archevêque de Paris (Mgr André Vingt-Trois) est le pasteur, aidé dans sa tâche par un vicaire général, Mgr Pascal Gollnisch (notre photo), qui est aussi directeur général de l’Œuvre d’Orient (*). « Nous nous retrouvons une fois par an, dit ce dernier, nous le faisions jusqu’à présent à Paris, Lyon ou Marseille… Mais nous avons été attirés par Lille ! » Il précise dans la foulée qu’ils ont eu beaucoup de plaisir à rencontrer l’archevêque de Lille, Mgr Ulrich, et… il se tait. Il libère la parole de ses prêtres.
Alors les mots sont forts. « Vous avez la chance de vivre dans un pays de liberté, lance Élie Wardi (Église Syriaque, Paris), saisissez-la pour pratiquer votre religion ! » Son voisin va plus loin : « Vous les Français, vous imaginez que les chrétiens d’Orient sont tous des musulmans convertis à la chrétienté ! C’est l’inverse : nous sommes chrétiens depuis toujours, nous sommes vos racines ! » Un autre rebondit sur le propos : « Venez vous ressourcer auprès de nous ! » La leçon est fraternelle. Mais elle est sévère, et régénérante !
CAMEROUN :: Vox Pop : Quel regard portez-vous sur les conflits au sein des églises protestantes …
CAMEROUN :: Vox Pop : Quel regard portez-vous sur les conflits au sein des églises protestantes ? :: CAMEROON“Le pouvoir et l’argent” : Joseph Eto, sans emploi
Le monde est plongé dans ce qu’on appelle le pouvoir et l’argent. Dieu est aujourd’hui considéré comme une marchandise. Les pasteurs ne se forment plus pour servir Dieu, mais plutôt pour rechercher leur intérêt. La bagarre qui anime l’Eglise protestante est causée par la dispute du pouvoir et à l’argent. Ces pasteurs donnent l’impression de servir Dieu, mais en réalité c’est le diable qu’ils servent. Qu’ils cessent de nous tromper. Un ange de Dieu ne bagarre pas avec un autre. Il n’y a que le diable pour bagarrer avec le bon Dieu.
“Le prêche sans pratique” : Sylvestre Ndjami Ngatchou, enseignante
Avant d’être hommes d’église, les pasteurs sont d’abord des humains. Ils ont certes suivi une formation de théologie, mais d’entrée de jeu, il y a certains qui optent pour la profession de pasteur, pas par conviction, mais parce qu’ils ont une certaine visée. Généralement, ce sont ceux-là qui, une fois sur le terrain, sont affectés dans une paroisse urbaine, voient les avantages et ne veulent plus se détacher de cette paroisse. Lorsqu’ils sont affectés en banlieue, ils refusent de partir. Il y a d’autres, par contre, qui entrent dans le métier par conviction, mais une fois sur le terrain, sont tentés par les biens matériels et cèdent à la tentation. Ils prêchent, mais ne mettent pas en pratique ce qu’ils disent.C’est ce qui peut justifier toutes ces tensions dans les églises protestantes.
“Prêcher par l’exemple” : Michelle Ndjo, étudiant
Tout chrétien sait dès la base que le clergé c’est le sacerdoce. Aujourd’hui l’église est devenue source de financement. C’est ce qui amène les gens à se déchirer. Ce n’est pas normal. Ceux qui sont là pour prêcher doivent le faire par le bon exemple. Avant, les pasteurs étaient considérés comme un modèle, mais actuellement ce n’est plus ça.
“La fin du monde est proche” : Jeanne-D’arc Enyégué, enseignante.
Ces conflits dans les églises protestantes indiquent que la fin du monde est proche. Au sein des églises, certains pasteurs sont prêts à tout pour être affectés dans des paroisses d’un certain standing. Chacun veut se remplir les poches. Ils ne font plus le travail de Dieu, leur mission n’est plus totalement accomplie.
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Interview de Pathy Situazola Makanga
Le pasteur Pathy Situazola Makanga est l’un de nos correspondants en Afrique. Nous lui avons demandé de se présenter aux lecteurs du Journal Chrétien.
Pathy Situazola Makanga est pasteur en République Démocratique du Congo
Journal Chrétien : Bonjour Pathy Situazola, pourriez-vous vous présenter aux nombreux abonnés et lecteurs du Journal Chrétien ?
Pathy Situazola Makanga : Bonjour bien-aimé journaliste. Avant de me présenter, je tiens d’abords à dire Merci à Dieu pour ses bontés renouvelées ce matin, et pour cette riche occasion qu’il nous donne d’être reçu par le Journal Chrétien.
En ce qui me concerne, je suis Pathy Situazola. Un des Pasteurs des Assemblées de Dieu en République Démocratique du Congo. Je suis marié à Madame Rébecca Situazola et père d’une jolie fille au nom de Réthys Sotéria.
JC : Cher pasteur, pouvez-vous nous parler de votre cursus académique ?
PSM : Je suis gradué en Sciences Commerciales et Financière. J’ai également une Licence en Informatique Appliquée. Du côté séculier, j’ai eu à travailler en tant que Enseignant et Formateur dans un Lycée Catholique. Ensuite successivement comme Web Manager, journaliste à la presse écrite, Technico-Commercial et enfin comme Web communicant dans certaines S.P.R.L. de la place.
Du côté ministériel, je suis éditeur de « Sur Ta Parole », un magazine chrétien publié par les Ministères Chrétiens Epée de l’Esprit, et l’un des Conseillers de Top Chrétien pour la Zone d’Afrique Francophone. Dommage, ce sont là les charges que je ne sais plus régulièrement assumer comme avant suite aux exigences de l’exercice du ministère pastoral et mes autres occupations.
En plus de diplôme de Théologie Pratique que j’ai obtenu à l’Institut Biblique International (IBI) ; je poursuis encore d’autres études théologiques à la Faculté des Théologies des Assemblés de Dieu (FATAD).
JC : Vous avez dit que vous êtes Pasteur des Assemblée de Dieu. Et quelle est votre église d’attache dans laquelle vous exercez votre ministère ? Puisse que les Assemblées de Dieu compte plusieurs églises à travers le monde.
PSM : Certes, l’église où j’exerce mon ministère pastoral est ‘’ Centre Missionnaire Philadelphie, extension de Boma’’. Elle est située en plein centre-ville de Boma dans la province du Kongo Central dans la partie Ouest de la RD Congo. Notre église mère ’’Centre Missionnaire Philadelphie’’ se trouve à Kinshasa la capitale, et est dirigée par mon père spirituel, le Révérend Roland DALO, l’Homme Modèle aux pieds de qui je ne cesse d’apprendre sur les principes clés du succès dans le Ministère.
JC : Aimeriez-vous nous parler en peu de lignes de votre conversion et de vos premiers pas dans le Seigneur ?
PSM : J’ai eu la grâce de connaître Christ en 1989 à l’aide d’une brochure de Campus pour Christ « Connaissez-Vous Les 4 Lois Spirituelles ?» que ma maman (biologique) Isabelle Makiese partagea avec moi et mes petits frères. C’était juste après son retour d’une retraite de prière des Mamans à laquelle elle avait également pris part.
JC : Donc, c’est votre maman qui vous a amené dans le Seigneur ? Quelle grâce !
PSM : Sûrement, j’ai eu cette grâce d’être conduit dans le Seigneur par ma mère. Dès lors, j’ai commencé à fréquenter l’Ecole du dimanche (Ecodim) de la Paroisse Protestante de l’ISTA (Aumônerie Universitaire de l’Institut Supérieur des Techniques Appliquées), là où toute notre famille priait. Et vers 1994, je serai baptisé par le Pasteur Way-Way, qui à l’époque dirigeait cette Paroisse Protestante ; une fois voyagé en Europe pour des raisons d’études, il sera remplacé par le Rév. Pasteur Ndalamba qui est encore là jusqu’à ces jours.
JC : Et qu’en est-il de vos débuts dans le ministère ?
PSM : J’avais commencé à servir Dieu en tant qu’évangélise au Centre Missionnaire Peniel sous la direction du pasteur Tristan Mayunga. Au départ, nous étions une cellule de la Paroisse Protestante de l’ISTA, et arrivé en 1999, suite aux directives divines, nous étions devenus une église locale. J’y étais responsable de département de la Jeunesse, et un des anciens de l’église. Et particulièrement, j’avais beaucoup appris à côté de cet homme de Dieu, le Rév. Tristan, notamment en ce qui concerne l’organisation de l’église.
JC : Et comment vous vous retrouvez aujourd’hui aux pieds du révérend Roland DALO, et jusqu’à devenir Pasteur Responsable de ‘’Centre Missionnaire Philadelphie, extension de Boma’’ ?
PSM : C’est par grâce, uniquement par pure grâce. En fait, le 1er Décembre 2007 est le jour où le Saint-Esprit m’a poussé à prendre une décision à la fois triste et ferme, celle de tout abandonner, de tout quitter et de m’isoler pour en savoir un peu plus sur ma destinée, qui jusque-là ne m’était pas encore pleinement révélée. J’ai eu à expérimenter d’une manière particulière le « Hébreux 11.8 : C’est par la foi qu’Abraham, lors de sa vocation, obéit et partit pour un lieu qu’il devait recevoir en héritage, et qu’il partit sans savoir où il allait. ». Je ne savais rien de ce que cette décision me réservait.
JC : Et pendant ce temps, vous faisiez quoi et comment ?
PSM : Pendant ces temps, j’allais d’une église à une autre, car je ne supportais pas de rester toujours dans la maison, surtout pas le Dimanche. Je n’avais pas d’église fixe. J’avais fait plus ou moins trois mois dans cet état d’isolement en train de chercher les directives de Dieu pour ma destinée.
En Janvier 2008, un aîné dans le ministère au nom de Cyrile Yenga, me connaissant bien, il va réussir à me contraindre de faire la Théologie à l’Institut Biblique International.
JC : Cet homme de Dieu, Cyril a réussi à vous contraindre. Donc ce n’était dans vos projets ?
PSM : Surtout pas, pas du tout. Ce n’est que quelques mois après avoir commencé ces études théologiques que je réaliserais que cet homme était envoyé par Dieu pour me placer sur le chemin de la destinée.
JC : Pendant ce temps, vous étiez toujours sans église fixe ? Et comment est-ce que cette situation a pris fin ?
PSM : Cette situation avait cessé vers la fin du mois de février 2008. Plus précisément le jour où j’avais vu dans mon quartier une affiche qui annonçait le culte inaugural et le premier séminaire biblique dans une église des Assemblées de Dieu que le pasteur Roland Dalo implantait dans la ville au nom du Centre Missionnaire Philadelphie. En lisant l’affiche, j’ai entendu l’Esprit me dire : « Pathy, c’est dans cette nouvelle église que tu évolueras».
Au culte inaugural, un certain dimanche 24 Février 2008, j’étais là présent au Centre Missionnaire Philadelphie, église de la 37ème Communauté des Assemblées de Dieu au Congo. En voyant la foule qui y était venue, et les serviteurs de Dieu qui entouraient le Révérend Roland Dalo, j’ai commencé à avoir des doutes au fond de moi et à demander à Dieu, si réellement ma place était dans cette nouvelle église. Et sa réponse était affirmative.
Dès lors, j’ai commencé à fréquenter régulièrement et calmement ma nouvelle église d’attache « Le Centre Missionnaire Philadelphie », et avec le temps j’ai aussi pris l’initiative de commencer à publier périodiquement les messages du pasteur Dalo dans un magazine chrétien « Sur Ta Parole » que j’éditais à l’époque sur l’internet.
JC : Il semble que ce n’était pas facile au début ; N’est-ce pas qu’il falait prendre du temps pour se fondre dans la communauté ?
PSM : Exactement. Et vous savez quoi ? En janvier 2011, trois mois après la fin de mes études théologiques, le Pasteur Tsimba Bifu, un de mes anciens encadreurs depuis la Paroisse Protestant de l’ISTA, à l’Aumônerie Universitaire me demandera officiellement au Pasteur Roland Dalo pour que j’aille passer mon stage dans son église, la Communauté Evangélique des Vainqueurs (CEV) pour une durée de 6 mois, et former le Département de la Jeunesse. Et c’est là où, vers la fin de mon stage, je vais me marier le 18 Juin 2011 avec Rebecca Muendo Ngoma, celle qui était ma chère fiancée depuis mon église de provenance, avant d’aller faire le stage, le Centre Missionnaire Philadelphie.
De retour au Centre Missionnaire Philadelphie après mon stage, le Pasteur Roland Dalo me chargera de travailler sur le projet d’implantation de notre extension dans la ville de Boma. C’est alors vers la fin du mois de mars 2012, après un temps d’épreuves sérieuses et d’éducation missionnaire assidue, ma femme et moi quitterons la ville de Kinshasa pour nous rendre dans la ville de Boma, une ville située à 470 de Kinshasa, envoyé en tant que Pasteur pour diriger le Centre Missionnaire Philadelphie/Boma avec mission de couvrir toute la province du Kongo-Central.
JC : Quel parcours édifiant ?
PSM : Exactement. Et aujourd’hui, Dieu ne cesse de nous faire grâce. L’œuvre avance très bien, malgré les défis liés au ministère. Cette année, le Centre Missionnaire Philadelphie – Boma a totalisé trois ans d’existence. Et nous avons réussi cette même année à implanter une autre nouvelle église dans la ville de Matadi à 125 kilomètres de Boma. Et l’année prochaine, nous implanterons une autre église au territoire de Moanda situé 117 kilomètres de Boma. Et ainsi de suite jusqu’aux extrémités de la terre.
JC : Merci beaucoup cher Pasteur Pathy Situazola pour ce témoignage riche et édifiant. Juste un dernier mot pour clore notre interview.
PSM : Je vais juste dire merci à Dieu pour sa grâce infinie, merci à mon Père, le Révérend Roland DALO pour cette confiance énorme à mon égard. Il a cru en ma destinée, il a vu en moi ce que moi-même je ne savais pas voir. Je dis aussi un grand merci à toute l’équipe de Journal Chrétien, et plus particulièrement à mon cher frère Pasteur Aloys Evina. Et merci à tous les lecteurs et abonnés du Journal Chrétien.
Que Dieu vous bénisse !
JC : Merci, et à la prochaine.
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Deux pasteurs se disputent le monopole de l’assistance à un groupe de déshérités en provenance …
Kananga, 29/10 (ACP).- Deux pasteurs de la 27e Communauté Mennonite au Congo qui se disputent la direction de leur paroisse en sont venus aux mains, mardi soir, au quartier urbain de Kapanda, dans la commune de Katoka, à Kananga, au Kasaï-Central, ont rapporté, mercredi, les fidèles à un journaliste de l’ACP.
Tout est parti de l’accueil dans cette paroisse d’un groupe des voyageurs en provenance de Mbuji-Mayi, au Kasaï-Oriental, en route pour Kinshasa, dans le cadre d’une assistance purement humanitaire, a-t-on précisé.
Ce geste n’a pas plu au pasteur titulaire actuellement suspendu de cette paroisse qui a recouru à l’argument de la force pour protester contre la bienveillance de son intérimaire face à un problème qui ne répondait pas à ses prérogatives. Cette bagarre a gêné les fidèles, les voyageurs abrités dans cette paroisse ainsi que les habitants du quartier. ACP/Kayu/JGD/FMB/KGD