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Norvège: des pasteurs prennent la défense du service de protection de la jeunesse, dans l’affaire …

Les pétitions et manifestations se sont multipliées en faveur de la famille chrétienne roumaine Bodnariu, qui a perdu la garde de ses cinq enfants en Norvège, le 16 novembre dernier.

Des voix issues des milieux chrétiens en Norvège commencent néanmoins à prendre la défense du service de protection de la jeunesse (le Barnevernet). Ainsi le responsable de Jeunesse en Mission en Norvège, Andreas Nordi, affirme que si les Bodnariu ont eu affaire au Barnevernet, c’est parce que comme de nombreuses autres familles de migrants, ils ne connaissent pas les lois norvégienne. Celle-ci n’interdit pas d’élever des enfants dans la foi. Mais elle se montre intraitable avec les punitions physiques contre les enfants. Andreas Hegertun, à la tête du Mouvement pentecôtiste norvégien fait la même analyse. «Je n’ai jamais entendu parler d’un problème avec les autorités sans négligence ou addictions sévère, ou en cas de recours à la violence», a-t-il déclaré à Christian Post.

La famille Bodnariu n’est pas un cas isolé. Si l’on en croit l’activiste des droits humains Marius Reikeras, plusieurs milliers de familles ont rencontré des problèmes avec le Barneverne, sur des questions de discipline au sein de la famille.

Alors que les parents Bodnariu attendent sans doute avec impatience l’audience du mois de mars pour connaître la décision des autorités, leurs cinq enfants ont été placés dans trois foyers différents. Les parents ont un droit de visite limité.

Andrea Hegrtum demeure confiant. «Retirer la garde des enfants de façon durable est tout sauf facile en Norvège. Le Barneverne doit justifier sa décision devant un juge et les parents ont un avocat pour les défendre. La plupart des familles se voient imposer des cours pour punir leurs enfants sans recours à des violences physiques», a-t-il déclaré à Christian Post.

La rédaction d’Evangeliques.Info/Christian Post – 03 février 2016 09:14

Jan de Haas: “un second père pour beaucoup”

Le cercueil de Jan de Haas, porté par son fils Robin, au premier plan. (Photo: Grégory Roth)

Le pasteur Jan de Haas a été enterré lundi 1er février 2016 à Moudon, dans le canton de Vaud. Une grande église bien trop petite pour accueillir le millier de personnes venu rendre hommage à ce “Guy Gilbert” de l’Eglise réformée vaudoise. A l’écoute des toxicomanes de Lausanne et des migrants de Moudon, ce jeune retraité laisse un grand vide partout où il a passé.

Ce néerlandais d’origine n’aimait pas les catégories. Elles appauvrissent et divisent les personnes. Jan de Haas, cet enfant de Mai 68, accueillait les gens de la rue, comme ses parents jadis avaient caché chez eux des familles juives. Engagé pour la justice envers les plus cabossés, le pasteur était actif dans plusieurs associations, dont l’ACAT et Coexistence, et soutenait régulièrement des initiatives politiques, lorsque les droits humains étaient en jeu.

Josef Zisyadis se souvient

Récemment libéré de sa charge pastorale, Jan de Haas comptait s’engager davantage en politique. Conseiller communal, il figurait sur les listes du Parti socialiste pour les élections communales moudonnoises de février 2016. Josef Zisyadis, ancien conseiller national pour le Parti ouvrier et populaire (POP), se rappelle: “Pendant nos études de théologie, nous débattions souvent sur le rapport entre christianisme et communisme”. De leurs soirées arrosées d’étudiants, ils nourriront tous deux la vocation de pasteurs de rue à la fin des années 70. Josef à Paris et Jan à Lausanne, d’où naîtra la Pastorale de rue en 1990.

“Ce grand homme s’en est allé trop tôt”

“Un second père”

Comparé à un personnage de Bible, Jan de Haas était un serviteur. “Le serviteur qui parcourt les rues pour ramener tout le monde sans distinction à la table des noces”, selon le pasteur Laurent Zumstein, qui a célébré le service funèbre, devant une foule composée entre autres de chrétiens, de musulmans, de bouddhistes et d’athées. “Il aura été un second père pour beaucoup de personnes”. Surtout auprès de ceux qui n’ont pas reçu d’amour de leur vrai père. Lorsque des jeunes, que Jan de Haas accompagnait, mourraient du sida dans la rue, il disait souvent qu’ils sont “nés au ciel”, révèle Laurent Zumstein. Tel qu’il l’a espéré pour toutes ces victimes de la drogue, aujourd’hui c’est lui qui est né au ciel, affirme-t-il.

Il s’en est allé trop tôt

Venue en partie des Pays-Bas, la famille du défunt n’a pas manqué de partager des souvenirs d’enfance. Le peuple rassemblé a découvert les facettes d’un Jan curieux et farceur, mais allant toujours au bout de ses entreprises. L’enfant, tout comme le pasteur, était déterminé. Une énergie qu’il puisait dans l’amour des siens et dans la prière. Ne redoutant pas les barrières confessionnelles, cet amateur de la liturgie aimait se recueillir à l’Abbaye cistercienne de la Fille-Dieu près de Romont, dans le canton de Fribourg. Au service des autres durant toute sa vie et déjà bourré de projets pour sa retraite, “ce grand homme s’en est allé trop tôt”, s’accordent à dire tout ceux qui l’ont connu. (cath.ch-apic/gr)

De nouvelles Églises entrent à la Fédération protestante de France

30 janvier 2016 : Le pasteur François Clavairoly, président de la Fédération Protestante de France (FPF) et Anouar Kbibech, président du Conseil Français du culte musulman (CFCM) et président du Rassemblement des musulmans de France (RMF), invité, lors de l'assemblée générale de la Fédération Protestante de France, Paris (75), France.ZOOM

30 janvier 2016 : Le pasteur François Clavairoly, président de la Fédération Protestante de France (FPF) et Anouar Kbibech, président du Conseil Français du culte musulman (CFCM) et président du Rassemblement des musulmans de France (RMF), invité, lors de l’assemblée générale de la Fédération Protestante de France, Paris (75), France. / Corinne SIMON/CIRIC/

L’assemblée générale de la Fédération protestante de France (FPF), qui s’est tenue samedi 30 et dimanche 31 janvier au siège de l’Armée du salut, à Paris, a approuvé l’adhésion de l’Église Hillsong de Paris comme nouveau membre de la FPF.

L’Église Hillsong est une megachurch de Sydney (Australie) fondée en 1983 par les pasteurs Brian et Bobbie Houston. Membre des Assemblée de Dieu en Australie et de l’Alliance évangélique mondiale, elle est au cœur d’un réseau d’une vingtaine d’Églises pentecôtistes dans le monde.

Elle est notamment connue pour ses chants de louanges modernes repris dans de nombreuses églises évangéliques dans le monde.

Installée dans le XIVe arrondissement de Paris, l’Église Hillsong de Paris a été fondée en 2004 par Brendan et Camille White, un couple de pasteurs formés au Hillsong International Leadership College, avant de partir pour Londres où ils ont animé l’Église Hillsong locale.

L’assemblée générale de la FPF a également approuvé l’adhésion en probation de l’Église de langue japonaise, en tant qu’Église associée.

Abandon du projet Lyon 2017

Dans le collège qui regroupe les associations, l’assemblée générale a enfin approuvé l’adhésion de Radio Harmonie Cornouailles, de la Fondation John-Bost, de l’Association évangélique protestante des policiers et gendarmes de France et, à titre probatoire, de Médair France, une association d’aide humanitaire.

Par ailleurs, « l’assemblée générale a pris acte que le projet Lyon 2017 tel que voté à l’assemblée générale de 2015 n’était pas poursuivi ».

À lire aussi : Tensions dans le protestantisme français

Le rassemblement « Protestants en fête » – organisé pour la première fois en 2009 à Strasbourg à l’initiative de la Fédération protestante de France (FPF) comme « un temps de rassemblement et de témoignage pour les protestants français de toutes sensibilités » – devait se tenir à Lyon en 2017. Mais en juin 2015, les Églises locales du Conseil national des évangéliques de France (Cnef) ont annoncé ne plus vouloir participer à sa mise en œuvre aux côtés des Églises membres de la FPF.

Appui au pastoralisme au sahel (Praps) : Un projet de plus de 16 milliards de FCfa pour le Sénégal

Pastoralisme 2Le premier atelier zonal de démarrage du Projet d’appui au pastoralisme au Sahel (Praps) a eu lieu hier à Ndioum, une commune du département de Podor située dans l’arrondissement de Gamadji Saré, à 230 km de Saint-Louis. C’est en effet cette collectivité locale du Fouta qui abrite l’antenne nord du Praps, un projet qui va coûter globalement au Sénégal plus de 16 milliards de FCfa.

Le rendez-vous de Ndioum a réuni autour de l’administration territoriale des cinq départements ciblés par le Praps (Podor, Dagana, Matam, Kanel et Linguère), les représentants des éleveurs, les chefs de poste vétérinaires, les élus locaux, les vétérinaires publics et privés, les projets, programmes et Ongs intervenant dans le secteur de l’élevage, les départements  ministériels concernés (environnement, hydraulique, agriculture) sans oublier les industriels.

Au cours de cet exercice qui intervient un mois environ après l’approbation du Plan de travail et du budget 2016 par le Comité national de pilotage, il s’est agi de partager le contenu des composantes du Praps et de discuter des sites d’implantation des infrastructures prévues, des formations envisagées et de la méthodologie de travail.

Le conseiller en communication du ministre de l’Elevage, Yoro Sarr, a rappelé que le Praps fait partie de l’initiative Sahel lancée par la Banque mondiale pour concrétiser la déclaration de Nouakchott du 29 octobre 2013. Il concerne le Tchad, le Sénégal, la Mauritanie, le Mali, le Niger et le Burkina Faso. Sa durée est de six ans (2015-2021). Le Praps/Sénégal pèse 16 milliards 200 millions de FCfa, dont 15 milliards de la Banque mondiale et 1 milliard 200 millions du Trésor public.

A en croire Yoro Sarr, membre du comité d’organisation de l’atelier zonal de Ndioum, il comprend cinq composantes : amélioration de la santé animale, amélioration de la gestion des ressources naturelles, facilitation de l’accès aux marchés, gestion des crises pastorales, gestion du projet et appui institutionnel.

L’objectif général du projet, a-t-il précisé, est « d’améliorer l’accès à des moyens et services de production essentiels et aux marchés pour les pasteurs et agro-pasteurs dans les zones ciblées par le projet et d’améliorer la capacité nationale à répondre à temps et de façon efficace en cas de crises pastorales ou d’urgence ».

Dans les huit départements couverts des cinq régions et trois zones agro-écologiques, le Praps a prévu de réaliser, entre autres infrastructures, 20 unités pastorales, 300 km de couloirs de transhumance, 800 km de pare-feu, cinq cadres de concertation, 1000 km d’aires de repos et mise en défens, 15 forages pastoraux équipés en relation avec l’Ofor, 5 forages réhabilités, 10 mares pastorales, 8 marchés à bétail équipés, 4 mini-laiteries, 7 centres de collectes de lait, 4 aires d’abattages, 300 km de piste de désenclavement.

A cela, a-t-il poursuivi, s’ajoutent la construction de magasins de stockage et de boutiques pastorales, l’appui au renforcement de capacités des éleveurs, la construction de parcs à vaccination, l’achat d’un lyophilisateur pour aider l’Isra à mieux satisfaire la demande nationale en vaccins, l’appui à la lutte contre le vol de bétail, la construction et la réhabilitation de postes vétérinaires publics et privés, la réhabilitation des services régionaux et départements de l’élevage dans les zones ciblées par le projet, la formation ou le renforcement de capacité des agents de l’élevage, etc.

Yoro Sarr a enfin souligné que toutes ces actions seront sous-tendues par un plan de communication et de plaidoyer pour faciliter l’appropriation des changements de comportements inhérents à un élevage performants et compétitifs. Ce sera le cas avec l’accompagnement des acteurs du lait et de la filière bétail-viande pour les amener à monter leur interprofession.

Mbagnick Kharachi DIAGNE

Jan de Haas est parti avec sa foi

Dans les années 1990, il avait offert ses nuits aux défavorisés et aux toxicomanes des rues lausannoises. L’ancien pasteur Jan de Haas, qui avait repris la tête de la paroisse réformée de Moudon de 2004 à sa retraite, en 2015, s’est éteint jeudi en fin d’après-midi. L’église Saint-Etienne de la cité broyarde, dont il avait pris soin d’ouvrir les portes aux visiteurs et aux pèlerins, perd un homme vrai et un éternel défenseur des droits humains. «Il avait une bienveillance, un respect de l’autre. Pour moi, c’est un grand homme», souligne son fils, Robin.

«Un homme qui a profondément marqué la vie caritative lausannoise», ajoute le pasteur Alain Martin. Jan de Haas fonde la Pastorale de rue à Lausanne en 1990 et devient très médiatisé alors qu’il arpente le bitume avec Mère Sofia pour endiguer les ravages du sida chez les toxicomanes. «Il est allé où on ne l’attendait pas car, quand il avait une conviction, il ne la lâchait pas. Son authenticité a été son plus bel atout, il incarnait chacune de ses paroles», admire Line Dépraz, pasteure et membre du Conseil synodal.

«Il est allé où on ne l’attendait pas car, quand il avait une conviction, il ne la lâchait pas»

Confronté pendant des années à ce que la rue offre de plus dramatique, il confessait en avril dans 24 heures: «L’alcool, le sida, les overdoses tuaient à tour de bras. C’était terrible de voir tous ces jeunes mourir.»

Un style et des idées

Enfant de Mai 68, Jan de Haas débarque des Pays-Bas en 1970 pour suivre un cours de communication relatif à ses études de théologie. Il rencontre alors Geneviève, qui deviendra sa femme. Ensemble, ils s’installent dans une ferme pour vivre en communauté. «Il me parlait souvent des chèvres dont il s’occupait à cette époque, se souvient Laurent Zumstein, coordinateur régional des pasteurs de la Broye. Il faisait partie de ces étudiants en réaction, sauf qu’il a toujours su transformer ça en quelque chose de constructif.»

De son époque yé-yé, l’homme avait conservé un style vestimentaire coloré. «Je me souviens également d’un détail visuel qui m’avait marqué, raconte le pasteur lausannois Daniel Fatzer. Sous sa belle robe pastorale, il portait de gros sabots en bois et un jean, une sorte de méfiance par rapport à la bourgeoisie bien-pensante.»

A Moudon où il vivait depuis le printemps 2002, il avait retrouvé la problématique de l’asile et s’était attaché à transformer l’église Saint-Etienne en un lieu de vie et d’échange. «Il voyait toujours le meilleur chez les gens, pour lui chacun avait le droit d’avoir une place», témoigne encore son fils. Et d’enchaîner par une anecdote qui dit beaucoup de l’ancien pasteur: «Quand j’étais jeune et lui très médiatisé, un ami de la famille m’a demandé si ça me dérangeait d’être toujours «le fils de». J’ai répondu sans réfléchir qu’un jour ce serait Jan qui serait «le père de». Et mon père a ajouté: «Et ce sera un des plus beaux jours de ma vie.» Il nous a toujours portés car il avait confiance et nous donnait la permission d’être nous-mêmes.»

«Immense sagesse»

A l’été 2015, tout jeune retraité, il avait réalisé avec Geneviève l’un de leurs rêves communs: rejoindre les Etats-Unis en bateau pour voir la statue de la Liberté afin d’entrer dans cette nouvelle étape de leur vie.

Egalement engagé en politique, il était membre du Conseil communal de Moudon et à nouveau candidat sous la bannière PS pour les élections de février. «Sur tous les sujets, il avait des perspectives, du recul, c’était un homme d’une immense sagesse», conclut son fils. (24 heures)

(Créé: 29.01.2016, 18h44)

Le pasteur protestant et fondateur de « l’église du plein évangile de Yoido » a été condamné pour …

… et développé en Corée du Sud la plus grande megachurch pentecôtiste au monde, « l’église du plein évangile à Yoido » ou Yoido Full Gospel Church. Le nom de Cho Yonggi sera désormais aussi associé à l’abus de confiance, la corruption et l’évasion fiscale, rapporte la journaliste Claire Lesegretain dans la lettre Urbi & Orbi datée du 27 janvier.

Déjà condamné en février 2014 à trois ans de prison (et cinq années de probation), ce pasteur aujourd’hui âgé de 80 ans et retraité vient en effet d’être à nouveau condamné par la Haute Cour de Séoul à payer 4,3 millions d’euros d’amende.

Selon des sources proches du dossier, le pasteur Cho Yonggi aurait ordonné à son église, en 2002, d’acheter des stock-options pour son fils aîné à un prix correspondant à quatre fois le prix du marché. L’opération a mal tourné, entraînant la perte de 11 millions d’euros pour l’église. Accusé d’abus de confiance, il a également été reconnu coupable d’avoir permis l’évasion fiscale de 3 millions d’euros.

Son fils aîné Cho Hee-jun, ancien PDG de l’église affiliée Kookmin Ilbo, a lui aussi été condamné à trois ans de prison pour complicité avec son père pour détournement de fonds.

En 2014, lors de sa première condamnation, l’ancien pasteur de Yoido Full Gospel avait reconnu ses fautes et déclaré qu’il était sûr que « Dieu pardonne… Si Dieu me rappelle aujourd’hui, je serai en mesure d’être accueilli dans le Royaume de Dieu ».

Forte de près d’un million de fidèles à travers la Corée, l’église Yoido Full Gospel affiche 447 temples régionaux, 625 pasteurs, 700 missionnaires à travers le monde et des dizaines d’instituts d’éducation, de mission, de musique, de finances… Chaque dimanche, dans l’immense temple de Séoul, sept cultes se succèdent… avec 12 000 fidèles à chaque fois !

C’est en 1958, cinq ans après la guerre de Corée (1950-1953), que David Cho Yonggi l’a fondé, peu après avoir obtenu son diplôme de théologie, en affirmant qu’il avait été « guéri par Jésus » à 17 ans de la tuberculose.

Ayant commencé à prêcher la Bible « sous une tente », avec sa belle-mère et coéquipière, Choi Ja-Shil, elle aussi pasteur, Cho Yonggi a su peu à peu transformer son temple en une affaire rentable… En 2011, il avait passé la main au pasteur Lee Young-hoon, son fils spirituel, mais de l’avis de beaucoup, il restait très influent dans le pays, tant économiquement que politiquement.

A l’automne 2011 déjà, Cho Yonggi avait fait l’objet d’une enquête fiscale pour un détournement présumé de plusieurs millions d’euros. Ce que le pasteur avait fermement nié, dénonçant une « campagne de diffamation »… Il faut dire que jusqu’en 2012, la loi sud-coréenne n’imposait pas les revenus du clergé, quelle que soit l’appartenance religieuse de celui-ci, et ne soumettait pas les propriétés des églises et des temples à la taxe foncière. Depuis 1994, par souci d’équité et de transparence, l’Eglise catholique avait toutefois pris l’initiative de demander à ses prêtres et évêques de se soumettre volontairement à l’impôt.

(La Croix/C. Lesegretain/eda/ra)

Le pasteur sud-coréen Yonggi Cho condamné pour abus de confiance

Le pasteur David Yonggi Cho était connu jusqu’à présent dans le monde pour avoir fondé et développé en Corée du Sud la plus grande megachurch pentecôtiste au monde, l’église Yoido Full Gospel. Le nom de Yonggi Cho sera désormais aussi associé à l’abus de confiance, la corruption et l’évasion fiscale.

Déjà condamné en février 2014 à trois ans de prison (dont cinq années de probation), ce pasteur aujourd’hui âgé de 80 ans et retraité vient en effet d’être à nouveau condamné par la Haute cour de Séoul à payer 4,3 millions d’euros d’amende.

Sûr que Dieu pardonne

Selon des sources proches du dossier, le pasteur Yonggi Cho aurait ordonné à son église, en 2002, d’acheter des stock-options pour son fils aîné à un prix correspondant à quatre fois le prix du marché. L’opération a mal tourné, entraînant la perte de 11 millions d’euros pour l’église. Accusé d’abus de confiance, il a également été reconnu coupable d’avoir permis l’évasion fiscale de 3 millions d’euros.

Son fils aîné Hee-jun Cho, ancien PDG de l’église affiliée Kookmin Ilbo, a lui aussi été condamné à trois ans de prison pour complicité avec son père pour détournement de fonds.

En 2014, lors de sa première condamnation, l’ancien pasteur de Yoido Full Gospel avait reconnu ses fautes et déclaré qu’il était sûr que « Dieu pardonne… Si Dieu me rappelle aujourd’hui je serai en mesure d’être accueilli dans le Royaume de Dieu. »

Guéri « par Jésus » de la tuberculose

Forte de près d’un million de fidèles à travers la Corée, l’église Yoido Full Gospel affiche 447 temples régionaux, 625 pasteurs, 700 missionnaires à travers le monde et des dizaines d’instituts d’éducation, de mission, de musique, de finances… Chaque dimanche, dans l’immense temple de Séoul, sept cultes se succèdent… avec 12 000 fidèles à chaque fois !

C’est en 1958, cinq ans après la guerre de Corée (1950-1953), que David Yonggi Cho l’a fondé, peu après avoir obtenu son diplôme de théologie, en affirmant qu’il avait été « guéri par Jésus » à 17 ans de la tuberculose.

Ayant commencé à prêcher la Bible « sous une tente », avec sa belle-mère et coéquipière, Choi Ja-Shil, elle aussi pasteur, Yonggi Cho a su peu à peu transformer son temple en un business… En 2011, il avait passé la main au pasteur Youghoon Lee, son fils spirituel, mais de l’avis de beaucoup, il restait très influent dans le pays, tant économiquement que politiquement.

À l’automne 2011 déjà, Yonggi Cho avait fait l’objet d’une enquête fiscale pour un détournement présumé de plusieurs millions d’euros. Ce que le pasteur avait fermement nié, dénonçant une « campagne de diffamation »… Il faut dire que jusqu’en 2012, la loi sud-coréenne n’imposait pas les revenus des responsables chrétiens et bouddhistes et ne soumettait pas les propriétés des églises et des temples à la taxe foncière.

Claire Lesegretain

CHRONIQUE N°16 DU NEGRE CHEZ LES YOVO ( Son DC traque les pasteurs récalcitrants à l …


CHRONIQUE N°16 DU NEGRE CHEZ LES YOVO ( Son D.C traque les pasteurs récalcitrants à l’ imposture )

On vous l’ avait bien dit, la gouvernance que veut perpétuer le negre Benino-Français, à la peau foncée ,ne parlant ni français , ni breton , ni corse , mais qui veut gagner la présidentielle française du 28 février et s’installer à l’ Elysée, n’est pas une gouvernance vertueuse pour ne pas dire plus. Les mœurs du régime dont il est le candidat sont pour certains inimaginables et intolérables chez lui au Benin , sa vraie patrie …

Non content d’avoir pris en otage France 2 et d’abuser des moyens de l’Etat Français pour sa propagande , non seulement il a démarrée sa précampagne , en compagnie d’un ministre Français qui a la réputation mondiale de faire évaporer les fonds Hollandais pour forage, en plus il a le soutien de toute la pègre administrative . Mais en plus, pour lui, son directeur de campagne, le Président de la République française sortant, a décidé d’intimider gravement ceux qui oseraient ne pas suivre son choix …

C’est ainsi qu’il envoya la soldatesque, au domicile d’un pasteur évangélique français nommé Elvis ( c’est vrai que le bonhomme s’habille parfois come Elvis Presley pour des prêches à l’ américaine à l’ issue desquels parfois, les bénédictions se concrétisent en centaines de sacs de riz distribués aux fideles ). Le gardien du Pasteur ( il faut aider parfois Dieu en embauchant des vigiles ), a été menotté de même que son voisin .Le crime du pasteur, aura été d’ appeler sur TF1 ( il ne pourrait jamais le faire sur France 2 ), à soutenir un autre candidat que le negre Benino-Français, à la peau foncée, venu du Benin, que le régime sortant veut imposer pour assurer ses arrières sales et odorants …Le pasteur en question est obligé pour le moment de prendre le maquis..Pareille chose est -elle imaginable chez le negre au Benin ?

Autre caractéristique de la candidature du negre qui serait inimaginable chez lui, est que jusqu’ à présent , comme la France est une colonie du Benin, et que les Français ne méritent pas trop d’ égard, il n’ a publié ou fait allusion à un quelconque programme politique ,à un mois de l’ élection à l’ issue de laquelle, il veut devenir Président de la République française . Son seul programme jusqu’ici ,est la distribution de lampes torches solaires aux pauvres Français qui subissent dans leur ensemble ,de longs et quotidiens délestages ,dûs au fait qu’au lieu des centrales électriques nucléaire EPR 2, ce sont de vieux moteurs d’ avions de la première guerre mondiale, que le président Français sortant a fait acheter pour leur produire l’ électricité … Et le candidat negre est parachuté du Benin pour couvrir justement tous ces scandales !

Je vous l’ avais bien dit, il n’y a pas que les femmes de DASSA à MALANVILLE qui soient toutes BEEHHH pour YAYI , lui et son “venu de France” vous prennent tous, pour des MEUHHHH !

Ne pleurez pas les enfants ….A la prochaine !

Votre oncle AGBAYA