Le mensonge des faux pasteurs du Congo mis à nu : le pouvoir maléfique de Denis Sassou …


Maître Céleste Ngantsui

Maître Céleste Ngantsui
Pour rendre les congolais docile, natifs, aveugles, manipulables et domptables, Denis Sassou Nguesso a mis en place depuis son coup d’état militaire de 1997, un réseau mafieux de fabrication de faux pasteurs avec son ministre de l’intérieur. Ces faux pasteur ( d’aucuns sont des officiers de la police et de l’armée ) ont pour mission d’aveugler les congolais et les congolaises en leur déversant des balivernes pour donner le champ libre à monsieur Sassou de faire ce qu’il veut du Congo. D’où son référendum illégal, son hold up électoral et ses crimes contre l’humanité dans le département du Pool.

Parmi les balivernes déversées par les faux pasteurs au service de Denis Sassou Nguesso, on peut noter : « l’autorité de Denis Sassou Nguesso vient de Dieu »

En effet, il est inadmissible et contre nature de laisser un pays riche comme le Congo-Brazzaville où près de 80 % de la population vit sous le seuil de l’extrême pauvreté entre les mains d’un voyou dictateur au motif que son autorité vient de Dieu »

Un chef d’ État peut-il terroriser et massacrer son peuple pour se maintenir ad vitam æternam au pouvoir au motif que son autorité vient de Dieu ?

L’autorité de Denis Sassou Nguesso ne vient pas de Dieu ce qui veut dire que ce n’est pas Dieu qui l’a établit président de la République. Il est arrivé au pouvoir par la trahison, le sang la ruse, les fétiches et se maintient par les mêmes vices et défauts.

Aveugler et endormir les congolais en dénaturant et en déformant le vrai sens du discours de Paul aux Romains « Que chacun se soumette aux autorités qui nous gouvernent, car toute autorité vient de Dieu, et celles qui existent ont été établies par Dieu. », ( Romains 13 : 1 ) relève de la schizophrénie et de la psychopathie.

L’autorité qui vient de Dieu c’est celle qui fait le bien, se bat pour l’interêt général et le respect du droit et des droits humains. Quand on fait le bien, on a l’estime et la protection de l’autorité. Dans la lettre aux Romains susmentionnée, Paul tire au clair le rôle de celui qui détient l’autorité qui vient de Dieu lorsqu’il dit : « …on n’a pas à craindre les magistrats quand on fait le bien, mais quand on fait le mal. Veux-tu ne pas avoir à craindre l’autorité? Fais le bien et tu auras son approbation, car le magistrat est serviteur de Dieu pour ton bien. Mais si tu fais le mal, sois dans la crainte. En effet, ce n’est pas pour rien qu’il porte l’épée, puisqu’il est serviteur de Dieu pour manifester sa colère en punissant celui qui fait le mal. » ( Romains 13: 3 – 4 )

L’épée autrement dit la force publique est au service de l’État pour punir ceux qui font le mal et non ceux qui font le bien.

Au regard de cet éclairage, force est de constater que l’autorité qui vient de Dieu est celle qui pratique et défend le bien, le droit, l’intérêt général, la justice impartiale et équitable, la bonne gouvernance, le respect des droits de l’homme et des lois de la république…

Un pouvoir qui cultive le mal et qui ne pratique pas le droit est un pouvoir maléfique qui ne vient pas de Dieu mais de la combinaison des vices et défauts suivants : la ruse, la méchanceté, la cupidité, la convoitise, la trahison, le crime, le fétichisme, la médisance…
Un tel pouvoir ne fait pas l’objet d’une soumission mais plutôt d’un rejet et d’une insurrection.
Rejeter, s’insurger et déboulonner le pouvoir maléfique de monsieur Denis Sassou Nguesso est un droit naturel et divin. Ce rejet est en effet autorisé par Dieu lui-même dans la mesure où il s’inscrit dans la nature même de l’homme et de sa vie en société.

Un pouvoir volé en versant le sang du peuple souverain est par essence maléfique; ce qui revient à dire que le pouvoir de monsieur Sassou Nguesso est de nature maléfique. Les congolais doivent refuser d’obéir à un tel pouvoir car il est contre la nature humaine et contre le vivre ensemble. Ce pouvoir pervertit et rend les congolais méchants aux yeux du monde et de Dieu.
La libération du Congo commencera véritablement par le rejet et de déboulonnement du pouvoir maléfique de monsieur Sassou Nguesso.

Peuple congolais, n’écoutez et ne suivez plus les pasteurs qui vous aveuglent et vous pervertissent en vous demandant d’obéir et de se soumettre à un pouvoir illégal et illégitime de nature maléfique. Le pouvoir de monsieur Sassou Nguesso est fondamentalement un pouvoir maléfique; son autorité ne vient pas de Dieu, par conséquent c’est un péché de se soumettre à un tel pouvoir.

Un pasteur est au service du Christ pour le bien du peuple et de la Nation ; son rôle est non seulement d’éclairer et de guider le peuple sur le chemin de la vérité, de la justice, du bien, de la paix, de la droiture , de l’amour, de la foi, de la mise en pratique de la parole de Dieu, du salut et du respect de l’autorité légitime et légale mais aussi de surveiller, d’éclairer et de mettre en garde les détenteurs du pouvoir politique, législatif et judiciaire . Le peuple appartient à Dieu; il n’appartient pas un chef d’État en fonction et en fin de mandat. Le rôle d’un chef d’État c’est de conduire le peuple de Dieu vers le bien , il est à cet effet l’apôtre du bien. S’il n’arrive pas à conduire le peuple de Dieu vers le bien, il doit simplement jeter l’éponge et laisser celui ou celle qui a des capacités de le faire, de prendre les règnes de l’État.
L’action du pasteur dans la vie de la Nation s’inscrit dans ce que prévoit le livre du Deutéronome au chapitre 16 verset 19 : « Tu ne porteras atteinte à aucun droit, tu n’auras point égard à l’apparence des personnes, et tu ne recevras point de présent, car les présents aveuglent les yeux des sages et corrompent les paroles des justes ».

Le pasteur a en effet, l’obligation de se mêler de la gestion de la chose publique ( de la politique ) en dénonçant les injustices, la corruption, la gabegie, l’impunité, le non respect du droit, le manque de transparence, le culte de la personnalité, les inégalités, les détournements des deniers publics, le clientélisme, le favoritisme…
Le prophète Ésaïe s’est mêlé de la vie politique du royaume de Juda lorsqu’il dénonçait les comportements des responsables politiques véreux en disant :« Tes chefs sont rebelles et complices des voleurs, Tous aiment les présents et courent après les récompenses; Ils ne font pas droit à l’orphelin, Et la cause de la veuve ne vient pas jusqu’à eux. ( Ésaïe 1: 23 )

Maître Céleste Ngantsui

La pasteure Costa héroïne du web

Vous mettez en scène la mort, la sexualité, la vie de couple, on vous voit danser comme une groupie, vous mettre en colère, imaginer Dieu en femme et montrer Adam et Eve dans un paradis de pacotille… Vous n’avez aucun tabou?

Ce sont tous des sujets qui me semblent importants, qui font partie de la vie et des questions que les gens se posent.

Quand on pense pasteur, on pense morale. Avec vous on en est loin. Quel est votre chemin à vous?

Ma sensibilité spirituelle est amoralisatrice car je crois en un Dieu d’amour. Nous sommes là pour faire réfléchir, pour poser des questions et montrer que certaines questions n’ont pas de réponse, ou des réponses multiples, car le monde est multiple, divers. Et si le monde a été créé ainsi, cela dit quelque chose de Dieu. Comme je crois en un Dieu bon, j’imagine que cette diversité est bonne et qu’elle a quelque chose à nous enseigner.

Que nous enseigne-t-elle?

Que l’amour, c’est l’accueil inconditionnel de l’autre dans son altérité. Je me réjouis de la diversité du monde, à l’opposé d’une uniformisation à laquelle je ne crois pas et qui serait dangereuse. C’est parce que l’autre est différent, qu’il m’aide à élargir mes horizons. L’autre m’aide à goûter un peu de l’infini.

Votre audience ne fait que croître. Mais ne recevez-vous pas aussi des courriers incendiaires?

Plutôt que des critiques, nous avons des remerciements! Je n’ai jamais reçu directement de message désagréable. Sur Facebook, il y a bien sûr parfois des critiques, et c’est normal, cela fait partie du dialogue. Nous n’effaçons que les messages insultants. Dans leur immense majorité, les gens sont reconnaissants que nous montrions que les pasteurs sont des gens comme les autres, avec une vie privée, des problèmes domestiques ou de couple. Cela les encourage à me parler, à me faire confiance.

Vous êtes très présente sur les réseaux sociaux. S’agit-il de reconquérir une audience que l’Eglise a perdue?

Non, ce n’est pas un «truc» pour ramener les brebis dans la bergerie! C’est juste un outil de notre temps pour amener une parole différente, d’ouverture et de tolérance, véhiculer des valeurs du mieux vivre ensemble.

Jadis, l’Eglise envoyait des pasteurs en mission. Etes-vous une missionnaire du web?

Ma mission n’est pas de convertir quiconque, mais d’amener plus de compassion et de lumière chez l’autre et peut-être de donner le désir de la quête spirituelle et humaine du sens.

Les autorités ecclésiastiques vous laissent-elles faire en tremblant ou vous apportent-elles leur appui?

Tout est parti d’une journée ou nous avons partagé ce que nous faisions. Nous avions déjà derrière nous de nombreux épisodes de notre série «Bienvenue chez nous» (réd: une série où Carolina et Victor Costa jouent un couple, mais où elle n’est pas pasteure, et qui compte déjà 104 épisodes, la 6e saison démarre). Victor a présenté l’idée de nous mettre en scène dans une nouvelle série où nous jouerions cette vie particulière d’un couple où la femme est pasteure.

Et les Eglises ont été d’accord?

Oui. Cela a vivement intéressé le chargé de communication de l’Eglise réformée vaudoise. Nous avons présenté le projet à tous les autres. Et à notre grande surprise, les Eglises romandes ont décidé de se risquer à l’exercice. Cela montre qu’elles sont dans un processus de renouvellement. Et l’Eglise réformée neuchâteloise a été parmi les premières à nous suivre! Désormais, c’est au tour de la Suisse alémanique, dont les Eglises ont financé le doublage de la série en allemand.

Vous vous situez clairement dans la marge ultra-progressiste de l’Eglise réformée, ce que vous faites ne doit pas plaire à tout le monde. Pas de remarques acerbes de vieux paroissiens conservateurs?

Ce que je fais ne plaît certainement pas à tout le monde. Mais vous savez, il y a aussi des choses qui ne sont pas de mon goût ou de ma sensibilité dans l’Eglise. Et alors? Tant mieux! Chacun doit pouvoir avoir sa place, vivre sa foi selon sa sensibilité et son expression. Je me réjouis de cette diversité. Je suis pour la cohabitation, l’Eglise est multiple, comme le monde l’est.

Votre série fait un grand usage du second degré, de la satire, de l’humour. N’est-ce pas en contradiction avec la religion?

Je ne fais que suivre mon maître. Jésus a beaucoup utilisé l’humour pour faire passer son message. Lorsque je dis quelque chose avec humour, ce que je fais parfois malgré moi, je remarque que les vérités passent mieux. Car avec l’humour on peut faire passer un message et en même temps on dit à ceux qui nous écoutent: «Je vous aime bien.»

En utilisant web, le média de la jeunesse, visez-vous en priorité le public jeune? Ne sacrifiez-vous pas au «jeunisme»?

Je suis jeune aussi, je suis de cette génération. J’ai d’ailleurs accepté un nouveau ministère auprès des jeunes adultes (18 à 39 ans) à Genève, dans une paroisse que nous avons appelée «le Lab», pour «laboratoire de recherche et d’exploration de nouvelles manières de vivre sa foi pour les jeunes générations». Le web est notre langage et notre univers ordinaire. C’est comme ça. Ne pas l’utiliser serait ne pas être relié à cette génération. J’exerce le ministère de ma génération, en somme. L’Eglise de demain c’est celle que les jeunes font aujourd’hui.

Depuis que vous jouez dans cette série, la fréquentation à vos cultes a-t-elle augmenté?

Oui et non. Ce qui a surtout changé, c’est l’audience plus grande (réd: lire l’encadré) et la confiance plus rapide que m’accordent les gens. Le rayonnement est beaucoup plus large que celui que l’on peut avoir en officiant dans une paroisse. Sans compter les médias. Plusieurs journalistes m’ont confié être ravis d’avoir à disposition un interlocuteur nouveau pour ces questions.

INFO +

Toutes les infos et liens sur:

www.mafemmeestpasteure.ch

La série pourra être visionnée dans le camion des 500 ans de la Réforme, à Neuchâtel le 9 novembre, en français et en allemand, avec sous-titre en anglais.

belle audience

L’audience cumulée de la série sur Youtube depuis son démarrage en février 2015 est de 288 200 vues. Chaque épisode a été vu entre 15 000 et 25 000 internautes. Le nombre d’abonnés, selon le décompte de Youtube, reste modeste: 745. Mais ces chiffres ne reflètent pas la réalité. La série est aussi diffusée par l’intermédiaire de Facebook, où chaque épisode est vu entre 50 000 et 60 000 fois. Sans compter les audiences glanées à partir d’autres sites. A la louche, on peut estimer que chaque épisode de «Ma femme est pasteure» est visionné dans les 100 000 fois.

contexte

Carolina Costa exerce à Genève, à mi-temps, le ministère de pasteure. Une vie qu’elle partage avec celle de comédienne, où elle joue de manière décalée son propre rôle dans une série diffusée sur internet qui connaît un succès phénoménal. La population pourra la rencontrer, avec son mari Victor, mercredi 9 novembre lors du passage du camion du Parcours de la Réforme en ville de Neuchâtel. Interview.

L’acteur ghanéen Majid Michel devient pasteur

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Le très populaire acteur ghanéen Majid Michel est à présent pasteur. Récemment, il a été aperçu à l’église Zoe Chapel International à Tabora (Accra). Accompagné d’autres pasteurs, il a participé à un programme chrétien qui avait pour thème “Breaking Alters’’.

Majid Michel a même été vu imposant les mains aux fidèles et prêchant la parole de Dieu. L’acteur semble avoir répondu  à l’appel de Dieu.

On comprend à présent ses nombreux posts sur les réseaux sociaux où il ne cessait de magnifier Dieu en citant des versets bibliques. Il ne se limitera plus à le faire seulement sur Instagram ou Facebook à ses collègues et fans, il le fera désormais dans une église.

Bonne chance au nouvel homme de Dieu !

                                                                                             Maïdi

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La mesure de transfert a été rapportée

Souhaitée par plus d’un, la réintégration de Me Jean Danton Léger à son poste de chef du parquet de Port-au-Prince est effective. Le commissaire du gouvernement a fait son retour triomphal ce vendredi 7 octobre 2016. Il a été accueilli par des membres d’organisations populaires, des sympathisants, avocats, juges, collaborateurs, membres du personnel du parquet, des amis et curieux. Les membres d’organisation ont scandé des refrains : « Yo sezi, kou yo wè Danton kè yo sote». Ils ont passé des minutes à manifester devant et à l’intérieur du parquet. Le commissaire Léger a été accompagné jusqu’à son bureau. À la salle de conférence du parquet, plusieurs pasteurs se sont réunis en vue de lui souhaiter la bienvenue. Il a reçu la bénédiction d’usage au cours de laquelle les serviteurs de Dieu, environ une quinzaine, ont déclaré : « Nous sommes ici parce qu’il y a un Haïtien qui a interdit le festival Massimadi, programmé par des organisations de défense des droits des homosexuels en septembre dernier.» «Si ce festival n’a pas eu lieu, c’est parce qu’il y avait une personne de grande moralité : le commissaire du gouvernement Jean Danton Léger. Et nous remercions les parlementaires qui, aux côtés du commissaire Léger, ont mis tout leur poids dans la balance.» S’adressant à Me Léger, les pasteurs ont déclaré : « Vous avez posé un acte important. Et c’est grâce à cet acte que la République n’a pas sombré dans l’immoralité et la violence. Nous sommes avec vous jusqu’à la fin.» Cette cohorte de pasteurs, qui se sont réunis à la salle de conférence du parquet de Port-au-Prince en signe de solidarité avec Me Jean Danton Léger qui a réintégré son poste, se sont montrés satisfaits du retour de ce dernier. Ému par les propos des pasteurs, Me Jean Danton Léger en a profité pour remercier pasteurs, collaborateurs, avocats, juges, greffiers, les membres du personnel du parquet et du tribunal de première instance pour leur solidarité. Me Mario Beauvoir, commissaire du gouvernement de Croix-des-Bouquets, transféré à Petit-Goâve, était au parquet de Port-au-Prince pour informer que lui aussi a réintégré son poste au parquet de Croix-des-Bouquets. Muté à Petit-Goâve, il n’y a jamais été à l’instar de Me Jean Danton Léger pour la juridiction de Jacmel. Rappelons que la lettre de blâme datée du 26 septembre 2016 a été la conséquence du refus du commissaire du gouvernement d’appliquer le mémorandum du ministre de la Justice, Me Camille Édouard Junior. Lequel mémorandum avait instruit les différents commissaires du gouvernement de la République de surseoir à la procédure de l’exequatur concernant les décisions par défaut rendues par le tribunal et de rétracter l’ensemble de ceux déjà donnés par les parquetiers. La lettre de blâme fait également référence aux déclarations intempestives du commissaire Léger dans la presse. Le ministre lui avait rappelé l’obligation de réserve suite aux déclarations irresponsables et intempestives, préjudiciables au bon fonctionnement de l’appareil judiciaire. Deux jours après, soit le mercredi 28 septembre 2016, il a reçu sa lettre de transfert pour la juridiction de Jacmel. C’est ce transfert qui a provoqué tant de remous dans le pays et à l’échelle internationale. Même le grand Corps avait souhaité son retour et avait invité, peu de temps après la lettre de transfert, le ministre de la Justice à répondre aux questions sur le transfert de Me Léger. Danton Léger à Camille Junior Édouard Ministère de la Justice et de la Sécurité publique Port-au-Prince le 5 octobre 2016-10-07 Me Camille Junior Édouard Ministre de la Justice et de la Sécurité publique En ses bureaux Monsieur le Ministre Je vous présente mes compliments et tiens par la présente à vous adresser mes plus profonds regrets en raison de certains propos malheureux retransmis dans la presse et constituant des actes d’insubordination et manquement flagrant au respect dû par tout Commissaire du Gouvernement à son autorité hiérarchique, en la personne du Ministre de la Justice et de la Sécurité publique. En ma qualité de Commissaire du Gouvernement près le tribunal de première Instance de Port-au-Prince, je comprends que cette décision que vous avez prise de procéder au transfert de plusieurs Commissaires du Gouvernement, rentre dans le cadre de vos attributions légales et a pour but de renforcer la neutralité durant le processus électoral. Aussi, je promets de travailler à vos côtés avec la détermination inlassable et la dextérité inouïe qu’on me connaît et de contribuer à la distribution d’une justice juste, saine, impartiale et équitable dans la juridiction. Permettez, Monsieur le Ministre, que je réitère, à votre endroit. Expression de ma haute considération. Me Jean Danton Léger Commissaire du Gouvernement

Centrafrique : 27 pasteurs et responsables d’églises tués par la Séléka

Centrafrique : 27 pasteurs et responsables d’églises tués par la Séléka

Portes Ouvertes – 07/10/2016 15:35:00


Les rebelles de la Séléka ont mené une série d’attaques meurtrières au Nord de la Centrafrique, où se déroulait un séminaire de formation, mené par Portes Ouvertes.

Pourquoi cette violence ?

1. Les rebelles de la Séléka considèrent Kaga Bandoro comme la capitale de leur « république » auto-proclamée « République de Logone », où ils se donnent le droit de tuer tous les non-musulmans.

2. Ils sont furieux contre le personnel hospitalier local, qui n’a pas pris suffisamment soin d’un de leur camarade blessé dans un accident.

3. Lorsque leurs ennemis, les Anti-Balaka, ont su que ceux de la Séléka n’avaient pas été désarmés, ils se sont enfuis en laissant la population à la merci des représailles.

Après deux années de guerre civile, les représentants des groupes armés, des partis politiques et de l’Église ont signé un accord de paix le 10 mai 2015. Mais des poches de résistance subsistent.

Portes Ouvertes
https://www.portesouvertes.fr/informer/lettres-de-nouvelles/filrouge/2016/octobre/centrafrique-27-pasteurs-et-responsables-deglises-tues-par-la-seleka

Présidentielle américaine: Le candidat le plus populaire pour les pasteurs est «je ne sais pas»

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Mgr Lebrun (archevêque de Rouen) : « «La paroisse a perdu l’un de ses pasteurs, son église a été …

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LUTTE CONTRE LA SECHERESSE Le SAP adopte la dimension pastorale

Les acteurs de l’élevage ont organisé, hier, un atelier pour discuter d’une stratégie pastorale nationale. Les éleveurs ont, à cette occasion, annoncé que le Système national d’alerte précoce (SAP),  va intégrer la dimension pastorale dans son fonctionnement. Une façon aussi pour l’Etat de prévenir et de gérer les crises liées au pastoralisme.

Les éleveurs vont bientôt disposer d’informations utiles en relation avec le pastoralisme. En effet, la gestion des crises liées au pastoralisme va être prise en compte par le Système national d’alerte précoce (Sap). Selon le docteur Mamadou Seydou Sakho, Secrétariat général au ministère de l’Elevage et de la Production animale, c’est un dispositif d’une grande utilité, car, d’autant plus que le Sénégal, tout comme l’ensemble des pays du Sahel, vit sous la menace persistante d’une insécurité alimentaire.

Pour M. Sakho, aujourd’hui pour le pastoralisme, les acteurs de l’élevage sont confrontés à des problèmes de terre, d’accès au foncier, des  problèmes de compétitivité avec les autres usagers, de réglementation, d’infrastructures, bien qu’il y ait beaucoup d’efforts qui sont en train d’être faits, mais il faut les renforcer.

Cependant, le Secrétaire général d’appuyer le renforcement de capacités pour que ces communautés puissent ou mieux gérer ces infrastructures pastorales communautaires au profit de la population.

Le Sap est un outil qui permet de prévoir et d’évaluer les crises en fournissant, à court terme, des renseignements pour l’élaboration de plans de mesures d’urgence.

Ainsi, les acteurs du secteur de l’élevage veulent améliorer le fonctionnement du Système d’alerte précoce en intégrant la dimension pastorale car, constate le colonel Aliou Diouf, secrétaire permanant du CONACILSS : « le Comité Inter-état de lutte Contre la Sècheresse au Sahel agit au niveau des 17 Etats de la CEDEAO, plus la Mauritanie et de la Tchad qui ne sont pas de cette structure. Son objectif principal est d’atténuer les effets néfastes de la sécheresse et les impacts néfastes sur les populations, habitants, tout ce qui est Afrique de l’ouest et Sahel de manière générale ».

Selon lui, pour atténuer ces problèmes, on va commencer par les populations les plus vulnérables qui sont les agro-pasteurs, c’est-à-dire les populations vivant dans le milieu rural. Pour cela, il faut qu’il ait à manger. Cette résilience est qu’il faut qu’on gère bien les terres et la gestion durable  des terres, on ne peut en parler sans le pastoralisme.  « Si on fait une surcharge animale sur un écosystème, vous déséquilibrez l’écosystème. Et quand cet écosystème est déséquilibré, la terre est dégradée et une terre dégradée n’a aucune fertilité et ne peut pas produire », explique le colonel Diouf, avant d’ajouter que c’est pour cela les acteurs ont mis l’accent sur la promotion du pastoralisme pour ne pas dégrader les écosystèmes sahéliens qui sont très fragiles. « Cela permet de contribuer en partie à la satisfaction des besoins alimentaires de la population rurale et maintenir les écosystèmes sahéliens très fragiles, liés à une frilosité entre 300 et 400 au maximum », a-t-il fat savoir.

Pour mémoire, le Système d’alerte précoce est une recommandation du Programme d’appui au pastoralisme au Sahel (Praps), un projet qui se déroule présentement dans six pays sahéliens (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal et Tchad), et financé par la Banque mondiale à hauteur de 15 milliards de francs Cfa.

Khady Thiam COLY