Category Archives: Pasteur

Pour les pasteurs chrétiens

George Vassilev, rencontre avec un singulier guitariste à Neuchâtel

03.02.2015, 11:00 – Canton de Neuchâtel
Actualisé le 03.02.15, 13:18

George Vassilev, un guitariste classique pas très classique.

Crédit: Calina Goudeva

Guitares baroque, jazz, flamenco, romantique, rock et bien sûr classique…. George Vassilev se joue de tous les styles et de tous les types d’instruments. Démonstration jeudi 5 février à la Salle des pasteurs (Collégiale) de Neuchâtel.

Bien plus qu’un récital, le public neuchâtelois est convié jeudi 5 février à la Salle des pasteurs, à une exploration des multiples univers stylistiques de la guitare par-delà toutes les frontières. Passant de Bach à Piazzolla, du flamenco au répertoire contemporain, l’artiste change de guitare pour chaque répertoire. Démonstration de virtuosité exceptionnelle, oui, mais ce n’est pas le but de l’exercice. Seule la langue de l’émotion intéresse ce Valaisan d’adoption, qui a débarqué de sa Bulgarie natale en 1989, trois jours avant la chute du Mur de Berlin.
Et ne lui demandez surtout pas quel style il préfère: «J’aime toute la bonne musique, d’autant plus qu’à notre époque, il n’y a plus vraiment de frontières, de clivages», relève le musicien et pédagogue, qui travaille à une méthode de guitare classique novatrice dans le cadre d’un projet de recherches de la Haute Ecole de musique de Lausanne. Rencontre dans “L’Express” et “L’impartial” de mercredi.

Dernier rendez-vous des concerts de Camille, jeudi 5 février à 20h, la Salle des pasteurs (Escaliers de la collégiale 3), Neuchâtel. Dégustation de vins après le concert. Réservations: 079 379 53 69 ou www.lesconcertsdecamille.ch

Le projet Résonances de George Vassilev

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Denis Lessie : « bon nombre de pasteurs congolais sont…

Il n’a pas mis de l’eau dans son vin pour dire ce qu’il considère comme une vérité :« Trois quart des pasteurs congolais sont des occultistes. Ils sont dans diverses sectes mystiques. Certains appartiennent à la rose croix, d’autres à la franc-maçonnerie, d’autres encore se trouvent dans la confrérie de « Mankiono » ou dans la magie noire ou blanche », a-t-il lancé.
Pour lui, sa mission confiée par Dieu le père lui donne le plein pouvoir de dénoncer le dérapage dans le corps du christ en RDC. Il a avoué qu’il a été aussi contacté par des femmes blanches pour faire partie de ce cadre très serré et mystique, mais il a rejeté l’invitation puisque, a-t-il signifié, c’est hors la bible.

Le journaliste animateur de l’émissionvoulant avoir des éclaircissements sur ses allégations, le Prophète de la nation a donné des repères ; « ceux qui exigent aux fidèles de se vêtir d’une seule couleur avant de venir aux cultes. Ils divorcent en cascade et ont des foyers non stables », a-t-il déclaré avant d’interroger « trouvez-vous possible qu’un pasteur prie à la télévision pour un fidèle qui est à la maison et une grosse somme d’argent surgit dans les poches de ce dernier ? Faux, c’est la sorcellerie. Comment accepteriez-vous, en plein culte le fait qu’un pasteur prie pour un envouté et un lézard apparait directement devant une caméra ? Ce sont des arrangements, le peuple de Dieu doit ouvrir l’œil et le bon. Retrouvez-vous dans les jours qui suivent la campagne évangélique, les handicapés guéris avec leurs béquilles achetées ? ».

« L’homme reste tel qu’il est »

Arrêté en mi 2013 pour une affaire de l’escroquerie et sorti de prison en mai 2014 dernier, Mfuluzi Denis Lessiea affirmé avoir déjà reçu autant de menaces de ses pairs. « Mon frère Roger Lessie a été aussi interpellé par ses magiciens-là pour me m’obliger d’arrêter de révéler au grand jour les forces non spirituelles des hommes des églises », a-t-il confirmé.

Malgré tout ce qu’on lui reproche, l’homme garde son franc parlé, sa pugnacité et d’ailleurs, à le regarder, il est prêt à aller plus loin dans cette démarche. « Je suis fidèle à ma femme et à mon église. Je reste serviteur de Dieu et je ne sers que lui. Je ne serai pas influencé par cette vague des illuminatis qui opèrent des miracles au nom de Jesus,or ils sont loin de lui ».

S’agissant de son parcours, « Mes pères spirituels sont des juifs. Moi, je ne suis pas comme eux, j’ai un parcours à défendre. Après mon passage en occident, j’ai rencontré un réseau de juifs qui m’ont mis en relation avec ceux du Congo, ce qui m’a permis de faire mes débuts à la chaine de télévision Antenne A, qui du reste appartient à un homme de là », a indiqué le pasteur responsable de l’église Arche de Noe.

Etant à l’aise dans sa peau visiblement, l’Homme de Nzondoa conclu qu’il y a deux facteurs qui poussent les pasteurs à entrer dans ce monde occulte. Premièrement, il a cité, ce sont d’abord les fidèles qui sont à la base de ce dérapage. Ils deviennent trop exigeants envers les hommes de Dieu pour palper des miracles. « Dieu fait aussi des miracles, mais il le fait quand et à qui il veut », a reconnu Denis Lessie et de renchérir sur le second facteur, « c’est l’épuisement des pasteurs congolais. Nos hommes de Dieu n’ont pas le temps de se ressourcer ». A lui de poursuivre à titre exemplatif, il a récité cette petite anecdote, quand ils partent de se reposer ou en carême, ils sont avec des jeunes filles qui font des exercices qui n’ont rien avoir avec la parole biblique et quand ils reviennent les « bandimi » attendent des prouesses visibles.

Selon lui, les pasteurs, proprètes, etcs’enrichissent au su et vu de tous, et leurs enfants vivent en loin du Congo dans les meilleures conditions, heureusement, s’est-il félicité, le peuple congolais comprend petit à petit les magouilleurs.

(Onassis Mutombo)

Genève et la création de l’Eglise catholique-chrétienne

«Laissons chanter les mots hébreux»
Genève et la création de l’Eglise catholique-chrétienne
Un lectionnaire disponible en un seul clic sur vos agendas
Carnet noir

«Laissons chanter les mots hébreux»

Genève – Mardi 3 février, le pasteur et théologien Bernard Felix ouvrira un cycle de quatre conférences, sur le thème qui a servi de fil conducteur à la célébration des 30 ans d’existence du Centre œcuménique de catéchèse (COEC): «Un Dieu qui marche avec son peuple». La conférence, qui s’intitule «laissons résonner les mots hébreux», se tiendra de 19h à 21h dans la salle du Forum, au siège du COEC, rue du Village Suisse 14.

Genève et la création de l’Eglise catholique chrétienne

Genève – Dimanche 1er février à 11h30, la paroisse catholique chrétienne de Genève reçoit l’historienne Sarah Scholl, qui vient présenter son dernier ouvrage. Fruit d’un imposant travail de recherche, il éclaire tout un pan de l’histoire de l’Eglise d’aujourd’hui, qui dépasse largement les frontières du seul canton: «En quête d’une modernité religieuse. La création de l’Eglise catholique chrétienne de Genève au cœur du Kulturkampf (1870-1907)». La présentation se déroulera au Centre Saint-Germain, rue des Granges 9, et sera suivie d’un apéritif.

Un lectionnaire disponible en un seul clic sur vos agendas

Suisse — Grâce au travail conjoint de la Société Pastorale Suisse et de la Fédération des Eglises protestantes de Suisse, il est possible désormais d’accéder à un lectionnaire sur le web ou depuis son agenda électronique (iCal, Outlook et Google). Destinée aux pasteurs et prédicateurs, ce service qui donne accès aux textes bibliques du jour pour tous les dimanches et jours de fête de l’année, est destiné à évoluer en fonction commentaires que feront les utilisateurs. Des liens vers d’autres lectionnaires sont d’ores et déjà prévus.

Carnet noir

Budapest — Friedrich Weber, président de la Communauté des Eglises protestantes en Europe est décédé en début de semaine passée. «Friedrich Weber était une personnalité très profilée. Il a mené et représenté notre Communion d’Eglises avec flamme. Je perds un ami dans l’œcuménisme» a déclaré Gottfried Locher dans un communiqué. Friedrich Weber, était évêque de l’Eglise évangélique luthérienne du Brunswick lorsqu’il fut élu président exécutif de la Communion des Eglises protestantes en Europe CEPE en 2012.

Saint-Jeures : la riche histoire du temple de Freycenet

Au cours de la semaine de l’unité des chrétiens, plusieurs rassemblements sont organisés dans les églises et temples. Il est bon de rappeler, à Saint-Jeures, l’historique du temple de Freycenet, avant celui qui sera effectué pour l’église de Saint-Jeures. Très tôt, la Réforme s’est implantée à Freycenet. Bien qu’éloignés de Saint-Voy, où se trouvait le temple, les protestants de cette communauté ont su témoigner de l’attachement à leur religion. Freycenet faisait partie, avec Saint-Voy et Montbuzat, de l’église de la Haute Montagne. En 1860, le Consistoire a demandé la construction d’un temple car les protestants étaient « éloignés de 6 à 12 km du temple le plus rapproché où ils ne peuvent se rendre, demeurant par conséquent privés de culte, durant une partie de la mauvaise saison. On pourrait construire, sans trop de difficultés pour la nouvelle Église, un temple simple et peu coûteux, en prenant l’emplacement sur les communaux, étant attendu que les principaux matériaux tels que la pierre, la lauze sont à proximité ». Le Consistoire décidait, le 12 juin 1864, de le placer à Freycenet, village le plus important après le chef-lieu de la commune, où l’on a placé l’école communale et le cimetière protestant. C’était aussi le lieu le plus central, le plus convenable. L’inauguration a dû avoir lieu en 1873. Mais en 1879 a été sollicité le secours du gouvernement pour l’achèvement et le paiement des derniers travaux. L’édifice a ainsi coûté 16 537,82 francs. Une salle de jeunesse a été inaugurée avec le concours de plusieurs pasteurs, dimanche 19 septembre 1897. Des récents travaux ont été exécutés en 2013-2014 (plâtrerie, peinture, réfection bois toiture…). En 1910, le pasteur Fridérici a fait construire une maison avec l’intention d’y terminer ses jours. Mais, après la mort de sa femme, il a quitté Freycenet. Sa maison a ensuite été achetée par l’union nationale des Églises réformées évangéliques pour servir de presbytère.
La liste est longue de pasteurs qui ont exercé leur ministère au village de Freycenet. Charles Bourbon (1869-1882), Pierre Joseph Rouffet (1883-1890), G. Fridérici (1890-1912), Paul Perret (1912-1930), Jean Perret (1930-1938), Ch. Délizy (1938-1949), Pierre Volet et Jean Stoos (1949-1954), Georges Daniels (1954-1961), Gilbert Mamen (1961-1970), Yves Chazel (1970-1977), Jean Servier (1977-1989).
À partir de cette date, la paroisse de Freycenet a été desservie par la paroisse du Mazet-Saint-Voy. À la suite de Jean Servier, Georges Arnera, pasteur en retraite, a apporté de très nombreux services à cette paroisse. Aujourd’hui, elle fait partie des paroisses du plateau (les 4 secteurs) avec Fay-sur-Lignon, Montbuzat et Le Mazet avec le jeune pasteur Johan Schafer.

Le 26/01/2015 à 19h00

Groupe de travail œcuménique : La semaine de prière pour l’unité des chrétiens clôturée aujourd’hui

Les membres du groupe de travail œcuménique composés de plusieurs pasteurs ont encouragé les leaders des églises à plus d’engagement en faveur de l’unité des chrétiens. Ils ont constaté que le chemin de l’unité des chrétiens est encore long et difficile.
La semaine de prière pour l’unité des chrétiens sera clôturée  aujourd’hui. A la veille de la clôture, les membres du groupe de travail œcuménique composé des églises catholique, protestante, luthérienne, méthodiste, évangélique Done’s mission ont invité les différentes communautés chrétiennes à l’unité. Face à la presse,  le responsable de la commission diocésaine pour la promotion de l’unité des chrétiens, Fr Maurice Bon-fils Yélomé, par ailleurs curé de la paroisse universitaire Saint Dominique, a indiqué que le chemin pour l’unité effective et complète du corps du Christ est encore long et difficile. Ceci, dit-il, compte tenu des préjugés et des méconnaissances réciproques, de la peur de l’autre, de la méfiance, de l’esprit de compétition malsain et de mépris qui entachent les relations entre chrétiens.
Les pasteurs chrétiens se disent conscients que l’esprit d’unité manque à notre monde marqué aujourd’hui par le mépris de l’autre et de sa foi.  Un monde où le non-respect du bien commun, la corruption, la violence, le trafic des humains et le manque d’engagement fort et solidaire règnent en maître.
Ils ont cité en exemples les maladies comme Ebola, le Vih/Sida, le paludisme, la pauvreté  et de nombreux fléaux qui assombrissent quotidiennement l’existence de la société africaine. « Voila pourquoi nous encourageons les leaders de nos Eglises respectives à plus d’engagement en faveur de l’unité entre les chrétiens et à continuer à promouvoir l’esprit de l’unité entre les hommes et les peuples », a déclaré le Fr Maurice Bon-fils Yélomé, qui a invité les chefs religieux chrétiens à poser des actes concrets de solidarité en mettant en place des actions concertées et des projets communs visibles entre chrétiens.
« Nous invitons nos différentes communautés chrétiennes à prendre conscience de l’urgence et de la nécessité de cette unité en Christ et à mettre en œuvre des espaces d’échanges et de fraternité dans nos différentes structures de base », a dit Fr Yélomé qui a appelé tous les chrétiens au respect mutuel et à la tolérance qui permettront de construire un monde paix et d’unité. Ils ont saisi l’occasion pour dénoncer et condamner toute atteinte au sacré, à la liberté de religion et toute instrumentalisation de la religion à des fins politiques, commerciales et économiques sources de nombreux conflits à travers le monde, de division entre les communautés et les peuples. Le thème de la semaine de prière pour l’unité chrétienne est « Jésus dit à la femme : donne moi à boire » (Jn 4, 7). 

Vers la mise sur pied d’un Conseil national des chrétiens
En répondant aux questions des journalistes, les pasteurs de l’Eglise chrétienne ont informé qu’ils envisagent de mettre sur pied un Conseil national des chrétiens du Sénégal. Il aidera au rapprochement et au renforcement de liens entre chrétiens du Sénégal.  Selon le révérend-pasteur Joseph Bleck de l’Eglise méthodiste du Sénégal, « on ne peut pas marcher en tant que chrétiens dans la division. C’est pour cette raison que nous insistons sur l’unité des chrétiens ». Une unité qui  fait la force renforce, le révérend-pasteur Pierre Adam Faye de l’Eglise luthérienne du Sénégal.

Eugène KALY

Religion. Célébration œcuménique ce samedi, à 18 h, à Angers

Une célébration œcuménique est proposée ce samedi, à 18 h, à Angers autour de Mgr Delmas, l’évêque du diocèse d’Angers, de pasteurs protestants et d’un prêtre orthodoxe.

Elle aura lieu dans l’église Notre-Dame de Belle-Beille. Près de 400 fidèles de différentes confessions sont attendus. Cette célébration se prolongera par un repas amical.

Les croyants unis pour la paix.

religion

  • Par François-Joseph Ousselin
  • Publié le 22/01/2015 | 23:28, mis à jour le 22/01/2015 | 23:28

L’église Saint Pierre et Saint Paul carrefour des croyants. Après les drames de ce début d’année, après aussi la marche unitaire du dimanche 11 janvier, les croyants avaient choisi ce jour du 22 janvier 2015 pour se retrouver afin de prier ensemble pour la paix.

Combien étaient-ils et de quelles confessions faisaient-ils partie ? On ne le saura pas vraiment. L’église du centre-ville de Pointe-à-Pître aura été pendant plus d’heure, le carrefour des croyants. Traditionnellement consacrée à la prière pour l’Unité des chrétiens, cette troisième semaine de janvier a eu une couleur bien particulière cette année. Répondant à l’invitation de l’évêque de Guadeloupe, Mgr Jean-Yves Riocreux, des pasteurs de l’Eglise Réformée, des prêtres Orthodoxes et Maronites mais aussi l’Imam Sissoko et le prêtre Hindou Nagapin avaient pris place aux côtés de plusieurs prêtres catholiques et au milieu des nombreux fidèles. Tous venus pour prier pour la paix mais aussi, pour rendre un ultime hommage aux victimes  des frères Kouachy et d’Amédy Koulibali mais aussi, comme l’aura précisé Mgr Riocreux, à toutes les victimes des extrémistes en Irak, et en Afrique, particulièrement au Niger.
C’est d’ailleurs le Pasteur Jean-Pierre ANZALA, de l’Eglise Réformée qui a lu et commenté l’Evangile des Béatitudes. Une occasion de rappeler à tous la nécessité qu’il y a d’être à l’image du Christ pour que le monde soit heureux.

Présente  à cette soirée de prière, la communauté chaldéenne des chrétiens maronites, pour la plupart  originaires du Liban. Avec leurs chants, ils ont conduit l’assemblée en plein cœur du Liban mais aussi, dans la réalité des  Syriens et des Irakiens chassés de chez eux et que le Liban accueille. Un film projeté à l’appui a permis à tous les participants de comprendre le curieux choix qui leur est imposé : Renier la foi chrétienne en devenant musulmans, rester chrétiens et payer une taxe ou s’enfuir pour ne pas être tués.
Puis c’était au tout de la famille Nagapin de chanter et de prier pour la paix et l’harmonie.
Il ira jusqu’à proposer aux participants de porter sur leur front la marque du symbole de l’amour, du respect et de l’harmonie.
 

Enfin, avant la fin de la rencontre de prière, le Pasteur Anzala a lancé un appel pour que soit institué un véritable dialogue entre les différentes communautés religieuses «  pour que tous deviennent des artisans de paix. Et peut-être un symbole de cette paix, la soirée s’est achevée avec le geste de chacun d’aller déposer un petit lumignons allumé, pour signifier ce désir de paix et d’unité.
 

Haïti-élection: Le secteur protestant ne reconnait que Vijonet Déméro comme son représentant au …

La Fédération protestante d’Haïti, la Communauté protestante d’Haïti ainsi que la Fédération des pasteurs du grand Nord ont précisé, mercredi, que le secteur protestant n’a choisi qu’une seule personnalité pour le représenter au CEP, en la personne du professeur et pasteur Vijonet Déméro.

La communauté protestante a pris cette position publique au même moment où le Bureau communication de la présidence a publié une note dans laquelle les noms de Max Mathurin et du professeur Vijonet Déméro sont figurés comme les deux représentants des cultes reformés au nouveau CEP.

“Si la présidence jette son dévolu sur une personnalité autre que M. Déméro, ce sera son propre représentant  non pas celui du secteur protestant”, a fait savoir le pasteur Sylvain Exantus, président de la Fédération protestante d’Haïti.

Le pasteur Exantus a expliqué que l’ancien président du CEP, Max Mathurin, a été choisi par l’Eglise épiscopale anglicane alors que le secteur protestant représente à lui seul 54%.

Sylvain Exantus a souligné qu’il n’y avait eu aucune division au sein des membres de la communauté protestante autour de ce dossier. Il fallait mettre du temps pour choisir quelqu’un dont l’attachement au secteur ne fait aucun doute, a-t-il ajouté.

Les protestants ne reconnaîtraient pas le choix de Max Mathurin parce que celui-ci, selon plusieurs participants à la conférence, allait consulter un prête du vaudou lorsqu’il était malade.

Trois pasteurs montent sur scène aux Terreaux

Affiche du spectacle "Trois ministres sur un plateau"Humour, magie et musique dialoguent dans «Trois ministres sur un plateau», présenté les 23 et 25 janvier, à l’Espace culturel des Terreaux, à Lausanne. Sur scène, trois pasteurs dévoilent leur passion.

Par Laurence Villoz

«Pour moi, pasteur ou humoriste, c’est la même chose», rigole le pasteur Etienne Rochat-Amaudruz qui jouera une dizaine de ses sketches à l’Espace culturel des Terreaux, les 23 et 25 janvier prochain, à Lausanne. Le spectacle humoristique Trois ministres sur un plateau allie sketches, magie et piano sur le thème de la vocation. 

«Je m’inspire de la vie de tous les jours pour les écrire. Par exemple, l’idée du «Testament du goret défunt» m’est venue lors des repas dominicaux chez ma belle-mère. Elle achetait de grandes tranches de jambon pliées en deux qui ressemblaient à un petit livre. A la même époque, les abattoirs de Malley ont mis la clé sous la porte. J’ai ainsi imaginé un testament – qui pourrait être le mien – d’un cochon sur le point de mourir», raconte Etienne Rochat-Amaudruz de la paroisse de Cheseaux-Romanel de l’Eglise évangélique réformée vaudoise (EERV).

«Gamin, je faisais rire ma famille quand je sentais des tensions», se rappelle le pasteur de 64 ans qui a commencé à apprendre par cœur les sketches de Fernand Renaud, Coluche ou François Silvant à l’adolescence, avant d’en inventer personnellement. «L’humour partage avec l’Evangile la faculté de libérer des pesanteurs du monde. D’ailleurs, j’utilise certaines de mes prédications pour en faire des sketches», ajoute-t-il. 

Participation du public

De son côté, le pasteur Stéphane Rouèche de la région «Lac-en-ciel» de l’Eglise réformée Berne-Jura-Soleure s’exprimera par la prestidigitation. «J’allie une prestation théâtrale avec de la magie. J’aime particulièrement entrer en contact avec le public», explique ce membre du club des magiciens de Neuchâtel qui fait, entre autres, disparaître des billets de dix francs. «Pour moi, c’est un rêve d’enfant. Je retrouve dans la magie, tout comme dans la religion, l’émerveillement et la reconnaissance», ajoute-t-il.

Sur scène également, le jeune ministre de la paroisse du Pied du Jura, Etienne Guilloud, revisitera au piano des chants de Taizé en version jazz. «Chez les pasteurs et les curés, il y a une longue tradition que de s’intéresser à autre chose qu’à la théologie. Par exemple, à la botanique ou à la musique, moins souvent au monde du spectacle», souligne le pasteur Jean Chollet, directeur de l’Espace culturel des terreaux.

 

Les représentants religieux invités dans les écoles ?

A.-S.D. | 16 Janv. 2015, 07h00 | MAJ : 16 Janv. 2015, 05h57

Prêtre, rabbins, immas, pasteurs. Tous les représentants des communautés religieuses d’Asnières étaient présents à la mairie, hier matin, pour parler des attentats et de leurs répercussions…

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Lettre ouverte de Djibo Kâ au Premier ministre Mahammed Dion…

Monsieur le Premier Ministre,

Comme vous le savez sans doute, le dernier hivernage n’a pas été suffisamment pluvieux pour permettre des récoltes suffisantes encore moins des pâturages fournis.

Du Fouta au Djoloff jusqu’à la frontière avec le Saloum, il n’y a pas eu des céréales permettant aux populations de ces zones de vivre de leur travail.

De même, faute de pâturages, le cheptel est menacé dans son ensemble.

J’ai pu m’en rendre compte personnellement, ces derniers jours sur place où franchement les pasteurs avec leur cheptel se demandent que vont-ils faire dans quelques jours faute de pâturages. Certains même sont déjà vers la Falémé, tandis que ceux d’entre eux qui ne font que l’agriculture sont très inquiets de cette situation qui rappelle à tous égards les années 1970.

Je me fais le devoir, de vous saisir directement de la situation globale du monde rural (agriculteurs et pasteurs) pour demander au Gouvernement de prendre d’ores et déjà, les mesures idoines pour apporter l’assistance indispensable aux paysans et pasteurs en ces moments difficiles.

Je pense vraiment que, cette situation interpelle tous les responsables du pays, car il s’agit de l’avenir même du Sénégal qui est en jeu.

Vous pouvez faire vérifier par vos services compétents, la situation ainsi évoquée.

Si vous estimez qu’il n’y a pas de péril en la demeure, alors j’aurais accompli mon devoir dans tous les cas.

Dans l’espoir que cette lettre sera comprise comme il se doit sans aucune connotation partisane, je vous prie de croire, Monsieur le Premier Ministre a l’assurance de ma haute considération.

Monsieur Djibo Leyti KA
Ancien Ministre d’Etat
Député à …

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ACF Action Sahel

Lettre ouverte de Djibo Kâ au Premier ministre Mahammed Dionne


Lettre ouverte de Djibo Kâ au Premier ministre Mahammed Dionne
Monsieur le Premier Ministre,

Comme vous le savez sans doute, le dernier hivernage n’a pas été suffisamment pluvieux pour permettre des récoltes suffisantes encore moins des pâturages fournis.

Du Fouta au Djoloff jusqu’à la frontière avec le Saloum, il n’y a pas eu des céréales permettant aux populations de ces zones de vivre de leur travail.

De même, faute de pâturages, le cheptel est menacé dans son ensemble.

J’ai pu m’en rendre compte personnellement, ces derniers jours sur place où franchement les pasteurs avec leur cheptel se demandent que vont-ils faire dans quelques jours faute de pâturages. Certains même sont déjà vers la Falémé, tandis que ceux d’entre eux qui ne font que l’agriculture sont très inquiets de cette situation qui rappelle à tous égards les années 1970.

Je me fais le devoir, de vous saisir directement de la situation globale du monde rural (agriculteurs et pasteurs) pour demander au Gouvernement de prendre d’ores et déjà, les mesures idoines pour apporter l’assistance indispensable aux paysans et pasteurs en ces moments difficiles.

Je pense vraiment que, cette situation interpelle tous les responsables du pays, car il s’agit de l’avenir même du Sénégal qui est en jeu.

Vous pouvez faire vérifier par vos services compétents, la situation ainsi évoquée.

Si vous estimez qu’il n’y a pas de péril en la demeure, alors j’aurais accompli mon devoir dans tous les cas.

Dans l’espoir que cette lettre sera comprise comme il se doit sans aucune connotation partisane, je vous prie de croire, Monsieur le Premier Ministre a l’assurance de ma haute considération.

Monsieur Djibo Leyti KA
Ancien Ministre d’Etat
Député à L’Assemblée Nationale
Secrétaire Général de l’U.R.D

Un pasteur tzigane évangélique reçoit la légion d’honneur

15.01.15 11:03 – Le 14 janvier, le pasteur Georges Meyer a reçu la légion d’honneur en hommage à ses 42 ans de service dans la communauté tzigane. Le ministre de l’Intérieur en charge des cultes, Bernard Cazeneuve, lui a remis ce titre en mains propres.
Georges Meyer, dit «pasteur Jimmy» est enseignant au Centre International de Formation Biblique de la Mission Evangélique des tziganes de France (METF). Aujourd’hui, ce mouvement compte plus de 220 églises en France et a formé 1800 pasteurs. En 1977, «Pasteur Jimmy» est devenu président de ce centre également appelé «Vie et Lumière».

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Renforcement de la résilience au Sahel : UN PROJET PORTEUR POUR LES PASTEURS ET …

Renforcement de la résilience au Sahel : UN PROJET PORTEUR POUR LES PASTEURS ET AGROPASTEURS DE LA SOUS-REGIONIl va sécuriser les pistes transfrontalières stratégiques avec des services de base et aider les communautés et les parties prenantes à mener un plaidoyer pour la mobilité transfrontalière du bétail et pour l’élaboration de politiques appropriées à échelle locale, nationale et de la CEDEAO

Le lancement du projet de renforcement de la résilience au Sahel grâce à la mobilité du bétail, a regroupé lundi à Sikasso, les représentants de plusieurs organisations pastorales et agropastorales venant de Mauritanie, du Niger, du Sénégal, du Burkina Faso et de notre pays. Coordonné par l’Ong française « Acting for life », ce projet de 36 mois vise à renforcer la résilience de 905 000 éleveurs pastoraux et agropastoraux par la sécurisation de la mobilité transfrontalière du bétail dans les différents pays couverts par le projet.

D’un coût de plus de 7 millions d’euros (près de 4,6 milliards Fcfa), ce projet est cofinancé par le Department for international development (DFID), l’Union européenne et Acting for life, à travers son partenaire le Groupe Air France.
Circuler avec leur bétail le long des pistes transfrontalières, permet aux pasteurs et agropasteurs du Sahel de gérer les variabilités climatiques, de trouver des zones de repli en cas de sécheresse aigüe et d’avoir accès aux marchés. Malheureusement, l’utilisation des pistes à bétail est de plus en plus handicapée par les défrichements agricoles, la faible implication des collectivités décentralisées, l’insuffisance des services de base et la fragilité des cadres institutionnels. Le présent projet renforcera donc la résilience des pasteurs et agropasteurs en sécurisant les pistes transfrontalières stratégiques avec des services de base et en aidant les communautés et les parties prenantes à mener un plaidoyer pour la mobilité transfrontalière du bétail et pour l’élaboration de politiques appropriées à échelle locale, nationale et de la CEDEAO.
Le président du groupement national des coopératives pastorales de la Mauritanie, El Hacen Ould Taleb, a au nom des bénéficiaires, remercié l’Ong « Acting for life » et ses partenaires pour avoir initié cet important projet à l’intention des pasteurs et agropasteurs de la sous-région.
Pour le représentant de cette Ong française de solidarité internationale, Arnaud François, les effets du changement climatique en Afrique de l’ouest ont accru la vulnérabilité des éleveurs confrontés à l’insuffisance des pâturages, la baisse de la fertilité des terres et la pression démographique qui ont entrainé l’extension des superficies cultivées au détriment des ressources pastorales. Pour renforcer la résilience au Sahel, a-t-il indiqué, « Acting for life » et ses partenaires ont lancé au cours des 5 dernières années, une série d’interventions multi-pays d’appui à la mobilité de l’élevage en Afrique de l’ouest et centrale.
Se réjouissant du choix porté sur Sikasso pour lancer cet important projet, le chef de l’exécutif régional de la 3e Région, Mahamadou Diaby, a remercié l’Ong « Acting for life » et ses partenaires. Les deux zones transfrontalières stratégiques du projet ont retenu son attention : le Sud-Est de la Mauritanie en lien avec des régions duSénégal et du Mali et le Sahel burkinabè en lien avec des régions du Niger.
Selon les initiateurs, à la fin du présent projet, 1700 km de pistes pour la transhumance et la commercialisation du bétail seront cartographiées, sécurisées, aménagées et gérées de façon conjointe entre les usagers et les acteurs institutionnels. Des services de base seront proposés aux éleveurs tels l’approvisionnement en intrants pour le bétail, l’équipement et l’aménagement d’infrastructures productives et marchandes. Des outils de plaidoyer soutenant l’importance économique, sociale et environnementale de la mobilité transfrontalière du bétail en Afrique de l’ouest seront actualisés et diffusés.
F. DIABATE
AMAP-Sikasso

essor.amap.ml

Renforcement de la résilience au Sahel : Un projet porteur pour les pasteurs et agropasteurs de la …

Renforcement de la résilience au Sahel : Un projet porteur pour les pasteurs et agropasteurs de la sous-region

Il va sécuriser les pistes transfrontalières stratégiques avec des services de base et aider les communautés et les parties prenantes à mener un plaidoyer pour la mobilité transfrontalière du bétail et pour l’élaboration de politiques appropriées à échelle locale, nationale et de la CEDEAO
Le lancement du projet de renforcement de la résilience au Sahel grâce à la mobilité du bétail, a regroupé lundi à Sikasso, les représentants de plusieurs organisations pastorales et agropastorales venant de Mauritanie, du Niger, du Sénégal, du Burkina Faso et de notre pays. Coordonné par l’Ong française « Acting for life », ce projet de 36 mois vise à renforcer la résilience de 905 000 éleveurs pastoraux et agropastoraux par la sécurisation de la mobilité transfrontalière du bétail dans les différents pays couverts par le projet.

D’un coût de plus de 7 millions d’euros (près de 4,6 milliards Fcfa), ce projet est cofinancé par le Department for international development (DFID), l’Union européenne et Acting for life, à travers son partenaire le Groupe Air France.
Circuler avec leur bétail le long des pistes transfrontalières, permet aux pasteurs et agropasteurs du Sahel de gérer les variabilités climatiques, de trouver des zones de repli en cas de sécheresse aigüe et d’avoir accès aux marchés. 

Malheureusement, l’utilisation des pistes à bétail est de plus en plus handicapée par les défrichements agricoles, la faible implication des collectivités décentralisées, l’insuffisance des services de base et la fragilité des cadres institutionnels. Le présent projet renforcera donc la résilience des pasteurs et agropasteurs en sécurisant les pistes transfrontalières stratégiques avec des services de base et en aidant les communautés et les parties prenantes à mener un plaidoyer pour la mobilité transfrontalière du bétail et pour l’élaboration de politiques appropriées à échelle locale, nationale et de la CEDEAO.

Le président du groupement national des coopératives pastorales de la Mauritanie, El Hacen Ould Taleb, a au nom des bénéficiaires, remercié l’Ong « Acting for life » et ses partenaires pour avoir initié cet important projet à l’intention des pasteurs et agropasteurs de la sous-région.
Pour le représentant de cette Ong française de solidarité internationale, Arnaud François, les effets du changement climatique en Afrique de l’ouest ont accru la vulnérabilité des éleveurs confrontés à l’insuffisance des pâturages, la baisse de la fertilité des terres et la pression démographique qui ont entrainé l’extension des superficies cultivées au détriment des ressources pastorales. Pour renforcer la résilience au Sahel, a-t-il indiqué, « Acting for life » et ses partenaires ont lancé au cours des 5 dernières années, une série d’interventions multi-pays d’appui à la mobilité de l’élevage en Afrique de l’ouest et centrale.

Se réjouissant du choix porté sur Sikasso pour lancer cet important projet, le chef de l’exécutif régional de la 3e Région, Mahamadou Diaby, a remercié l’Ong « Acting for life » et ses partenaires. Les deux zones transfrontalières stratégiques du projet ont retenu son attention : le Sud-Est de la Mauritanie en lien avec des régions du Sénégal et du Mali et le Sahel burkinabè en lien avec des régions du Niger.

Selon les initiateurs, à la fin du présent projet, 1700 km de pistes pour la transhumance et la commercialisation du bétail seront cartographiées, sécurisées, aménagées et gérées de façon conjointe entre les usagers et les acteurs institutionnels. Des services de base seront proposés aux éleveurs tels l’approvisionnement en intrants pour le bétail, l’équipement et l’aménagement d’infrastructures productives et marchandes. Des outils de plaidoyer soutenant l’importance économique, sociale et environnementale de la mobilité transfrontalière du bétail en Afrique de l’ouest seront actualisés et diffusés.
F. DIABATE
AMAP-Sikasso

Source: Essor

Les pasteurs ougandais prêchent désormais jusque dans la rue

J’ai vu des pasteurs prêcher dans les rues de Kampala pour la première fois début décembre. Et depuis, j’ai l’impression que leur nombre a augmenté. Quand certains ont commencé à descendre dans les rues, d’autres les ont imités, peut-être pour les “concurrencer”.

Un pasteur m’a expliqué que beaucoup de gens ne vont plus à la messe. Il se retrouve parfois à l’église avec quelques dizaines de fidèles seulement. C’est sûrement vrai car les gens travaillent beaucoup à Kampala, même le dimanche, donc ils ont peu de temps pour se rendre dans les églises. Aller prêcher dans la rue permet donc à ce pasteur de toucher davantage de monde et de faire passer ses messages. Par ailleurs, plusieurs pasteurs disent qu’ils ont eu une révélation divine. Ils croient que la fin du monde approche et ils disent qu’ils sont envoyés par Dieu pour en informer la population.
 

Les pasteurs se placent à des endroits stratégiques, là où il y a beaucoup de monde, par exemple devant les supermarchés. Ils sont particulièrement présents le long des grosses artères, le matin et le soir, c’est-à-dire lorsque les gens vont au travail et rentrent chez eux, lorsqu’ils sont coincés dans les embouteillages. Je crois que les pasteurs font ça uniquement à Kampala, car je me déplace régulièrement dans d’autres villes et je n’ai pas vu ça ailleurs.

Les pasteurs font beaucoup de bruit : certains utilisent des mégaphones, des micros, des enceintes, même si ce n’est pas le cas de tous. Je pense qu’environ 80 % d’entre eux prêchent en kiganda, et 20 % en anglais.
 

Ce pasteur cherche à se faire mieux entendre, en utilisant un micro.

Certains passants les écoutent avec attention. Mais en général, ces prêches gênent les gens. Ils s’en plaignent car c’est bruyant. Et ils disent qu’ils peuvent aller à l’église pour entendre ça…

Le gouvernement ougandais et les autorités de la ville ne se sont pas prononcés pour l’instant. Les policiers ne disent rien non plus, car il est un peu compliqué de réprimander une personne prêchant la parole de Dieu en Afrique.

Georges Meyer, pasteur de la communauté évangélique tzigane, reçoit la légion d’honneur

Mercredi 14 janvier, le « pasteur Jimmy », président de la Mission évangélique des Tziganes de France, doit recevoir la légion d’honneur.

C’est une première pour les évangéliques tziganes. Georges Meyer, figure emblématique de cette communauté, reçoit mercredi 14 janvier la légion d’honneur des mains du ministre de l’intérieur, en charge des cultes, Bernard Cazeneuve. À 73 ans, cet inconnu du grand public, le « pasteur Jimmy » est pourtant le charismatique président de la mission évangélique des Tziganes de France, répondant aussi au nom de Vie et lumière, qu’il préside sans …

CAMEROUN :: Bagarre des pasteurs à Ebolowa :: CAMEROON

CAMEROUN :: Bagarre des pasteurs à Ebolowa :: CAMEROONLe synode Sudcam et l’assemblée générale se déchirent.

Le mal qui mine l’Eglise presbytérienne camerounaise orthodoxe (Epco) est décidémment profond. Lundi, 05 janvier 2015, la faction du synode Sudcam et celle de l’assemblée générale se sont livrées une bataille sans merci à la paroisse d’Elat Ngoto 1. C’était au cours de la journée d’ouverture de l’assemblée générale de cette église prévue du 05 au 11 janvier 2015 à Ebolowa.

En lieu et place de ce conclave ecclésial, les fidèles ont plutôt eu droit à un pugilat. Une bagarre entre les pasteurs de la faction du synode Sudcam et ceux de l’assemblée générale. Quelques fidèles y compris. La faction du synode Sudcam a eu le dessus sur leurs adversaires, puisqu’ayant réussi à fermer le temple, empêchant ainsi le début des travaux de l’assemblée générale en cette paroisse. N’eût été la prompte intervention de la police, on aurait assisté au pire, confie Bertin Afane Etoungou, pasteur du consistoire d’Ebolowa. Toute la nuit du lundi, 05 au mardi 06 janvier, la police a veillé sur le site.

Echec des négociations

Mardi, 06 janvier, le préfet de la Mvila a convié les deux factions rivales autour d’une table de négociation. Echec. Au terme d’une réunion de crise d’au moins trois heures, les deux parties se sont encore séparées en queue de poisson. Victor Mendel Nguangué, le préfet de la Mvila a dit sa déception : «On retient que les factions et les problèmes demeurent et l’assemblée générale ne se tient plus à Ebolowa, elle sera délocalisée». Au synode Sudcam, ce qui fâche le plus, c’est surtout l’exclusion jugée arbitraire de 48 pasteurs de ce synode par le secrétaire général de l’Epco, Dominique Anjongo Epo, pour « indiscipline et insubordination ».

D’après le pasteur Essian Maurice de la paroisse de Nkolandom, « la crise qui secoue actuellement l’église est une crise constitutionnelle. Il s’agit des lois de l’église en conflit avec les décisions de l’assemblée générale ». Pour le pasteur Bertin Afane Etoungou du consistoire Ebolowa, « la réintégration et l’acceptation des 48 pasteurs exclus se posent comme préalables à toute négociation avec l’assemblée générale ». La crise qui a tourné au vinaigre à Ebolowa lundi dernier, dure depuis trois ans. Sur le front, deux factions de la même église.

Des frères ennemis. L’assemblée générale qui regroupe deux synodes sur les trois que compte l’Epco avec pour tête de proue le secrétaire général Dominique Anjongo Epo, veut à tout prix en découdre avec l’autre faction qu’elle qualifie de rebelle, celle du synode Sudcam dirigée de main de maître par l’ancien d’église Emmanuel Edou. Et le bras de fer semble-t-il, ne s’arrêtera pas de si tôt.

© Le Jour : Jérôme Essian

Bora Bora : le Taurua Varua 2015 débute dimanche


Chaque paroisse doit interpréter cinq chants dont certains nécessitent une chorégraphie. (Crédit photo : Archives/LDT)

Chaque paroisse doit interpréter cinq chants dont certains nécessitent une chorégraphie. (Crédit photo : Archives/LDT)
Sous la houlette des pasteurs de l’Église protestante maohi de l’île assistés du conseil des diacres, l’édition 2015 du “Faa’ao raa” (veiller tous ensemble), rebaptisé depuis quelques années de façon plus moderne, “Taurua Varua” (la fête de l’esprit), débutera dimanche soir, au sein du fare amuiraa Ierutalema de Vaitape. L’événement est organisé par l’association des paroissiens Teiho Tumu.
La perle du Pacifique serait une des dernières îles de la Polynésie française à pratiquer cette tradition séculaire et unique – avec les Australes, sous une forme différente – consistant en une compétition de chants religieux et de lectures de versets de la Bible. Depuis la première moitié du XIXe  siècle, tous les mois de janvier, ce concours met en compétition pendant trois nuits, du dimanche au lundi, les meilleurs chanteurs et orero des paroisses en lice, de Faanui, Anau et pour le district de Nunue, Hagai, Ierutalemia, Galilea et Taniera.
L’intérêt soutenu pour cette tradition à Bora Bora s’explique par une bonne dynamique des diacres, pasteurs et paroissiens mais aussi par le sponsoring de la commune : le maire et son conseil municipal encouragent le maintien de l’événement en aidant financièrement et au niveau de la logistique (des dons des particuliers, d’entreprises et des hôtels). Le tavana et une partie du conseil municipal assistent, avec les pasteurs et les diacres, à chaque soirée. Cette année, les participants regretteront l’absence du pasteur de Vaitape, Iteraera Taruoura  pour raison de santé. Plus de 600 paroissiens se préparent à l’événement religieux et culturel de l’année, presque aussi important à leurs yeux que les fêtes du Heiva. Les groupes répètent les chants depuis trois mois. Il a fallu choisir les versets qui serviront de support aux chants interprétés, himene tarava, nota, ruau, rarotua et rurutu.
Le choix des versets de la Bible, qui seront commentés en deuxième partie par les orero, est un moment important de la vie religieuse de la communauté.
Chaque paroisse a opté pour une couleur de costume porté par les chanteurs pendant les trois soirées et qui font également l’objet d’un concours. Des collations sont servies à 18 heures, avant l’ouverture, puis le repas (préparé par la cuisine centrale) sera distribué vers minuit, avant le concours des orero. Clôturant la nuit, une dernière collation sera offerte, à 6 heures du matin, afin de débuter la journée le ventre plein. Des trucks prendront les paroissiens en charge dans les autres districts pour les mener à destination.
 
Françoise Buil

Elle l’a fait: Madame la pasteure joue dans une sitcom

Carolina Costa, pasteure et comédienne, 35 ans Il est loin le temps où l’Eglise excommuniait les comédiens. Pour le culte de Noël, le 25 décembre dernier, Carolina Costa a prêché dans la cathédrale…

Carolina Costa, pasteure et comédienne, 35 ans

Il est loin le temps où l’Eglise excommuniait les comédiens. Pour le culte de Noël, le 25 décembre dernier, Carolina Costa a prêché dans la cathédrale Saint-Pierre, à Genève, aux côtés des pasteurs Vincent Schmid et Georges Braunschweig. Un culte diffusé par la RTS, et en eurovision, s’il vous plaît. Comédienne et pasteure, la jeune femme de 35 ans ne voit toutefois pas un culte religieux comme l’équivalent d’un spectacle. «Même si, dans les deux cas, il faut se laisser habiter par quelque chose d’autre.»

«Ma femme est pasteure!»

Dès la mi-février, on pourra la découvrir dans une série web, jouant une pasteure vaudoise. Elle a préféré camper cette fiction, inspirée de sa vie, dans le canton de Vaud, et pas à Genève, où elle officie: «Sur Vaud, il y a encore des cures, ces magnifiques maisons qui peuvent se révéler glaciales en hiver! Alors qu’à Genève, nous vivons en appartement…» Le tournage a lieu ce mois-ci à Vuillerens.

On le voit, Carolina Costa ne se disperse pas, elle noue les fils de sa vie en un même brin; 50% pasteure, 50% comédienne et productrice, elle consacre les mercredis à sa fille, Anna, née en 2010.

Amour inconditionnel

Elle célèbre mariages ou enterrements aussi bien dans les paroisses du Grand-Lancy, de Plan-les-Ouates, de Carouge ou de Troinex-Vernier. Elle anime des groupes de parole pour jeunes adultes. Entre café philo et catéchisme, ses réunions proposent aux participants de devenir «artisans du sens». «Chacun reçoit le texte biblique différemment, il n’y a pas une seule vérité. On a trop prêché au lieu d’enseigner à vivre!» Une démarche qu’elle rapproche volontiers du bouddhisme. «Nous essayons de voir comment la pratique de l’amour peut s’appliquer au quotidien.» C’est son leitmotiv. Adolescente, elle a été marquée par Walter Isnardi, un pasteur anarchiste argentin exilé à Genève. C’est grâce à lui qu’elle a été touchée par la figure de Jésus, cet autre «anarchiste révolutionnaire de l’amour».

Mais le parcours de Carolina Costa n’est pas linéaire, elle qui voulait d’abord devenir chanteuse pop. Après ses études de théologie, elle entre en 2004 dans une école parisienne pour travailler le chant. Elle y rencontre son futur mari, Victor Costa, comédien. «Il est agnostique mais, à l’époque, il a prié Dieu pour qu’il ne se passe rien entre nous!» Les voies du Seigneur sont impénétrables. Non seulement les jeunes gens se marient en 2008, mais l’agnostique espagnol doit désormais compter avec une femme pasteure. Car il y a eu, depuis, un «appel» et un petit changement d’orientation professionnelle.

Comédie spirituelle

Plutôt que de mettre sa passion pour la scène entre parenthèses, Carolina Costa la développe en parallèle avec son ministère et crée une série TV avec son époux. Elle joue la Suissesse Charlotte, lui l’Espagnol Miguel, dans Bienvenue chez nous, qui narre depuis 2011 les aléas de l’intégration et du mariage. Cette fois, en 2015, avec Ma femme est pasteure!, elle rapprochera encore un peu plus ses deux vocations, comédie et spiritualité. Ce ne sera pas du prosélytisme pour autant. «Je n’ai pas envie d’évangéliser, mais d’interpeller les gens sur le sens des choses.» Parler d’amour. Parce que celle qui a connu une tempête, dont elle ne dira rien, y a trouvé sa planche de salut. Pendant la cérémonie lors de laquelle elle a été consacrée pasteure, le 23 mars 2014, elle a demandé aux fidèles: «Quel mérite avez-vous d’aimer seulement ceux qui vous aiment? Aimez ceux qui vous font du mal. Un amour inconditionnel est la seule voie pour traverser la souffrance, le non-sens, l’absurde…»

«Ma femme est pasteure!», dès la mi-février, un nouvel épisode à découvrir chaque semaine sur le site du quotidien «20 minutes».


Profil
Carolina Costa Née en 1980 dans la principauté de Monaco, d’un père italien qui travaillait dans le café et d’une mère danoise, elle arrive à Genève à l’âge de 4 ans. En 2004, après ses études en théologie, elle entre à l’école La Manufacture Chanson à Paris et y rencontre Victor Costa. Elle devient pasteure à l’âge de 28 ans et crée la maison de production Atalahalta. La série TV Bienvenue chez nous commence à être diffusée en 2011. Elle publie en 2012 un livre à l’usage des couples, Mariage: en route pour l’aventure! (Editions Olivétan).