Monthly Archives: June 2015

Chrétiens persécutés : des pasteurs biélorusses poursuivis pour leurs activités religieuses

De nombreux responsables chrétiens et pasteurs en Biélorussie sont passibles de poursuites pénales pour leurs activités chrétiennes. Dans le sud-est du pays, le pasteur Sergei Nikolaenko, perquisitionné au cours d’un culte à Gomel (Homyel) vient de recevoir une amende pour avoir dirigé une réunion religieuse non autorisée. Il craint qu’une accusation criminelle soit par ailleurs en préparation contre lui, rapporte forum 18.

Tout a commencé le 31 mai. La police anti-émeute attaque l’église réformée orthodoxe de la transfiguration du Pasteur Nikolaenko pendant le culte du dimanche où 20 membres se trouvaient présents.

Le 11 juin, une commission de l’autorité locale interdit l’église de se rencontrer (malgré le fait que l’église soit enregistrée) et des maisons des membres et des autres églises partenaires sont fouillées pour retrouver de la littérature considérée comme « sectaire ».

Le 19 Juin, le Pasteur Nikolaenko, jugé par le tribunal central de district de Gomel est accusé d’avoir enfreint la partie 2 de l’article 23.34 du Code administratif, qui punit l’organisation non autorisée d’événements publics. Le juge Viktor Kozachek l’oblige à verser une amende 3,6 millions de roubles biélorusses (soit 210 Euros). Le Pasteur Nikolaenko, qui a refusé de plaider coupable, n’a pas l’intention de payer cette somme et souhaite faire appel de cette décision.

Il craint cependant que les poursuites ne s’arrêtent pas là. Le 22 juin, des fonctionnaires de police ont essayé d’obtenir de son évêque Sergeï Komar de la dénomination pentecôtiste à laquelle appartient la communauté du pasteur Nikolaenko de signer un procès contre lui, ce que le Bishop Komar a refusé.

« Je ne sais pas ce que contient le dossier sur le« Pasteur Nikolaenko. Je suis choqué car que je pensais que l’affaire était close puisqu’il a été condamné à une amende ».

a-t-il déclaré à Forum 18.

La maison de l’évêque ainsi qu’un autre membre de l’église ont d’ailleurs été fouillées dans le but de retrouver des preuves qui permettraient de l’accuser.

Le 25 Juin, des policiers sont revenus à la maison du pasteur Nikolaenko à Gomel pour une nouvelle recherche pendant laquelle ils ont déclaré qu’ils étudiaient la possibilité d’éventuelles infractions au Code Criminel. Pour le Pasteur Nikolaendo, il est possible que les fonctionnaires veuillent engager une procédure en vertu de l’article 193, qui punit l’organisation d’un parti politique, d’une oeuvre sociale ou religieuse qui « empiète sur les droits, les libertés et les intérêts légaux des citoyens ». La peine maximale d’une infraction à cette loi équivaut à un emprisonnement de deux ans.

Sergei Nikolaenko est pourtant loin d’être le seul à vivre ces persécutions en Biélorussie.

Un membre d’un Conseil des Églises Baptistes et d’une communauté à proximité Svetlogorsk sans enregistrement d’État a en effet également été condamné à une amende pour avoir refusé de dire qu’il était en train de lire la Bible quand les policiers armés ont attaqué l’église pendant le culte. Le tribunal de district l’a déclaré coupable en vertu de l’article 24.5 du Code administratif, une sanction pour avoir refusé de donner des informations. Il a reçu une amende de 1,44 millions de roubles biélorusses (85 Euros).

Au cours de cette descente de police, certains membres de l’église, qui refusaient de dénoncer d’autres chrétiens font également face à des poursuites administratives. Enfin, le propriétaire de la maison où l’église se réunit, est également poursuivi. Il a été convoqué au Département du logement et des services publics à Svetlogorsk où il a été accusé d’avoir violé l’article 21.16 du Code administratif, qui punit une mauvaise utilisation de l’immobilier résidentiel.

Les autorités considèrent en effet l’utilisation d’une maison à des fins religieuses comme une « mauvaise utilisation » et peuvent ainsi punir ceux qui ouvrent leurs maisons pour des réunions religieuses.

Deux membres de la congrégation Vladimir Daineko et Yuri Volodenko ont été condamnés le 8 Juin et un avertissement officiel leur a été donné par le procureur du district de Svetlogorsk Vladimir Tarasenko. S’ils commettent de nouvelles infractions, d’autres sanctions administratives pourraient tomber et leur organisation religieuse pourrait être « liquidée ».

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Etats-Unis: «L’Etat ne peut pas obliger les pasteurs à marier les homosexuels»

Le Procureur général du Texas Ken Paxton a annoncé le 29 juin que les pasteurs texans auraient le droit de refuser d’officier un mariage homosexuel. «Le nouveau droit constitutionnel “fabriqué” par la Cour Suprême ne peut pas diminuer, remettre en question ou annuler le premier amendement sur la liberté de pratiquer sa religion», a-t-il affirmé.

Pour lui, le gouvernement ne peut pas obliger des pasteurs à officier lors de mariages de couples de même sexe contre leur volonté et opinion religieuse. Il explique également que des plaintes peuvent être portées contre ces pasteurs, mais qu’ils recevraient un soutien légal important. «De nombreux avocats sont prêts à assister les pasteurs qui défendent leurs libertés religieuses, et je ferai tout ce que je peux pour être la voix de ceux qui défendent leurs droits!»

La rédaction d’Evangeliques.Info – 30 juin 2015 09:42

Etats-Unis: Fronde évangélique contre la décision de la Cour suprême – L’Info Évangélique

La décision de la Cour suprême des Etats-Unis de légaliser le mariage homosexuel dans l’ensemble des Etats américains ne plaît pas aux évangéliques. Plusieurs figures ont élevé leur voix pour dénoncer cette redéfinition du mariage qui «entre en conflit avec nos standards bibliques», pour reprendre par exemple les termes des Assemblées de Dieu.

Par la voix de leur responsable, George Wood, elles ont fait part de leur inquiétude: «Les ministres des Assemblées de Dieu seront-ils contraints de célébrer des unions de même sexe?». George Wood a ensuite encouragé les pasteurs: «La politique reflète la culture, et la culture reflète la religion. Si donc vous êtes concernés par le tournant politique pris par la culture américain, prêchez l’Evangile». Il a invité tous les chrétiens à rechercher le bien commun et à veiller.

Un manifeste signé par 100 pasteurs

Un manifeste pour défendre le mariage biblique a été signé par plus de 100 pasteurs influents aux Etats-Unis, parmi lesquels David Platt, Samuel Rodriguez, etc. Ce texte met en garde les évangéliques contre le danger que courent leurs institutions d’être «mises sous pression pour sacrifier leurs propres croyances au sujet du mariage et de la sexualité, afin de s’accommoder à la culture et à la loi. Or nous ne pouvons pas accéder à ces demandes sans violer notre conscience et le contenu de l’Evangile»

Joindre la révolution morale

Al Moher, président du Southern Baptist Theological Seminary, a écrit un long article dans lequel il a rappelé que la Cour suprême, bien que «suprême», devra affronter deux autres cours. D’abord, la cour de l’Histoire, qui rendra un jugement qui embarrassera les grands juges américains, qui ont pris une trajectoire dangereuse. La Cour du jugement divin ne sera pas non plus tendre avec les juges, a averti Al Moher.

Il a ajouté que cette décision est une «menace à la liberté religieuse», car elle a «placé face à un danger légal chaque institution religieuse qui manifesterait son souhait que le mariage reste limité à une union entre un homme et une femme». Pour Al Moher, les chrétiens ne peuvent donc pas rester silencieux, mais doivent «joindre la révolution morale».

Une institutionnalisation du péché

Le théologien et auteur John Piper (photo), locomotive de la Gospel Coalition, a écrit un article sur son site, dans lequel il parle d’une «calamité». Pour lui, «ce qui est nouveau, ce n’est pas seulement la célébration et l’approbation du péché de l’homosexualité. La nouveauté, c’est sa normalisation et son institutionnalisation. Voilà la nouvelle calamité.»

Faut-il pour autant céder à la tentation du «contre-assaut politique»? Pour John Pipier, ce n’est pas là la mission de l’Eglise. «Les chrétiens savent ce qui est en train de se produire, pas seulement parce qu’ils le constatent dans la Bible, mais aussi parce qu’ils ont bien expérimenté la tristesse que produit le péché dans leur propre vie. Nous moissonnons ce que nous semons. Nos mariages, nos enfants, nos Eglises et nos institutions sont toujours troublés par le péché».

Il existe cependant une différence: «Nous balayons nos péchés, nous ne les célébrons pas, nous ne les institutionnalisons pas. Nous nous tournons vers Jésus pour obtenir son pardon et son aide. Nous pleurons devant lui, lui qui nous délivre de la colère à venir»

La rédaction d’Evangeliques.Info – 29 juin 2015 15:55

Catholiques et protestants se réunissent au Mexique pour critiquer la décision en faveur du …

Après échec auprès de la Cour suprême du Mexique de leur requête contre le «mariage» homosexuel, catholiques et les protestants évangéliques du pays ont formé un front commun pour critiquer la sentence. Ainsi par exemple, le Comité des pasteurs Unis pour le Mexique, après avoir dénoncé la décision juridique, a félicité le Cardinal Norberto Rivera pour sa défense du vrai mariage et de la famille dans son homélie de dimanche dernier. Les pasteurs qualifient le prélat de « vrai soldat de Jésus-Christ. » Cette organisation évangélique soutient la « position courageuse » du cardinal Norberto Rivera dans sa défense du mariage et de la famille. Dans son homélie de dimanche dernier, le primat archevêque du Mexique a déclaré que les évêques mexicains sont traités comme « rétrogrades et discriminateurs» parce qu’ils défendent «l’institution sacrée» du mariage. Le Comité des pasteurs Unis pour le Mexique a critiqué la décision de la Cour suprême dans un communiqué dans lequel ils indiquent: « Il est triste que des institutions telles que la Cour suprême de Justice ne voient pas ou n’entendent pas la vérité que dit la Bible sur la sainte famille et qu’elles refusent de reconnaître les enseignements universels du Christ ». « Votre Éminence, une fois de plus, félicitations pour votre position inébranlable, comme un vrai soldat de Jésus-Christ, et nous espérons que vous nous communiquiez votre âme de bon pasteur, espérant que Dieu le renforce en ces temps de folie et de mal spirituel et cynique que vit notre nation bien-aimée « . Pour sa part, la Conférence épiscopale mexicaine a déclaré dans un communiqué que l’Église catholique maintient sa «conviction» que «le mariage ne peut avoir lieu qu’entre un homme et une femme », ce qui permet « la survie de la société ». Pour l’épiscopat mexicain, « il n’appartient pas à la Cour suprême de créer de nouvelles formes de mariage, parce que ce ne serait pas le mariage, mais un autre type d’union. »

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Un pasteur poursuivi en Grande Bretagne pour avoir dit que l’islam est satanique – Il persiste.

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« L’islam est païen, l’islam est satanique, l’islam est une doctrine engendrée en enfer ».

Le pasteur James McConnell, âgé de 78 ans, était jusqu’à l’année dernière le pasteur de la congrégation du Tabernacle de Whitewell en Irlande du Nord. Dans l’un de ses derniers sermons, il avait déclaré : « L’islam est païen, l’islam est satanique, l’islam est une doctrine engendrée en enfer ».

Son sermon ayant été diffusé sur les réseaux sociaux, le parquet l’a inculpé. Le pasteur est cité à comparaître devant un tribunal le 6 août 2015. Il risque une peine d’emprisonnement de 6 mois. Bien qu’âgé et en mauvaise santé, le Révérend McConnell s’en moque :

« Je n’ai aucun regret de ce que j’ai déclaré. Je ne hais pas les musulmans, mais je dénonce l’islam comme doctrine et je n’ai pas d’excuses à présenter pour cela. Quand je serai dans le box des accusés, en août prochain, je plaiderai “non coupable».

L’avocat du pasteur McConnell Joe riz a juré de se battre « bec et ongles » pour ce cas.

Il a révélé ses projets pour transformer ce cas particulier en procès historique au cours duquel il appellera une gamme de témoins politiques, religieux et universitaires à travers le Royaume-Uni à témoigner pour « la défense de la liberté d’expression et la liberté de religion ».

Le pasteur ajoute que:

« la décision de le poursuivre, lui chrétien, et non les prédicateurs extrémistes musulmans qui officient en Grande-Bretagne, démontre que les chrétiens sont «persécutés» par les autorités. « 

« je soutiens avec les fonds de la paroisse des soins médicaux pour 1 200 enfants musulmans au Kenya et en Ethiopie, » at-il dit. «Je n’ai pas de haine dans mon cœur pour les musulmans, mais je ne m’arrêterai pas de prêcher contre l’Islam. »

Le pasteur McConnell a été inculpé en vertu de la loi de 2003 sur les communications, selon laquelle « l’envoi, par l’intermédiaire d’un réseau public de communications électroniques, d’un message est gravement offensant ».

Le pasteur a également déclaré : «Je risque au maximum six mois de prison et une lourde amende pour avoir dit ce que je crois . »

« Si je dois aller en prison, tout ce qu’il me faut c’est ma tablette, mes lunettes de lecture et des livres de la bibliothèque. Si je suis envoyé en prison, je vais utiliser mon temps à lire et à écrire. Ma femme est âgée de 79 ans et en mauvaise santé aussi. Mais elle a toujours été mon rocher et nous allons passer cela ensemble. « ,  » Aux premiers siècles, les apôtres ont été emprisonnés pour prêcher l’Evangile. Les premiers chrétiens ont été bouillis dans de l’huile, brûlés sur des bûchers et dévorés par des bêtes sauvages. S’ils ont fait face et ont conservé leur foi, je peux facilement faire six mois de prison. »

M. Rice, son avocat, a déclaré: « Je ne suis pas d’accord avec tout dit le pasteur McConnell , mais ces poursuites représentent une menace pour la liberté d’expression et la liberté de religion. », « Si nous entrons dans une société véritablement pluraliste, ces libertés doivent être étendues aux chrétiens autant qu’aux autres. »

M. Rice a déclaré que la Couronne avait prévu d’appeler huit témoins dans la poursuite du pasteur McConnell:

« Soyez assurés que nous allons appeler beaucoup, beaucoup plus. Ce sera un cas historique avec des personnalités politiques, religieuses et universitaires témoigner ». « Je pense que le procès devra être déplacé vers la Haute Cour, car les tribunaux locaux ne seront pas assez grand pour l’accueillir. »

Il a ajouté:

«Selon toute logique, la décision de poursuivre le pasteur McConnell signifie que de nombreux clercs – y compris des prêtres catholiques et autres pasteurs évangéliques – peuvent désormais se retrouver sous enquête pour avoir prêché avec conviction. (Source de l’info)

Il est en plus particulièrement outrageant qu’en pays de civilisation chrétienne, le christianisme n’ait pas des droits particuliers. 

Les scandales comptés de Winners Chapel au Cameroun :: CAMEROON

les,scandales,comptes,winners,chapel,cameroun,cameroon,Les scandales comptés de Winners Chapel au Cameroun :: CAMEROONUsure des fonds ; fausses déclarations à la CNPS ; fornications ; adultère et dépravations des mœurs sont les miracles qui sont fièrement exhibés dans les associations religieuses dénommées Winners Chapel (Chapelle des vainqueurs), la World Mission Agency Inc et la Living Faith Church Worlwide. Tous sous administration des Nigérians évoluant illégalement au  Cameroun. Et sous la couverture de la tolérance administrative.

Aussi bien qu’il est connu que le business  de la religion charrie des fonds énormes, l’aliénation des fidèles s’est érigée en règle dans les associations religieuses nigériane et autres qui n’ont pour seul miracle que de se faire de l’argent à tout prix. Dieu est utilisé comme un tremplin dans cette vaste escroquerie qui, au jour d’aujourd’hui, met à nu les pratiques qui sont mises à jour par les pasteurs nigérian. Dans notre dernière édition, nous avons relevé les tares qui fondent même l’existence de ces associations religieuses et leur pratique illégale. en se fondant sur les motivations d’une demande du ministre de l’administration territoriale Samson Emane Emane, dans une correspondance confidentielle, adressée au Président de la République aux fins de leur délivrer une autorisation d’existence légale, les trois entités citées plus haut avaient commencé à exercer sans attendre l’avis du Président Paul Biya. Jusqu’à nos jours, aucune autorisation n’a jamais été délivrée à ces industries de la parole de dieu au moment où des scandales se font compter comme dans une peau de chagrin.

S’il est donné de constater que la World mission agency inc, Winners chapel et la Living Faith church Worldwide génèrent près du milliard de franc par an, il est aussi donner de comprendre que ces nigérian ne feront rien au Cameroun pour soulager les souffrances de leurs ouilles. Ou sont passés les écoles ; les hôpitaux ; les centres de formations ; des  bibliothèques et autres œuvres consignées dans leur demande d’autorisation ? Preuve par 9 qu’il y avait une autre idée derrière l’énoncée de ces œuvres. Aujourd’hui ceux des pleurs  et grincements de dents qui se font entendre de la part des pasteurs camerounais, des fidèles, et même de l’administration qui s’est vue faire de fausses déclarations consécutives aux détournements de fonds.

Crime pour Crimes

S’il est aujourd’hui donné de constater que l’installation de ces églises au Cameroun n’avait pour seul but que de se faire de l’argent et à tous les prix, il est constant que ce sont des pasteurs camerounais qui ont favorisé l’extension et l’implantation de ces églises qui se comptent autour de 200. Et depuis plus de vingt années, aucun pasteur camerounais n’a jamais été promu aux plus hautes fonctions ne serait-ce qu’au niveau national et encore moins au niveau international. Pourquoi ? C’est une politique de razzia qui a été mise en place depuis la fondation de ces églises et qui voudrait que seul les nigérians doivent être à la tête de ces congrégations dans tous les pays où ils sont installés. Et au Cameroun c’est ce qui est fait contrairement à d’autres pays ou les gouvernements ont pris des mesures drastiques pour rétablir l’ordre et veiller à la promotion et à la reconnaissance des pasteurs locaux. Cette politique mise en place par leur siège au Nigéria a pour seule visé la sécurisation de la fuite des capitaux qui s’opèrent de manière diverses. a titre d’illustration : au ghana, les fonds collectés dans les églises au bout d’un certain temps, traversait les frontières dans les roues des voitures.

Cette technique opérationnelle  dévoilait le fait que ces « hommes de dieu » ne respectaient pas l’administration de ce pays, refusaient de payer impôts, cotisations sociales et autres droits  d’évoluent au gouvernement et aux pasteurs. Las de supporter un comportement déviant des pasteurs nigérian, c’est un pasteur ghanéen qui avait déjà le titre d’évêque  à la World mission agency inc, et qui officiait au Nigéria, en la personne de bishop ajieman,  qui se décidera de tout dévoiler. Dans cet élan patriotique, il démissionnera de cette affaire, rentrera au Ghana pour prendre avec le soutien de l’etat ghanéen le contrôle de toutes les églises de la World mission qui sont finalement devenues ghanéenne. Dans la même lancé, des informations puisées à bonne source font état de ce que, à Londres, le fils aîné du fondateur de ces églises en la personne d’Oyedepo, qui contrôle l’Europe et l’Amérique s’est retrouvé dans un scandale de transfert illégale des fonds.

Au Gabon, cette même pratique avait installé son nid au point de sidérer les pasteurs gabonais qui avaient décidé de passer à l’offensive. Informé de toutes ces tares, l’autorité gabonaise avait pris des mesures drastiques allant du rapatriement de tous les pasteurs nigérian à la poursuite judiciaire de certains. Tout ceci a contribué à donner le contrôle de ces églises aux pasteurs locaux. Cette même situation s’est aussi révélée au Kenya, au Swaziland et bien d’autres pays. Au Cameroun, les succursales aux travers desquels la World mission agency transfert illégalement les fonds sont : tithe (Dime) ; Shiloh (conférence annuelle de la Living Faith church Worldwide) ; Réserve et mission expansion fonds. Ce sont les pasteurs nigérians qui escortent personnellement ces fonds. Ces fuites de fonds se font avec la complicité de certains pasteurs camerounais à l’instar de l’ancien Kum René comme le mentionne une source crédible de cette organisation.

Ce dernier connait toutes les manœuvres maffieuses des pasteurs nigérians au Cameroun. De même, l’on peut aujourd’hui citer le pasteur démissionnaire Bell Pierre qui assumait la fonction de comptable et qui maitrise toutes les chiquenaudes usitées dans ces églises ; de même que la pasteur Israël Enock qui aurait envoyé un enregistrement au fondateur Oyedepo dévoilant les détournement de fond à Winners chapel qui génère plus de 500 millions de francs cFa par an en dehors des autres grandes branches comme Buéa, Fouda, Biyemassi, Bonabéri, Limbè, Bamenda et Kumba. Au cameroun, c’est la grande pagaille. Tout est sous la coupe réglée des nigérians. Du contrôle du siège national à toutes les grandes églises dans toutes les régions du Cameroun il n’existe aucun camerounais par ce que, occupant  les second rôles, quelques soit leurs anciennetés et leurs compétences. C’est la raison pour laquelle on assiste chaque année à l’arrivée des vagues de pasteurs nigérians venus remplacer ceux arrivés en fin de séjour dans les grandes églises. Ces églises qui ont pourtant connues une croissance grâce aux pasteurs camerounais.  

L’usure et dépravation des mœurs L’usure est une pratique interdite par la législation camerounaise. Mais pourtant il est connu au jour d’aujourd’hui qu’elle se pratique dans l’association dénommée Winners chapel ou les pasteurs principaux se reconvertissent en banquier. L’argent des offrandes collecté n’est jamais reversé dans une banque conventionnelle, mais meuble les coffres forts qui parfois disparaissent sans aucune explication. Le tribunal de première instance de Ndokotti connait aujourd’hui des affaires d’abus de confiance dus au non-paiement des fonds empruntés. Affaires qui ont conduit aux agressions physiques avec des menaces de mort à la clé. Dans ce chapitre, l’exhortation est à la discorde, aux querelles et à la haine des communautés dans cette église. Pour une simple illustration, entre Juin et juillet 2014, un membre de l’église de ngogbong du nom de mongo Jean Jacques agressera, à main armée, une fidèle du nom de Géneviève à son domicile pour affaire d’usure qui avait pourtant été planifiée et mis en œuvre par un pasteur, président national, le nigérian nommé ansoh John Dominion.

L’homme joue à monter les fidèles les uns contre les autres et incite même d’autres à porter devant les tribunaux les problèmes qui peuvent résolus par l’église. Les affaires de mœurs dans ces églises sont les mieux étouffées. Ce n’est pas facile de rendre publics les scandales, mais l’on connait néanmoins des exemples qui ont fait mouche. Pour exemple, le Pasteur nigérian Rockland Simon, en violation de la parole qu’il prêche s’était permis d’enceinté et de faire avorter une fidèle que nous taisons le nom, à Limbé. Et pour éviter de scandaliser les fidèles, le pasteur national Obamoh, un autre nigérian, optera pour le transfert de son compatriote pour l’église de Biyemassi. Ce pasteur national traine une mauvaise réputation au sein de cette église puisqu’il a fait un enfant avec la femme d’un pasteur camerounais qui restait chez lui pendant que son mari allait ouvrir les églises.  

Certaines sources soutiennent même qu’il dépucelait des jeunes filles dans son bureau avec les doigts et les réduisaient au silence sous peine de malédiction. Pour mieux créditer toutes ces dénonciations, il faut ici noter que lors de la passation de service entre le pasteur national Obamoh et maha, une fidèle que nous taisons toujours le nom, avait entrepris et publiquement de présenter le fruit de leur union (informelle) au sein de l’assemblée. Dévoilant ainsi les pratiques de ces pasteurs qui ne prennent pas en charge des enfants qu’ils mettent au monde. il aurait fallu pour la circonstance, des négociations soutenues pour amener la jeune fille à se rebiffer moyennant la somme de 600 milles francs en espèce. Ces illustrations ne sont que la partie visible de l’iceberg.

La tolérance administrative au Cameroun est le danger qui pousse certains bonimenteurs à exercer en toute illégalité. Aujourd’hui la World mission agency, Winners chapel et la Living Faith church Worldwide sèment toutes les tares d’une mauvaise administration, et ceci au détriment de l’état du Cameroun, des pasteurs camerounais et des fidèles qui ne sont pas du tout protégés par le gouvernement. Affaire à suivre

© L’Equation : Jean Legrand Epessè



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Le Poët-Laval : femmes de pasteurs et 1re guerre mondiale

Le musée du Protestantisme dauphinois accueille, le mardi 30 juin à 17h une conférence sur “Les femmes de pasteurs pendant la 1re guerre mondiale”. Elle sera conduite par Gabrielle Cadier-Rey, présidente du Centre Protestant d’Études et de Documentation (CPED), ex-maître de conférences. Elle a enseigné pendant 34 ans à l’Université Paris-IV-Sorbonne enseigné l’histoire économique, sociale et culturelle contemporaine. La conférence sera suivie d’une réception sur la terrasse du musée. Contact : 04 75 46 46 33, www.museeduprotestantismedauphinois.com   Le musée se trouve dans le vieux village.

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Le Pape : non aux pasteurs qui parlent trop et écoutent peu

(RV) Comment différencier les vrais prédicateurs de l’Evangile des pseudo-prophètes ? C’est la question qui a servi de fil conducteur au Pape François dans son homélie lors de la messe de ce jeudi matin en la chapelle de la Maison Sainte-Marthe au Vatican. Pour le Pape, les gens savent quand « un prêtre, un évêque, un catéchiste, un chrétien a cette cohérence qui lui donne de l’autorité ». De la même manière que Jésus recommanda à ses disciples de se garder des « faux prophètes », François met en garde contre ceux qui prêchent un Evangile qui n’est pas l’Evangile.

Pour ne pas se tromper, il suffit de voir si ces prêcheurs suivent trois mots clés : parler, faire et écouter. En ce qui concerne ces pseudo-prophètes, « ils parlent, ils font mais il leur manque quelque chose qui est la base de tout, qui est le fondement du parler et du faire : il leur manque l’écoute. C’est pourquoi Jésus déclare : “ celui qui entend les paroles que je dis là et les met en pratique”. Le binôme parler-faire n’est pas suffisant. Il nous trompe tant de fois. Jésus précise donc que le binôme est autre, c’est écouter et faire, mettre en pratique : “ celui qui entend les paroles que je dis là et les met en pratique est comparable à un homme prévoyant qui a construit sa maison le roc.” »

Ceux qui ne suivent pas ses paroles construisent en revanche sur le sable car les pseudo-prophètes, explique le Pape, « parlent, font des prodiges, font de grandes choses mais ils n’ont pas le cœur ouvert pour écouter la Parole de Dieu, ils ont peur du silence de la parole de Dieu et ceux-là sont les “pseudo-chrétiens”, les “pseudo-pasteurs”. C’est vrai, ils font de bonnes choses mais il leur manque le roc ».

Ces pseudo-pasteurs « sont les pasteurs mondains, les pasteurs ou les chrétiens qui parlent trop, qui ont peur du silence, qui font peut-être trop. Mais ils ne sont pas capables d’écouter, ils font à partir de ceux qui parlent et non à partir de Dieu » a précisé encore le Pape. 

25/06/2015 12:20

Une femme va former les pasteurs Genève

Ça bouge du côté des Facultés de théologie. L’une, la neuchâteloise, a fermé ses portes il y a une semaine. Elle était condamnée, n’attirant plus qu’une poignée d’étudiants. Avec elle, c’est la chaire de théologie pratique – la seule de Suisse romande et passage obligé pour les futurs pasteurs et aumôniers – qui était aussi amenée à disparaître. Les Facultés de Genève et de Lausanne ont donc dû réagir.

A la rentrée, Genève ouvrira sa propre chaire de théologie pratique, financée par un mécène genevois, le banquier retraité Charles Pictet (notre édition du 7 octobre 2014). Une femme vient d’être nommée à sa tête: Elisabeth Parmentier, professeure de théologie à l’Université de Strasbourg depuis quinze ans. Sa mission: analyser les pratiques actuelles des Eglises du point de vue académique, dans des domaines comme le catéchisme, l’expression publique et les pratiques liées aux célébrations. Quelques exemples de cours parlant au néophyte? «Un cours questionnera la signification des expressions classiques telles que le salut, le sacrifice, et examinera leur perception aujourd’hui, indique Elisabeth Parmentier. Un autre analysera diverses tendances de cultes modernisés dans d’autres pays.»

La titulaire ne sera pas seule maîtresse à bord dans son domaine car Lausanne ouvre également sa propre chaire de théologie pratique à la rentrée. Doit-on s’attendre à des doublons? «Non, la théologie pratique couvre un champ très large de disciplines, explique Jean-Daniel Macchi, doyen de la Faculté de théologie de Genève. Il nous a semblé pertinent de nous partager ce domaine et de ne pas déséquilibrer l’une des facultés en la chargeant seule de cet enseignement. Lausanne se focalisera davantage sur les questions d’accompagnement spirituel, de diaconie et développement communautaire. Nous allons créer un Institut lémanique de théologie pratique pour coordonner les chaires des deux sites.» Tout de même, n’aurait-il pas été plus simple d’ouvrir une seule chaire à un seul endroit? «La théologie pratique doit interagir avec les autres disciplines et nous avons tout intérêt à ce qu’elle soit ancrée sur le plus de pôles possible», répond le doyen.

Une autre chaire, destinée à renforcer le domaine de l’éthique et également financée par un mécène, ouvrira à la rentrée 2016. Cette année marquera aussi le lancement d’un master à distance. La Faculté est un précurseur en la matière: elle offre depuis 1998 la possibilité de suivre des études de théologie entièrement à distance.

(Créé: 23.06.2015, 12h27)

Cameroun – Winners Chapel: La grande maffia Nigériane des illuminés de Dieu

Cameroun - Winners Chapel: La grande maffia Nigériane des illuminés de Dieu

Cameroun – Winners Chapel: La grande maffia Nigériane des illuminés de Dieu

Les églises de réveil au Cameroun sont la nouvelle source d’enrichissement légal. Souvent, elles ne sont pas autorisées à exercer, elles passent sous le parapluie d’une autre organisation.

Ainsi donc du cas de Winners Chapel, passée par effraction sous le parapluie de la World Mission Agency. Et sème des massacres de négrier et de grand fraudeur fiscal à longueur d’année. Les pasteurs camerounais trinquent. Au nom de Jésus.
Tout le monde est concerné par le phénomène des églises dites de réveil au Cameroun. L’Afrique a produit tous les successeurs du bon prophète Jésus, qui a été tellement intelligent qu’il a coupé l’histoire de l’Humanité en deux. Il y a un « avant Jésus », et il y a un « après Jésus ». Les prophètes de l’après Jésus Christ ne sont pas blancs. Ils ne sont pas Palestiniens ou même Israélites. Ils sont tout, sauf des descendants intellectuels du père Abraham, l’inspirateur unanime des tris grandes églises révélées.

La Grande Croisade Nigériane ou Congolaise
Les nouveaux prophètes, ceux qui animent la scène

des temps de l’Antéchrist, sont tous nés en Afrique. Au Congo Démocratique, d’où ils ont inventé l’église du combat spirituel. C’est une église de réveil, on y apprend l’armement spirituel, et on y fait des miracles. Les Congolais de Kinshasa savent tellement armer spirituellement les autres qu’ils ne peuvent pas se guérir d’une pauvreté et d’une misère qui a élu domicile chez eux. A Goma ou à Lubumbashi.
Le Jésus de la liturgie des églises de réveil s’est trouvé une nouvelle partition. On peut voler, on peut mentir en avançant son nom. Il n’est plus le fils de Joseph et de Marie, il est devenu le créateur du ciel et de la terre. Alors qu’on savait tous qu’il n’est que l’homme qui est devenu dieu et donc, qu’il est, lui-même, une créature. Tout y passe. Y compris des choses les plus absconses. Mais comme les Camerounais en sont à être des niais, au sortir d’une longue crise économique qui a eu raison de toutes les convictions, ils sont partants pour toutes les causes. Un petit sondage auprès des « Born again » vous révèle que les meilleurs pasteurs d’Afrique, et donc du monde, sont nigérians. Il y a le grand T.B. Joshua, le plus riche, qui fait dans l’industrie du miracle. Il en fait tellement qu’il a fini par surclasser le bon Jésus de la Bible. Il serait, selon des enquêtes, le plus riche de tous. Il est secondé par un autre, Pastor Chris, un bagout d’enfer, qui en épaterait les cardinaux et tous les grands prêtres catholiques sachant la lettre et l’esprit des Saintes écritures. Il y en a un troisième, Pasteur Adeboye du Nigeria, qui voyage en jet privé. Brillant professeur de mathématiques, il a compris avant tout le monde que la fortune était dans la Bible et dans la façon de la dispenser aux ouailles.
Mais aucun esprit sérieux ne croira longtemps à toutes ces scènes de miracles théâtralisées, avec des pasteurs comme TB Joshua. Il sait prédire la mort de Michael Jackson, mais il ne sait pas prédire l’accident qui va en coûter la vie à une centaine de Sud-Africains venus crever en son temple lorsqu’une dalle s’écroule et les tue. Il nous met en scène des guérisons miraculeuses, on sait que les acteurs ou les malades sont dans la combine. Ils sont rémunérés pour faire des témoignages organisés. On attend toujours le jour où TB Joshua et tous les autres pasteurs de la nouvelle religion nous organiseront en direct l’exercice de la multiplication des pains, du vin, ou des cadavres ressuscités.
La magie a opéré, quoiqu’on en dise. Les faiseurs de miracles ont pu séduire des âmes. Ils ont une telle force de séduction que même des intellectuels, qui ont été formés à bonne école, sont obligés d’y aller. Et d’y laisser le dixième de leur salaire. Et parfois la moitié ou la totalité. Le bizness de la parole biblique est devenu plus rentable que tous les autres bizness entrepris sous les tropiques. Tout le monde s’y est embarqué. Même des crétins qui savent à peine se lire la Bible pour eux-mêmes et y comprendre quelque chose. L’histoire étalée de ce phénomène des églises de réveil au Cameroun nous informe que lorsque qu’un homme est au chômage, il s’en sort plus facilement en devenant pasteur. Les églises sont ainsi arrivées par centaines au Cameroun. Elles sont au font plus dangereuses que la secte Boko Haram. Ainsi donc de la confrérie connue sous le nom de « Winners Chapel International Cameroon ».La chapelle des vainqueurs.

Winners Chapel, L’antre De Démon
Tous les Camerounais ont vu les enseignes de Winners Chapel. La Chapelle des vainqueurs. On reconnaît l’enseigne aux cent couleurs élaborées, on se demande encore ce que ces « vainqueurs » ont gagné au Cameroun. Surtout pas la lutte contre la pauvreté ou contre la misère. Bien au contraire, ils se sont fait un bizness pour mieux appauvrir les Camerounais. Avant que la secte Boko Haram n’en soit à faire parler d’elle, enlèvement d’otages, attaques armées et autres exactions comme le vol de bétail, Winners Chapel était passé par là et avait entrepris le travail de la vaste escroquerie.
Et de la violation des lois. S’il est une congrégation religieuse interdite d’exercer au Cameroun, c’est bien la connerie appelée la Chapelle des vainqueurs. Les préfets et autres autorités administratives se sont à un moment saisis du dossier, les gourous de Winners Chapel ont trouvé le moyen de passer entre les mailles. Nous avons sous les yeux la liste des églises autorisées à mener des activités au Cameroun. Winners Chapel n’est pas sur la liste. Elle n’est donc pas homologuée. Comment a-t-elle procédé pour avoir libre exercice ? Elle a fait ce que toutes les organisations maffieuses au monde font. Au départ, il y avait une certaine « World Mission Agency ». Enregistrée au Cameroun comme ONG sous les détails de statuts de l’OHADA et sous le régime légal d’une ONG. Sous ce statut, on y gagne tout ce qu’on veut, y compris un régime de protection diplomatique qui prévoit aussi des exonérations douanières et autres avantages.
Fort de ce statut, alors que les porteurs du projet de Winners Chapel se font éconduire lors de leur demande d’agrément, la World Mission Agency décide de prendre le projet sous son parapluie. L’autorisation d’exercer a été délivrée à la World Mission Agency, mais pas à Winners Chapel. C’est pourtant la dernière qui fait le plus parler d’elle, en termes de nuisances sonores et de prosélytismes de mauvais goût. L’astuce est passée, et la Winners Chapel a aujourd’hui pignon sur rue alors qu’elle n’est pas autorisée.

Winners Chapel, une œuvre De Satan ?
Vous irez chercher le Bon Dieu partout où vous voudrez. Même en enfer. Sans autorisation d’exercer, Winners Chapel ne s’était donc pas radinée au Cameroun avec son armada de pasteurs. On va trouver une autre astuce de derrière les fagots. L’astuce consiste à mettre des pasteurs camerounais à l’avant-scène pour déblayer le terrain. Lorsque les pasteurs camerounais ont suffisamment déblayé le terrain et que l’argent des contributions des fidèles commence à remplir les caisses, les pasteurs camerounais sont remerciés. Ou, plutôt, appelés à faire valoir leurs talents de pêcheurs d’âmes désespérées ailleurs, dans une autre localité. Pour quel salaire ?
A la lecture de la fiche des salaires produite à la CNPS, les pasteurs nigérians pointent en moyenne tous au minimum 200 mille francs mensuels. On ment beaucoup et effrontément. Jouissant d’un statut d’exonération prévu, les pasteurs nigérians sont payés de l’argent de poche au Cameroun. Les vrais salaires sont versés au Nigéria en même temps que les cotisations à la sécurité sociale. On s’est par exemple ainsi penché sur le cas d’un pasteur congolais de l’église du combat spirituel à Douala. Il ne pointe officiellement que 400 mille francs dans le mois, mais il habite dans une villa duplex à Denver à Bonamoussadi. Qui paye pour son train de vie ? L’argent de la dîme des fidèles doit pouvoir servir à quelque chose. Mais pas à payer des salaires à peu près confortables aux pasteurs camerounais qui savent déblayer le terrain et ne sont payés que 25 ou 40 mille francs mensuels.
Qu’il ne leur prenne surtout pas l’envie de grommeler, avec un tel salaire, on leur montre le chemin de la porte : proprement virés. Ils ne mettront surtout pas le nez dans la caisse de la dîme cotisée tous les jours. Là, c’est le domaine réservé des grands gourous nigérians, qui ambitionnent tous de s’acheter des jets privés, au frais de leurs ouailles camerounaises. La World Mission Agency, nos amis nigérians de Winners Chapel n’avait pas évalué que le statut officiel de cette ONG commise pour des œuvres humanitaires et des œuvres de bienfaisance au nom de Jésus, leur imposait également des réalisations concrètes sur le terrain. C’était une sorte de piège dans lequel ils sont royalement tombés.
Depuis qu’ils mettent l’ambiance des miracles dans la ville sans autorisation, le Gouvernement camerounais attendait de voir la couleur des réalisations, écoles, hôpitaux ou autres orphelinats dans le pays. Nous n’avons rien vu jusqu’ici. Mais l’argent de la dîme des Camerounais est collecté tous les jours. Il sert à enrichir les Nigérians, sous le regard impuissant et parfois complice des autorités administratives qui ne vont jamais au bout de leur logique, chaque fois qu’il faut mener la guerre au trouble à l’ordre public. Dans ce domaine, les églises du Nigeria n’ont peut-être rien inventé. Il existe au Cameroun une congrégation religieuse bientôt centenaire et qui est bien homologuée après quelques interdictions dans les années 70.
Celle-là au moins ne déleste pas les Camerounais de leur argent même si elle n’a jamais pris l’initiative du chantier de la moindre école. Les églises de réveil arrivées du Nigeria font peut-être mieux dans l’exaction et dans l’escroquerie. Les épouses des Camerounais finissent toujours dans les bras des pasteurs dont on demande encore à quelles écoles ils ont été formés, notre argent finit dans leurs poches. Et les autorités camerounaises ne disent rien, même lorsque Boko Haram sévit aux frontières. Et nos pasteurs survivent de salaires de misère pour la gloire des gourous arrivés du Nigeria. Au nom de Jésus. Si le fils de Dieu avait été Africain, il serait forcément Nigérian. Alléluia, AMEN…

Winners Chapel : La grande maffia Nigériane des illuminés de Dieu

cameroun,winners,chapel,grande,maffia,nigeriane,des,illumines,dieu,cameroon,CAMEROUN :: Winners Chapel : La grande maffia Nigériane des illuminés de Dieu :: CAMEROONLes églises de réveil au Cameroun sont la nouvelle source d’enrichissement légal. Souvent, elles ne sont pas autorisées à exercer, elles passent sous le parapluie d’une autre organisation. Ainsi donc du cas de Winners Chapel, passée par effraction sous le parapluie de la World Mission Agency. Et sème des massacres de négrier et de grand fraudeur fiscal à longueur d’année. Les pasteurs camerounais trinquent. Au nom de Jésus.

Tout le monde est concerné par le phénomène des églises dites de réveil au Cameroun. L’Afrique a produit tous les successeurs du bon prophète Jésus, qui a été tellement intelligent qu’il a coupé l’histoire de l’Humanité en deux. Il y a un « avant Jésus », et il y a un « après Jésus ». Les prophètes de l’après Jésus Christ ne sont pas blancs. Ils ne sont pas Palestiniens ou même Israélites. Ils sont tout, sauf des descendants intellectuels du père Abraham, l’inspirateur unanime des tris grandes églises révélées.

La Grande Croisade Nigériane ou Congolaise

Les nouveaux prophètes, ceux qui animent la scène des temps de l’Antéchrist, sont tous nés en Afrique. Au Congo Démocratique, d’où ils ont inventé l’église du combat spirituel. C’est une église de réveil, on y apprend l’armement spirituel, et on y fait des miracles. Les Congolais de Kinshasa savent tellement armer spirituellement les autres qu’ils ne peuvent pas se guérir d’une pauvreté et d’une misère qui a élu domicile chez eux. A Goma ou à Lubumbashi.

Le Jésus de la liturgie des églises de réveil s’est trouvé une nouvelle partition. On peut voler, on peut mentir en avançant son nom. Il n’est plus le fils de Joseph et de Marie, il est devenu le créateur du ciel et de la terre. Alors qu’on savait tous qu’il n’est que l’homme qui est devenu dieu et donc, qu’il est, lui-même, une créature. Tout y passe. Y compris des choses les plus absconses. Mais comme les Camerounais en sont à être des niais, au sortir d’une longue crise économique qui a eu raison de toutes les convictions, ils sont partants pour toutes les causes. Un petit sondage auprès des « Born again » vous révèle que les meilleurs pasteurs d’Afrique, et donc du monde, sont nigérians. Il y a le grand T.B. Joshua, le plus riche, qui fait dans l’industrie du miracle. Il en fait tellement qu’il a fini par surclasser le bon Jésus de la Bible. Il serait, selon des enquêtes, le plus riche de tous. Il est secondé par un autre, Pastor Chris, un bagout d’enfer, qui en épaterait les cardinaux et tous les grands prêtres catholiques sachant la lettre et l’esprit des Saintes écritures. Il y en a un troisième, Pasteur Adeboye du Nigeria, qui voyage en jet privé. Brillant professeur de mathématiques, il a compris avant tout le monde que la fortune était dans la Bible et dans la façon de la dispenser aux ouailles.

Mais aucun esprit sérieux ne croira longtemps à toutes ces scènes de miracles théâtralisées, avec des pasteurs comme TB Joshua. Il sait prédire la mort de Michael Jackson, mais il ne sait pas prédire l’accident qui va en coûter la vie à une centaine de Sud-Africains venus crever en son temple lorsqu’une dalle s’écroule et les tue. Il nous met en scène des guérisons miraculeuses, on sait que les acteurs ou les malades sont dans la combine. Ils sont rémunérés pour faire des témoignages organisés. On attend toujours le jour où TB Joshua et tous les autres pasteurs de la nouvelle religion nous organiseront en direct l’exercice de la multiplication des pains, du vin, ou des cadavres ressuscités.

La magie a opéré, quoiqu’on en dise. Les faiseurs de miracles ont pu séduire des âmes. Ils ont une telle force de séduction que même des intellectuels, qui ont été formés à bonne école, sont obligés d’y aller. Et d’y laisser le dixième de leur salaire. Et parfois la moitié ou la totalité. Le bizness de la parole biblique est devenu plus rentable que tous les autres bizness entrepris sous les tropiques. Tout le monde s’y est embarqué. Même des crétins qui savent à peine se lire la Bible pour eux-mêmes et y comprendre quelque chose. L’histoire étalée de ce phénomène des églises de réveil au Cameroun nous informe que lorsque qu’un homme est au chômage, il s’en sort plus facilement en devenant pasteur. Les églises sont ainsi arrivées par centaines au Cameroun. Elles sont au font plus dangereuses que la secte Boko Haram. Ainsi donc de la confrérie connue sous le nom de « Winners Chapel International Cameroon ».La chapelle des vainqueurs.

Winners Chapel, L’antre De Démon

Tous les Camerounais ont vu les enseignes de Winners Chapel. La Chapelle des vainqueurs. On reconnaît l’enseigne aux cent couleurs élaborées, on se demande encore ce que ces « vainqueurs » ont gagné au Cameroun. Surtout pas la lutte contre la pauvreté ou contre la misère. Bien au contraire, ils se sont fait un bizness pour mieux appauvrir les Camerounais. Avant que la secte Boko Haram n’en soit à faire parler d’elle, enlèvement d’otages, attaques armées et autres exactions comme le vol de bétail, Winners Chapel était passé par là et avait entrepris le travail de la vaste escroquerie.

Et de la violation des lois. S’il est une congrégation religieuse interdite d’exercer au Cameroun, c’est bien la connerie appelée la Chapelle des vainqueurs. Les préfets et autres autorités administratives se sont à un moment saisis du dossier, les gourous de Winners Chapel ont trouvé le moyen de passer entre les mailles. Nous avons sous les yeux la liste des églises autorisées à mener des activités au Cameroun. Winners Chapel n’est pas sur la liste. Elle n’est donc pas homologuée. Comment a-t-elle procédé pour avoir libre exercice ? Elle a fait ce que toutes les organisations maffieuses au monde font. Au départ, il y avait une certaine « World Mission Agency ». Enregistrée au Cameroun comme ONG sous les détails de statuts de l’OHADA et sous le régime légal d’une ONG. Sous ce statut, on y gagne tout ce qu’on veut, y compris un régime de protection diplomatique qui prévoit aussi des exonérations douanières et autres avantages.

Fort de ce statut, alors que les porteurs du projet de Winners Chapel se font éconduire lors de leur demande d’agrément, la World Mission Agency décide de prendre le projet sous son parapluie. L’autorisation d’exercer a été délivrée à la World Mission Agency, mais pas à Winners Chapel. C’est pourtant la dernière qui fait le plus parler d’elle, en termes de nuisances sonores et de prosélytismes de mauvais goût. L’astuce est passée, et la Winners Chapel a aujourd’hui pignon sur rue alors qu’elle n’est pas autorisée.

Winners Chapel, une œuvre De Satan ?

Vous irez chercher le Bon Dieu partout où vous voudrez. Même en enfer. Sans autorisation d’exercer, Winners Chapel ne s’était donc pas radinée au Cameroun avec son armada de pasteurs. On va trouver une autre astuce de derrière les fagots. L’astuce consiste à mettre des pasteurs camerounais à l’avant-scène pour déblayer le terrain. Lorsque les pasteurs camerounais ont suffisamment déblayé le terrain et que l’argent des contributions des fidèles commence à remplir les caisses, les pasteurs camerounais sont remerciés. Ou, plutôt, appelés à faire valoir leurs talents de pêcheurs d’âmes désespérées ailleurs, dans une autre localité. Pour quel salaire ?

A la lecture de la fiche des salaires produite à la CNPS, les pasteurs nigérians pointent en moyenne tous au minimum 200 mille francs mensuels. On ment beaucoup et effrontément. Jouissant d’un statut d’exonération prévu, les pasteurs nigérians sont payés de l’argent de poche au Cameroun. Les vrais salaires sont versés au Nigéria en même temps que les cotisations à la sécurité sociale. On s’est par exemple ainsi penché sur le cas d’un pasteur congolais de l’église du combat spirituel à Douala. Il ne pointe officiellement que 400 mille francs dans le  mois, mais il habite dans une villa duplex à Denver à Bonamoussadi. Qui paye pour son train de vie ? L’argent de la dîme des fidèles doit pouvoir servir à quelque chose. Mais pas à payer des salaires à peu près confortables aux pasteurs camerounais qui savent déblayer le terrain et ne sont payés que 25 ou 40 mille francs mensuels.

Qu’il ne leur prenne surtout pas l’envie de grommeler, avec un tel salaire, on leur montre le chemin de la porte : proprement virés. Ils ne mettront surtout pas le nez dans la caisse de la dîme cotisée tous les jours. Là, c’est le domaine réservé des grands gourous nigérians, qui ambitionnent tous de s’acheter des jets privés, au frais de leurs ouailles camerounaises. La World Mission Agency, nos amis nigérians de Winners Chapel n’avait pas évalué que le statut officiel de cette ONG commise pour des œuvres humanitaires et des œuvres de bienfaisance au nom de Jésus, leur imposait également des réalisations concrètes sur le terrain. C’était une sorte de piège dans lequel ils sont royalement tombés.

Depuis qu’ils mettent l’ambiance des miracles dans la ville sans autorisation, le Gouvernement camerounais attendait de voir la couleur des réalisations, écoles, hôpitaux ou autres orphelinats dans le pays. Nous n’avons rien vu jusqu’ici. Mais l’argent de la dîme des Camerounais est collecté tous les jours. Il sert à enrichir les Nigérians,  sous le regard impuissant et parfois complice des autorités administratives qui ne vont jamais au bout de leur logique, chaque fois qu’il faut mener la guerre au trouble à l’ordre public. Dans ce domaine, les églises du Nigeria n’ont peut-être rien inventé. Il existe au Cameroun une congrégation religieuse bientôt centenaire et qui est bien homologuée après quelques interdictions dans les années 70.

Celle-là au moins ne déleste pas les Camerounais de leur argent même si elle n’a jamais pris l’initiative du chantier de la moindre école. Les églises de réveil arrivées du Nigeria font peut-être mieux dans l’exaction et dans l’escroquerie. Les épouses des Camerounais finissent toujours dans les bras des pasteurs dont on demande encore à quelles écoles ils ont été formés, notre argent finit dans leurs poches. Et les autorités camerounaises ne disent rien, même lorsque Boko Haram sévit aux frontières. Et nos pasteurs survivent de salaires de misère pour la gloire des gourous arrivés du Nigeria. Au nom de Jésus. Si le fils de Dieu avait été Africain, il serait forcément Nigérian. Alléluia, AMEN…

© Source : L’Equation



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Pasteurs gays : les évangéliques critiques, les autres chrétiens restent muets

Sur le plateau des Visiteurs 3, à Namur, TF1 souligne la curiosité des Belges

Présenté par Jean-Pierre Pernault, le reportage de TF1 sur le plateau des Visiteurs 3, à Namur, fait notamment tour des acteurs en présence: Christian Clavier, Jean Reno ou Marie-Anne Chazelles mais aussi Franck Dubosc ou Karine Viard.

L’«Église» protestante unie de Belgique acceptera les pasteurs homosexuels

 L’Église Protestante Unie de Belgique (EPUB) a publié un communiqué de presse le 14 juin, disant qu’elle accepterait les pasteurs homosexuels. Le Synode protestant en a ainsi décidé lors d’une réunion extraordinaire sur le thème « L’homosexualité et le ministère pastoral ». Cette communauté protestante a environ 110 paroisses en Belgique. Chaque paroisse a un conseil qui envoie trois représentants à l’assemblée de district, le pasteur et deux fidèles. Un groupe de travail a écrit une recommandation envoyée aux églises locales, discutée par les districts avant d’être approuvée par le Synode qui a conclu que «l’homosexualité n’est pas un critère pour exclure des candidats au ministère. » Le EPUB souligne que la décision a été prise « en toute sérénité » et en respectant la diversité des opinions. Le pasteur Steven H. Fuite, président de l’EPUB, précise que l’opinion du Synode est seulement une «recommandation» et que personne n’est obligé de le suivre: «Chaque paroisse peut choisir le pasteur qu’elle veut. » Le communiqué de presse parle d’unité dans la diversité. Le pasteur Fuite explique que cette recommandation signifie qu’aucune paroisse ne peut en imposer à une autre. « Les différences dans nos interprétations de la Bible ne sont pas la cause de désunion », explique-t-il Quant à l’homosexualité, le document présente cependant une ambiguïté, car il ne fait pas de différence entre les candidats qui ont une relation avec une personne de même sexe, et ceux qui font vœu de célibat. Steven Fuite répond en disant toujours que cela dépend de chaque paroisse: «Tout le monde est libre de décider, nous avons aussi des femmes qui sont pasteurs. » Les unions homosexuelles restent une décision propre à chaque paroisse. Cependant, en 2007, la EPUB avait déjà approuvé la possibilité de bénir les couples de même sexe.

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Les licenciements de pasteurs font débat

La fronde contre les autorités de l’Eglise évangélique du canton de Vaud (EERV) se poursuit: le licenciement de quelques pasteurs n’a toujours pas été digéré par ceux qui dénoncent un Conseil synodal (Exécutif) aux méthodes «brutales et autoritaires». Cette semaine, un courrier signé par une trentaine de «laïcs engagés dans l’EERV» a été envoyé aux 87 délégués du Synode (parlement). Ces laïcs dénoncent avec force «les propos contradictoires ou erronés» tenus récemment par le Conseil synodal, vilipendé pour sa «gestion catastrophique» des ressources humaines.

Qu’est-ce qui a motivé ces paisibles paroissiens à parapher un texte aussi musclé? «Dans l’Eglise réformée, il en faut en effet beaucoup pour nous faire sortir de nos gonds. Mais l’autoritarisme de nos autorités religieuses n’est pas compatible avec le message de l’Evangile», explique Philippe Rochat, paroissien à Morges. «Il y a quelques années, un pasteur a été mis à la porte à la veille de Noël. On devrait savoir faire preuve de quelques égards dans notre Eglise», lui fait écho Jacques Guignard, un autre signataire.

A noter que, selon nos deux interlocuteurs, le texte signé par les laïcs n’a pas été écrit par ces derniers: c’est «un groupe de pasteurs malmenés» qui a rédigé la lettre. Un procédé qui fâche l’Exécutif de l’EERV: «Nous déplorons que certains ministres n’hésitent pas à attiser la fronde en mobilisant des laïcs contre l’institution. Cela contribue à instaurer un climat délétère et nous attriste profondément», a réagi hier à Vaumarcus (NE) Xavier Paillard, président du Conseil synodal, devant les délégués au Synode réunis en assemblée.

Des délégués qui ont fait part, pour certains, de leur inquiétude face à cette situation de crise: «Si le Conseil synodal ne prévoit pas d’éteindre cet incendie immédiatement, ce sera au Synode de le faire», a tempêté Suzette Sandoz. «Qui a envie de rejoindre une Eglise où l’on se bagarre de cette manière?» s’est interrogé l’ancien médecin cantonal Jean Martin, tandis que plusieurs délégués ont mis en cause la double casquette de l’EERV, qui, depuis quelques années, est à la fois employeur et chef religieux. «Réfléchissons à la possibilité d’une médiation externe à l’EERV», a encore suggéré Julian Woodford. «Ne soyons pas aveuglés par la défiance et le jugement, mais gardons nos esprits et nos idées claires», a exhorté pour sa part Yael Saugy.

Si, en coulisses, il se dit qu’une trentaine de pasteurs et diacres – sur les 270 que compte l’EERV – sont en situation délicate, le conseiller synodal John Christin a révélé hier que quatre licenciements ont été prononcés ces cinq dernières années, et que quatre contrats à durée déterminée n’ont pas été renouvelés pendant cette même période. (24 heures)

(Créé: 20.06.2015, 10h36)

Charleston: à cinq ans, une petite fille fait la morte lors de la tuerie et survit

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Lorsque le tueur Dylann Roof a ouvert le feu dans une église de la communauté noire, cette petite fille s’est allongée et a fait semblant d’être morte. Une simulation qui lui a permis de rester en vie.

Tuerie dans une église de Charleston : qui sont les neuf victimes ?

Quatre pasteurs, une bibliothécaire, un sénateur de l’Etat de Caroline du Sud, un entraîneur ou encore une paroissienne de 87 ans font partie des neuf victimes de la fusillade mercredi 17 juin au soir dans une église de Charleston, emblématique pour la communauté noire.

Les autorités ont révélé jeudi en fin d’après-midi l’identité des trois hommes et six femmes, âgés de 26 à 87 ans.

L’auteur présumé des meurtres, un Blanc de 21 ans, Dylann Roof, a lui été arrêté jeudi.

# Clementa Pinckney, pasteur

Le pasteur Clementa Pinckney, 41 ans, était une grande figure de la communauté noire locale. Elu démocrate du Sénat de Caroline du Sud, il était le pasteur de l’Emanuel African Methodist Episcopal Church où s’est déroulé le drame.

Selon la biographie disponible sur le site de l’église, il avait ressenti l’appel du prêche à 13 ans et obtenu son premier ministère à 18 ans. En parallèle, il avait été élu à 23 ans à la Chambre des représentants de l’Etat puis, quatre ans plus tard, au Sénat local.

Il était marié et avait deux enfants.

# Sharonda Singleton, pasteur

Deux autres pasteurs de l’église ont succombé : Sharonda Singleton, 45 ans, et Daniel Simmons Sr., 74 ans, qui est mort à l’hôpital.

Sharonda Singleton était orthophoniste et entraîneur d’athlétisme dans un lycée. Son fils Chris, joueur de baseball et étudiant à la Charleston Southern University, avait tweeté mercredi soir: “quelque chose d’extrêmement terrible est arrivé à ma mère ce soir, s’il-vous-plait, priez pour elle et ma famille”.

# Daniel Simmons Sr, pasteur

Aucun détail sur Daniel Simmons n’avait filtré jeudi soir.

# Cynthia Hurd, bibliothécaire

Cynthia Hurd, 54 ans, travaillait à la bibliothèque du comté depuis 31 ans. Elle laisse le souvenir de quelqu’un qui “servait la communauté sans relâche et a passé sa vie à aider les habitants, à s’assurer qu’ils disposaient de toutes les opportunités en matière d’éducation et de développement personnel”.

“Cette perte est incompréhensible, et nous vous invitons à la prière pour sa famille, ses collègues, son église et toute cette communauté alors que nous nous rassemblons après cette perte tragique”, a commenté la bibliothèque du comté de Charleston dans un communiqué.

Son frère Malcolm Graham, un ancien sénateur de l’Etat, s’est souvenu d’une “femme de foi” qui “manquera énormément”, selon un communiqué à la chaîne locale WSOCTV.

# Ethel Lance, agent d’entretien de l’église

Ethel Lance, agent d’entretien de l’église âgée de 70 ans, était une “femme forte qui essayait simplement de garder sa famille unie”, a déclaré sa fille Esther au journal Charleston Post and Courier. Elle était fidèle à l’église, qu’elle aidait à tenir propre depuis 30 ans.

# DePayne Middleton-Doctor, pasteur

Le pasteur DePayne Middleton-Doctor, 49 ans, était mère de quatre enfants et chantait dans la chorale de l’église.

# Tywanza Sanders, barbier

Tywanza Sanders, 26 ans, travaillait comme barbier après avoir obtenu un diplôme de commerce à la Allen University. “Il était pince-sans-rire et vous deviez réfléchir un peu, et ensuite vous commenciez à rire”, a confié au Post Courier Nowa Fludd, qui travaillait avec le jeune homme à la rédaction d’une pièce de théâtre pour l’église.

# Myra Thompson

Myra Thompson, 59 ans. L’Anglican National Church d’Amérique du Nord a demandé sur un tweet de prier pour son mari, le pasteur Anthony Thompson qui est vicaire à l’église de la Sainte trinité à Charleston.

# Susie Jackson, paroissienne

Susie Jackson, 87 ans. Cousine d’Ethel Lance, elle était une paroissienne assidue depuis très longtemps, selon la presse locale.

Avec AFP

Soudan: Le procès de deux pasteurs arrêtés se prolonge

Le procès des deux pasteurs soudanais arrêtés en décembre et janvier a commencé le 15 juin; malgré la quasi absence de témoins présentés par l’Etat, le procès se prolonge encore. Les deux hommes risquent la peine de mort pour «espionnage, appels à la haine contre le gouvernement et perturbation de l’ordre public.

Le gouvernement n’a présenté qu’un seul témoin qui a répété sans cesse les mêmes accusations sans donner de preuves formelles. Malgré cela, le procès n’est pas encore clos et le sort des pasteurs Yat Michael Ruot et Peter Yein Reith encore incertain.

Il y a peu, plusieurs médias et organisations chrétiennes s’étaient inquiétés du sort des deux soudanais, dont le lieu d’emprisonnement était inconnu.

Diverses pétitions circulent pour soutenir les deux pasteurs, comme celle de American Center for Law and Justice (ACLJ, Centre américain pour la Loi et la Justice), qui a déjà rassemblé 178 000 signatures.

La rédaction d’Evangeliques.Info – 18 juin 2015 13:47

EPUdF: 40 pasteurs lancent un «courant des attestants»

Réunis le 15 juin au Temple du Marais, au centre de Paris, une quarantaine de pasteurs membres de l’Église protestante unie de France (EPUdF) ont décidé de créer un «courant des attestants», pour répondre à la décision de l’EPUdF d’autoriser la bénédiction des couples homosexuels. Cité dans La Croix, le pasteur Gilles Boucomont a expliqué que les pasteurs réunis désirent «retourner vers les fondamentaux que sont la prière et l’autorité des Écritures».

Les pasteurs ne demandent pas l’abrogation de la possibilité de marier des couples homosexuels, bien que la décision ait «joué le rôle d’électrochoc. Nous voulons affirmer que nous sommes choqués par une décision peu étayée bibliquement.»

Gilles Boucomont précise que le nom a été choisi en écho au mot «protestants», adoptée en 1529 après l’opposition des princes luthériens à Charles Quint. «Nous préférons attester de l’Évangile plutôt que protester contre l’empereur».

La rédaction d’Evangeliques.Info – 18 juin 2015 11:30

Des pasteurs opposés au mariage gay créent le “courant des attestants”

Au cœur même de l’Église protestante unie de France (EPUdF) qui a adopté le 17 mai dernier la bénédiction des couples homosexuels, une quarantaine de pasteurs, en désaccord avec cette décision, vont créer un courant qui compte retourner vers les fondamentaux du christianisme à savoir la prière et l’autorité des Écritures. Une lettre paraîtra vendredi 19 juin pour expliquer la démarche et annoncer la naissance prochaine d’un “courant des attestants”.

Le "courant des attestants" veut revenir aux fondamentaux chrétiens, la prière et l'autorité des Ecritures

Le “courant des attestants” veut revenir aux fondamentaux chrétiens, la prière et l’autorité des Écritures

L’expression “attestants” fait référence au fait “d’attester de l’Évangile”, selon une phrase célèbre citée par des chrétiens après l’opposition des princes luthériens à Charles Quint en 1529 qui disait : “nous préférons attester de l’Évangile que de protester contre l’empereur”. explique le pasteur Gilles Boucomont, un des membres actifs de ce groupe.

Choqués par la décision peu étayée bibliquement de l’EPUdF de bénir les couples homosexuels, une quarantaine de pasteurs protestants de cette dénomination se sont réunis lundi au Temple du Marais dans le centre de Paris. Opposés à cette bénédiction, ils souhaitent “retourner vers les fondamentaux que sont la prière et l’autorité des Ecritures” explique le pasteur Gilles Boucomont.

Attachés à la “lettre et à l’Esprit”, les pasteurs fondateurs de ce mouvement ne demandent pas l’abrogation de cette possibilité mais souhaitent clairement exprimer leurs désaccords et susciter un “renouveau biblique et théologique” grâce notamment à la mise en place d’un site Internet, ou encore la publication d’une revue théologique et biblique. Le mouvement libéral au sein de l’EPUdF a en effet déjà sa propre revue “Évangile et liberté” qui exprime ses points de vue, et le “courant des attestants” par ces différents moyens souhaite également faire entendre le sien.

Autres propositions qui ont émané de la rencontre de ces pasteurs ce lundi, le développement des formations de pasteurs et de laïcs, la mise en place de cours “complémentaires” qui sont donnés par les instituts protestants de théologie qui forment à l’heure actuelle les pasteurs de l’Église protestante unie. Enfin, les membres du “courant des attestants” compte également constituer une “fraternité de prière”.

Une lettre qui explique le pourquoi de la création de ce courant devrait être publié vendredi. Si cette première est destinée à interpeller en tout premier lieu les autorités de l’Église, un autre texte paraîtra le même jour pour interpeller les fidèles de l’EPUdF.

Selon le pasteur Gilles Boucomont, d’autres pasteurs pourraient se joindre au mouvement pour constituer finalement 15 % des 500 pasteurs de cette Église en tout. Au niveau des laïcs, la proportion pourrait être encore plus grande.

Le “courant des attestants” qui pourrait être lancé officiellement d’ici janvier 2016 ne vise pas à créer un schisme, les pasteurs souhaitant avant tout influencer positivement l’EPUdF, plutôt que de la diviser a encore affirmé le pasteur Gilles Boucomont.

Un « courant des attestants » voit le jour chez les protestants

De quoi s’agit-il ?

Une quarantaine de pasteurs protestants, membres de l’Église protestante unie de France (EPUdF), se sont réunis lundi au Temple du Marais, dans le centre de Paris. Ils entendent « retourner vers les fondamentaux que sont la prière et l’autorité des Écritures », affirme le pasteur Gilles Boucomont, l’un des membres actifs de ce groupe. Tous ont en commun d’être opposés à la bénédiction des couples homosexuels mariés, rendue possible le 17 mai par une décision des responsables de l’EPUdF.

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« Cette décision a joué le rôle d’électrochoc, poursuit-il. Pour la grande majorité d’entre nous, nous ne demandons pas l’abrogation de cette possibilité, mais voulons affirmer que nous sommes choqués par une décision peu étayée bibliquement. » Ces pasteurs soulignent qu’ils sont « attachés à la Bible, à la fois selon la lettre et selon l’esprit ».

Ce groupe devrait donner naissance à un « courant des attestants ». Une référence à la dénomination « protestants », adoptée en 1529 après l’opposition des princes luthériens à Charles Quint. « Nous préférons attester de l’Évangile plutôt que protester contre l’empereur », précise Gilles Boucomont.

Comment ce « courant » va-t-il prendre forme ?

Les animateurs de ce courant entendent susciter un « renouveau biblique et théologique », notamment à travers la création d’un site Internet. Ils n’excluent pas de publier une revue théologique et biblique. Elle constituerait, de fait, un pendant à « Évangile et liberté », fleuron du courant libéral au sein de l’EPUdF. Par ailleurs, les animateurs des « attestants » veulent également développer des formations de pasteurs et de laïcs. Le but : « compléter » les cours donnés par les instituts protestants de théologie, qui forment aujourd’hui les pasteurs de l’EPUdF. Enfin, les membres de ce courant constitueront une « fraternité de prière », versant spirituel de leur mouvement.

Gilles Boucomont récuse toute suspicion de schisme : « Aucun d’entre nous ne veut quitter l’EPUdF. Nous voulons influencer positivement son évolution, et non diviser. »

Quelles sont les prochaines étapes ?

Une lettre, « interpellant les autorités de l’Église », devrait être publiée vendredi, afin d’expliquer la démarche. Un autre texte, publié le même jour, sera destiné aux fidèles de l’EPUdF. À terme, ils espèrent rassembler « environ 80 » des 500 pasteurs de cette Église, soit plus de 15 % d’entre eux. « Au niveau des laïcs, la proportion sera encore plus grande », espère Gilles Boucomont. Le lancement officiel de ce « courant des attestants » devrait avoir lieu en janvier.