Monthly Archives: January 2013

Faut-il encore rémunérer prêtres, pasteurs et rabbins? – wat.tv

Vous voulez conserver ce reportage ? Téléchargez sur http://myreplay.tv/v/tCH64omJ . – Rémunérer prêtres, pasteurs et rabbins coûte près de 58 millions d’euros à l’état. Entretien avec Jacques Fortier, responsable du service politique des DNA. – Plus sur http://wizdeo.com/s/alsace20 . Pour exploitation TV, droits réservés, nous contacter sur http://wizdeo.com/s/banqueimages

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Thématique :alsace20 n’a pas choisi de rubrique | Tags :religion strasbourg alsace culte finances economie laicite concordat

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Tibet: Tous paysans et pasteurs vont résider au «logement de vivre …

Cette année, le Tibet va accélérer l’exécution des « travaux de vivre en paix ». Il planifie de réajuster environs 900 millions de yuans pour résoudre le logement de plus de 50000 habitants restants, selon les deux réunions de la région autonome du Tibet hier.

En tant qu’une des « dix choses pratiques » pour des habitants à la région autonome du Tibet, les « travaux de vivre en paix » redeviennent un sujet intéressé par les représentants. A partir de l’année 2006, la région autonome du Tibet a insisté aux règles « améliorer, construire et migrer selon la situation actuelle », respecté les choix volontaires et les habitudes des habitants, amélioré au maximum leurs conditions de la vie et exécuté les « travaux de vivre en paix » qui centralisaient des forces à la transformation des logements ruraux, la résidence des pasteurs et la migration.

Jusqu’en 2012, la région autonome du Tibet a succédé à aider environs 410 mille foyers, soit achevé « le rêve de vivre en paix » de 2,1 millions d’habitants.

Alsace 20 – Faut-il encore rémunérer prêtres, pasteurs et rabbins ?

A l’occasion du 40ème festival d’Angoulême, rencontre avec Laurent Salles, dessinateur de presse. On peut retrouver ses dessins dans les journaux comme l’Alsace, le Bien Public ou le Journal de Saône et Loire. Contrairement aux dessinateurs de BD, il n’a pas des mois pour effectuer un dessin, mais plutôt une paire d’heure. Il se considère comme un sprinter dans le métier du dessin.

Emission du 29 janvier

Fautil encore rémunérer prêtres pasteurs et rabbins Vidéo Dailymotion

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Région Lorraine | Haro sur la paie des pasteurs – Vosges Matin

Chaque année, les 1 393 salariés des quatre cultes reconnus en Alsace-Moselle (catholique, réformé, luthérien et juif) coûtent 58 millions d’euros au …

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Région Lorraine | Haro sur la paie des pasteurs LEst Républicain

Nancy. Chaque année, les 1.393 salariés des quatre cultes reconnus en Alsace-Moselle (catholique, réformé, luthérien et juif) coûtent 58 millions …

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Brésil des pasteurs évangéliques très fortunés | Linformation en …

La parution, le 17 janvier dernier, dans la revue Forbes des richesses accumulées par les plus fameux pasteurs brésiliens des diverses communautés évangéliques du Brésil est au centre de tous les commentaires dans ce pays. En rappelant que « la religion a toujours été une bonne affaire », l’hebdomadaire américain souligne que, dans le pays qui compte pourtant toujours le plus grand nombre de catholiques au monde, les évangéliques excellent dans l’art de traduire en espèces sonnantes et trébuchantes le formidable essor de ces mouvements.

A la tête d’une fortune de 2 milliards de réais (725 millions d’euros), Edir Macedo, fondateur et leader de l’Eglise Universelle du Règne de Dieu, est le pasteur évangélique le plus riche du Brésil. Outre les donateurs et les fidèles, cette fortune a été amassée grâce à la vente de 10 millions de livres, tous extrêmement critiques à l’égard des catholiques et des religions afro-brésiliennes, dans un pays où la tolérance religieuse est pourtant inscrite dans la Constitution.
Le plus gros coup financier d’Edir Macedo, propriétaire entre autre d’un jet privé évalué à 32 millions d’euros, reste néanmoins à ce jour l’acquisition, dans les années 1980, de Record, la deuxième plus importante chaîne de télévision du pays. Une présence dans les médias renforcée, durant la décennie suivante, par le lancement de l’hebdomadaire « Folha Universal », tiré à 2,5 millions d’exemplaires, et de la maison d’édition musicale « Record news ».

Pasteurs « dissidents » et fortunés

Ex-membre de l’Eglise Universelle du Règne de Dieu, Valdemiro Santiago possèderait pour sa part un trésor de guerre évalué à près de 147 millions d’euros. Suite à un différent avec Edir Macedo, le pasteur a fondé en mars 1998 l’Eglise Mondiale du Pouvoir de Dieu, qui revendique aujourd’hui quelques 900.000 fidèles et plus de 4.000 temples ornés d’immenses portraits de son fondateur.
Avec un magot estimé à 110 millions d’euros, Silas Malafaia, fondateur et dirigeant de l’Assemblée de Dieu est incontestablement le plus polémique, notamment pour ses prises de positions radicales à l’égard des communautés homosexuelles. Des positions qu’il défend en particulier via son compte twitter pour lequel il revendique 440.000 abonnés.
Déjà chanteur, compositeur et télévangéliste, Romildo Ribeiro Soares, connu comme R. R. Soares, est quant à lui le plus médiatique de tous les pasteurs évangéliques brésiliens. Toujours beau-frère d’Edir Macedo, il a cependant quitté l’Eglise pour fonder, en 1980, l’Eglise Internationale de la Grâce de Dieu. R.R. Soares est en effet l’un des visages les plus familiers du petit écran. Une visibilité qui paie puisque, celui qui s’est auto intitulé « missionnaire » possède, selon Forbes, une fortune personnelle de plus de 91 millions d’euros.

Vocations et formations intensives

La réussite financière de ces pasteurs – la liste est loin d’être exhaustive – suscite des … vocations. Devenir pasteur constitue d’ailleurs le rêve de nombreux Brésiliens. Un rêve accessible au plus grand nombre, car, au contraire de la plupart des églises protestantes qui requierent de leurs pasteurs un niveau d’études correct, les communautés néo pentecôtistes proposent des cours intensifs et en quelques jours seulement pour « former » des pasteurs pour un coût inférieur à 266 euros.

Un marché prometteur

Un investissement pouvant se révéler lucratif au regard du potentiel du Brésil. D’après l’Institut Brésilien de Géographie et de Statistiques (IBGE) les évangéliques représentent 22% de la population (soit plus de 42 millions). Et le marché est porteur puisque, chaque année, entre 2000 et 2010, ces églises évangéliques, dont la spiritualité s’appuie sur la « théologie de la prospérité » – qui enseigne qu’en plus du salut, le Christ promet et assure à ceux qui mettent en œuvre leur foi, la richesse matérielle, la santé et le succès,- ont accueilli plus de 1 millions de nouveaux fidèles.

Jean-Claude Gerez/Apic

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FAIT-RELIGIEUX | Trois bibles, deux pasteurs, une investiture |

Impossible d’imaginer une investiture présidentielle américaine sans bible, sans prière et sans pasteur, d’autant que le thème choisi cette année par la Maison Blanche est « foi dans l’avenir de l’Amérique »… La cérémonie qui se déroule aujourd’hui 21 janvier à Washington n’échappera donc pas à la règle. Pour son deuxième mandat, le président Barack Obama aura prêté serment sur pas moins de trois bibles : la première, ayant appartenu à la grand mère de Michelle Obama, a été utilisée dimanche pour une cérémonie privée, le choix de cette bible visant à honorer les familles américaines et leur volonté d’offrir un meilleur avenir à leurs enfants, selon la commission inaugurale.

Puis, aujourd’hui, à l’occasion de la cérémonie officielle, Barack Obama jurera sur deux bibles, posées l’une sur l’autre : celle d’Abraham Lincoln, comme lors de sa première cérémonie d’intronisation en 2009, et celle du révérend Martin Luther King, puisque l’Amérique celèbre aujourd’hui le « Martin Luther King’s day », ainsi que le 150ème anniversaire de la déclaration d’émancipation des Noirs par Abraham Lincoln, et enfin, l’inauguration, toujours en 1863, d’une statue de la liberté qui trône au Capitole. De même, toujours pour marquer la lutte des Afro-Américains, c’est Myrlie Evers-Williams, veuve du leader des droits civiques Medgar Evers, assassiné en 1963 devant chez lui, dans le Mississippi, qui fera une première «invocation».

Autre fait historique, ce sera la première fois qu’une femme, et qui ne fait pas partie du clergé, de surcroît, dira cette prière. Toutefois, ce n’est pas cette décision qui a soulevé la polémique. C’est le choix du pasteur qui devait clore la cérémonie par une bénédiction.

Anti ou pro-gay

Dans un premier temps, la Commission inaugurale avait porté son choix sur Louie Giglio, un pasteur évangélique qui officie dans une de ces « mega-churches » à l’américaine, la Passion City Church d’Atlanta. Sélectionné pour ses efforts visant à combattre le trafic d’êtres humains (il a levé ces dernières années plus de 3 millions de dollars à cet effet), ce sont les positions anti-gays de Louie Giglio, débusquées par les médias, qui l’ont rattrapé. Il y a une quinzaine d’année, le pasteur incitait en effet ses milliers de paroissiens à « réagir fermement aux méthodes agressives de certains dans la communauté gay », pour conclure que le « mariage pour tous » ne ferait que saper les fondements de la société… Louie Giglio s’est désisté dès le lendemain de la vague médiatique, déclarant que sa participation serait «minimisée par ceux qui voudraient faire de la polémique le point central de l’investiture ».

Du coup, c’est Luis Léon, le pasteur d’une église episcopale voisine de la Maison Blanche, la Saint John’s Church, où les Obama assistent à la messe du dimanche, qui prononcera la bénédiction. Un deuxième choix, donc, mais qui a plusieurs vertus, dont celle de mettre à l’honneur l’électorat hispanique, lequel a largement participé à la réélection d’Obama en novembre dernier. Au delà d’être pro-gay (son église les accueille sans discrimination et a annoncé cet été qu’elle bénirait leurs unions, d’autant qu’elle a des pasteurs homosexuels et a même eu un évêque gay dans le passé), Luis Leon incarne la success story tels que les Américains en raffolent. Arrivé à 12 ans aux Etats-Unis en provenance de Cuba où il avait déjà entamé son « voyage vers la foi », comme disent ses supporters, seul et sans un sou, il a réussi à obtenir un « Master in Divinity » d’une université théologique de Virginie, puis a officié dans plusieurs églises, jusqu’à celle de Saint John’s, à Washington.

Bis repetita

La polémique est donc terminée. Cependant, ce n’est pas la première fois que le président Obama ou son entourage se fourvoient en matière de pasteur. Ainsi, les supporters des droits homosexuels s’étaient émus du fait que ce soit le révérend Rick Warren qui ait été choisi pour faire l’invocation lors de la première cérémonie d’investiture, en 2009. Warren, un évangélique, ne fait en effet pas mystère de son opposition au mariage gay. Avant cela, en 2008, les Obama avaient dû finalement se distancier de Jeremiah Wright, le pasteur noir qui les a mariés et a baptisé leurs deux filles et qu’ils connaissaient depuis des années à Chicago, en raison de ses commentaires tous azimut sur la façon dont les gouvernements successifs ont traité les Noirs ou sur la politique étrangère américaine, qui aurait été responsable des attentats du 11 septembre 2001. Des sermons enflamés, où il est allé jusqu’à dire « God damn America »…

Ce 21 janvier, ce sera « God bless America », c’est sûr, que les Américains entendront, pour leur plus grand soulagement.

Religion / Messe annuelle des pasteurs Les serviteurs de Dieu …

L’église apostolique du Christ d’Adjamé a célébré le dimanche 20 janvier 2013, la convention annuelle de la session pastorale à Adjamé. Présidée par le pasteur Elijah Ayantokun et du sécrétaire général de ladite église, cette cérémonie qui se tient chaque 3ème semaine du mois de janvier sur une semaine, avait pour objectif de réunir tous les pasteurs des églises annexes, faire le bilan des activités de l’année écoulée, le recyclage, les perspectives de l’année en cours et les conférences bibliques. Selon Elijah Ayantokun, la cérémonie s’est tenue du lundi au vendredi et a pris fin le dimanche. «La convention prend fin avec la clôture d’action de grâce et réunit aussi toutes les églises annexes pour la convention», a-t-il dit. Il a profité de cette convention pour apporter un message de paix et de réconciliation à la nation. «Nous prônons la paix et la réconciliation en Côte d’Ivoire en cette année 2013. Nous devons soutenir le Président de la République de la Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara pour que le processus de la réconciliation ait un succès et apporte la prospérité. Je demande à Dieu d’aider les chômeurs à avoir du travail. Que chaque ministre agisse dans la sagesse de l’Eternel et aussi surtout santé au Président Alassane Ouattara pour une bonne gouvernance et l’avancée du navire», a déclaré Elijah Ayantokun !

S.P

Religion / Messe annuelle des pasteurs – Les serviteurs de Dieu …

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L'église apostolique du Christ d'Adjamé a célébré le dimanche 20 janvier 2013, la convention annuelle de la session pastorale à Adjamé. Présidée par le pasteur Elijah Ayantokun et du sécrétaire général de ladite église, cette cérémonie qui se tient
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La rémunération des pasteurs en Alsace-Moselle devant le Conseil …

La rémunération des pasteurs en Alsace-Moselle devant le Conseil constitutionnel

Une association de défense de la laïcité a déposé une question prioritaire de constitutionnalité (QPC), estimant contraire à la laïcité que les ministres des cultes protestants en Alsace-Moselle soient payés par l’État.

Pourquoi viser les pasteurs ?

Lors de l’audience du 14 février devant le Conseil constitutionnel, seule sera entendue l’Union des Églises protestantes d’Alsace et de Lorraine (Uepal). Mais l’Association pour la promotion et l’expansion de la laïcité (Appel) visait en réalité initialement les quatre cultes reconnus (luthérien, réformé, catholique et israélite) dans les deux départements alsaciens et la Moselle. Elle a déposé en décembre deux QPC. La première, visant tous les cultes, n’a pas été retenue par le Conseil d’État. C’est la deuxième question qui a été retenue, visant uniquement les protestants, via l’article 7 des Articles organiques des cultes protestants de la loi du 18 germinal An X (8 avril 1802) sur l’organisation des cultes et qui précise qu’« il sera pourvu au traitement des églises consistoriales ».

Selon Jean-Marie Woehrling, directeur de l’Institut de droit local, il était difficile d’attaquer les cultes catholique (le Concordat étant une convention internationale) et israélite (afin d’éviter toute accusation d’antisémitisme).

Qui est cette association et quelle est sa motivation ?

L’Appel n’était pas une association connue jusque maintenant. Récemment créée, elle semble avoir pour seul but de soulever cette question juridique. Son siège est à Paris et son président se nomme Alain Cohen-Adad. Joint par La Croix, son secrétaire et en même temps l’un de ses avocats, Me Benjamin Dewhurst, n’a pas souhaité la présenter davantage. « Notre objectif n’est pas de viser un culte en particulier mais le régime concordataire, explique-t-il. Alors que les Français font des efforts, que diraient-ils s’ils savaient que leurs impôts payent le salaire de l’archevêque de Strasbourg ou du grand rabbin de Metz ? », affirme-t-il, se défendant de toute démarche vindicative, mais défendant une vision unifiée de la laïcité sur le territoire français.

Quelles peuvent être les conséquences ?

Le plus probable, selon Robert Herzog, juriste, bon connaisseur du droit local, est que le Conseil constitutionnel estime que le principe de laïcité n’est pas méconnu. S’appuyant sur 200 ans de renouvellement du droit local des cultes, sur la validation chaque année par le Conseil constitutionnel du budget de l’État et sur l’absence de définition légale de la laïcité, Jean-François Collange, président de l’Uepal, est également relativement confiant. « Dans le pire des cas, le Conseil constitutionnel pourrait empêcher de nouvelles embauches sous le modèle actuel », affirme-t-il.

Estimant que l’État étendrait alors ces modifications aux catholiques et aux juifs, par souci d’égalité, le chancelier du diocèse de Strasbourg, le P. Bernard Xibaut, « partage les espoirs et les angoisses de la communauté protestante ». Les instances catholiques et juives ont d’ailleurs déposé un mémoire au Conseil constitutionnel pour soutenir l’Uepal. Concernant la somme de 58 millions d’euros annuelle que représente l’emploi des 1393 salariés des cultes en Alsace-Moselle, dont 306 protestants, Jean-François Collange commente : « Combien l’État verse-t-il aux clubs sportifs ? Nous sommes un facteur de paix sociale, des stabilisateurs sociaux », justifie-t-il.

La rémunération des pasteurs en AlsaceMoselle devant le Conseil …

La rémunération des pasteurs en Alsace-Moselle devant le Conseil constitutionnel

Une association de défense de la laïcité a déposé une question prioritaire de constitutionnalité (QPC), estimant contraire à la laïcité que les ministres des cultes protestants en Alsace-Moselle soient payés par l’État.

Pourquoi viser les pasteurs ?

Lors de l’audience du 14 février devant le Conseil constitutionnel, seule sera entendue l’Union des Églises protestantes d’Alsace et de Lorraine (Uepal). Mais l’Association pour la promotion et l’expansion de la laïcité (Appel) visait en réalité initialement les quatre cultes reconnus (luthérien, réformé, catholique et israélite) dans les deux départements alsaciens et la Moselle. Elle a déposé en décembre deux QPC. La première, visant tous les cultes, n’a pas été retenue par le Conseil d’État. C’est la deuxième question qui a été retenue, visant uniquement les protestants, via l’article 7 des Articles organiques des cultes protestants de la loi du 18 germinal An X (8 avril 1802) sur l’organisation des cultes et qui précise qu’« il sera pourvu au traitement des églises consistoriales ».

Selon Jean-Marie Woehrling, directeur de l’Institut de droit local, il était difficile d’attaquer les cultes catholique (le Concordat étant une convention internationale) et israélite (afin d’éviter toute accusation d’antisémitisme).

Qui est cette association et quelle est sa motivation ?

L’Appel n’était pas une association connue jusque maintenant. Récemment créée, elle semble avoir pour seul but de soulever cette question juridique. Son siège est à Paris et son président se nomme Alain Cohen-Adad. Joint par La Croix, son secrétaire et en même temps l’un de ses avocats, Me Benjamin Dewhurst, n’a pas souhaité la présenter davantage. « Notre objectif n’est pas de viser un culte en particulier mais le régime concordataire, explique-t-il. Alors que les Français font des efforts, que diraient-ils s’ils savaient que leurs impôts payent le salaire de l’archevêque de Strasbourg ou du grand rabbin de Metz ? », affirme-t-il, se défendant de toute démarche vindicative, mais défendant une vision unifiée de la laïcité sur le territoire français.

Quelles peuvent être les conséquences ?

Le plus probable, selon Robert Herzog, juriste, bon connaisseur du droit local, est que le Conseil constitutionnel estime que le principe de laïcité n’est pas méconnu. S’appuyant sur 200 ans de renouvellement du droit local des cultes, sur la validation chaque année par le Conseil constitutionnel du budget de l’État et sur l’absence de définition légale de la laïcité, Jean-François Collange, président de l’Uepal, est également relativement confiant. « Dans le pire des cas, le Conseil constitutionnel pourrait empêcher de nouvelles embauches sous le modèle actuel », affirme-t-il.

Estimant que l’État étendrait alors ces modifications aux catholiques et aux juifs, par souci d’égalité, le chancelier du diocèse de Strasbourg, le P. Bernard Xibaut, « partage les espoirs et les angoisses de la communauté protestante ». Les instances catholiques et juives ont d’ailleurs déposé un mémoire au Conseil constitutionnel pour soutenir l’Uepal. Concernant la somme de 58 millions d’euros annuelle que représente l’emploi des 1393 salariés des cultes en Alsace-Moselle, dont 306 protestants, Jean-François Collange commente : « Combien l’État verse-t-il aux clubs sportifs ? Nous sommes un facteur de paix sociale, des stabilisateurs sociaux », justifie-t-il.

FAITRELIGIEUX | Obama II trois bibles deux pasteurs une …

Impossible d’imaginer une investiture présidentielle américaine sans bible, sans prière et sans pasteur, d’autant que le thème choisi cette année par la Maison Blanche est « foi dans l’avenir de l’Amérique »… La cérémonie qui se déroule aujourd’hui 21 janvier à Washington n’échappera donc pas à la règle. Pour son deuxième mandat, le président Barack Obama aura prêté serment sur pas moins de trois bibles : la première, ayant appartenu à la grand mère de Michelle Obama, a été utilisée dimanche pour une cérémonie privée, le choix de cette bible visant à honorer les familles américaines et leur volonté d’offrir un meilleur avenir à leurs enfants, selon la commission inaugurale.

Puis, aujourd’hui, à l’occasion de la cérémonie officielle, Barack Obama jurera sur deux bibles, posées l’une sur l’autre : celle d’Abraham Lincoln, comme lors de sa première cérémonie d’intronisation en 2009, et celle du révérend Martin Luther King, puisque l’Amérique celèbre aujourd’hui le « Martin Luther King’s day », ainsi que le 150ème anniversaire de la déclaration d’émancipation des Noirs par Abraham Lincoln, et enfin, l’inauguration, toujours en 1863, d’une statue de la liberté qui trône au Capitole. De même, toujours pour marquer la lutte des Afro-Américains, c’est Myrlie Evers-Williams, veuve du leader des droits civiques Medgar Evers, assassiné en 1963 devant chez lui, dans le Mississippi, qui fera une première «invocation».

Autre fait historique, ce sera la première fois qu’une femme, et qui ne fait pas partie du clergé, de surcroît, dira cette prière. Toutefois, ce n’est pas cette décision qui a soulevé la polémique. C’est le choix du pasteur qui devait clore la cérémonie par une bénédiction.

Anti ou pro-gay

Dans un premier temps, la Commission inaugurale avait porté son choix sur Louie Giglio, un pasteur évangélique qui officie dans une de ces « mega-churches » à l’américaine, la Passion City Church d’Atlanta. Sélectionné pour ses efforts visant à combattre le trafic d’êtres humains (il a levé ces dernières années plus de 3 millions de dollars à cet effet), ce sont les positions anti-gays de Louie Giglio, débusquées par les médias, qui l’ont rattrapé. Il y a une quinzaine d’année, le pasteur incitait en effet ses milliers de paroissiens à « réagir fermement aux méthodes agressives de certains dans la communauté gay », pour conclure que le « mariage pour tous » ne ferait que saper les fondements de la société… Louie Giglio s’est désisté dès le lendemain de la vague médiatique, déclarant que sa participation serait «minimisée par ceux qui voudraient faire de la polémique le point central de l’investiture ».

Du coup, c’est Luis Léon, le pasteur d’une église episcopale voisine de la Maison Blanche, la Saint John’s Church, où les Obama assistent à la messe du dimanche, qui prononcera la bénédiction. Un deuxième choix, donc, mais qui a plusieurs vertus, dont celle de mettre à l’honneur l’électorat hispanique, lequel a largement participé à la réélection d’Obama en novembre dernier. Au delà d’être pro-gay (son église les accueille sans discrimination et a annoncé cet été qu’elle bénirait leurs unions, d’autant qu’elle a des pasteurs homosexuels et a même eu un évêque gay dans le passé), Luis Leon incarne la success story tels que les Américains en raffolent. Arrivé à 12 ans aux Etats-Unis en provenance de Cuba où il avait déjà entamé son « voyage vers la foi », comme disent ses supporters, seul et sans un sou, il a réussi à obtenir un « Master in Divinity » d’une université théologique de Virginie, puis a officié dans plusieurs églises, jusqu’à celle de Saint John’s, à Washington.

Bis repetita

La polémique est donc terminée. Cependant, ce n’est pas la première fois que le président Obama ou son entourage se fourvoient en matière de pasteur. Ainsi, les supporters des droits homosexuels s’étaient émus du fait que ce soit le révérend Rick Warren qui ait été choisi pour faire l’invocation lors de la première cérémonie d’investiture, en 2009. Warren, un évangélique, ne fait en effet pas mystère de son opposition au mariage gay. Avant cela, en 2008, les Obama avaient dû finalement se distancier de Jeremiah Wright, le pasteur noir qui les a mariés et a baptisé leurs deux filles et qu’ils connaissaient depuis des années à Chicago, en raison de ses commentaires tous azimut sur la façon dont les gouvernements successifs ont traité les Noirs ou sur la politique étrangère américaine, qui aurait été responsable des attentats du 11 septembre 2001. Des sermons enflamés, où il est allé jusqu’à dire « God damn America »…

Ce 21 janvier, ce sera « God bless America », c’est sûr, que les Américains entendront, pour leur plus grand soulagement.

Trois bibles, deux pasteurs, une investiture

Impossible d’imaginer une investiture présidentielle américaine sans bible, sans prière et sans pasteur, d’autant que le thème choisi cette année par la Maison Blanche est «foi dans l’avenir de l’Amérique»… La cérémonie qui se déroule aujourd’hui 21 janvier à Washington n’échappera donc pas à la règle. Pour son deuxième mandat, le président Barack Obama aura prêté serment sur pas moins de trois bibles : la première, ayant appartenu à la grand mère de Michelle Obama, a été utilisée dimanche pour une cérémonie privée, le choix de cette bible visant à honorer les familles américaines et leur volonté d’offrir un meilleur avenir à leurs enfants, selon la commission inaugurale.

Puis, aujourd’hui, à l’occasion de la cérémonie officielle, Barack Obama jurera sur deux bibles, posées l’une sur l’autre : celle d’Abraham Lincoln, comme lors de sa première cérémonie d’intronisation en 2009, et celle du révérend Martin Luther King, puisque l’Amérique celèbre aujourd’hui le «Martin Luther King’s day», ainsi que le 150ème anniversaire de la déclaration d’émancipation des Noirs par Abraham Lincoln, et enfin, l’inauguration, toujours en 1863, d’une statue de la liberté qui trône au Capitole. De même, toujours pour marquer la lutte des Afro-Américains, c’est Myrlie Evers-Williams, veuve du leader des droits civiques Medgar Evers, assassiné en 1963 devant chez lui, dans le Mississippi, qui fera une première «invocation».

Autre fait historique, ce sera la première fois qu’une femme, et qui ne fait pas partie du clergé, de surcroît, dira cette prière. Toutefois, ce n’est pas cette décision qui a soulevé la polémique. C’est le choix du pasteur qui devait clore la cérémonie par une bénédiction.

Anti ou pro-gay

Dans un premier temps, la Commission inaugurale avait porté son choix sur Louie Giglio, un pasteur évangélique qui officie dans une de ces«mega-churches» à l’américaine, la Passion City Church d’Atlanta. Sélectionné pour ses efforts visant à combattre le trafic d’êtres humains (il a levé ces dernières années plus de 3 millions de dollars à cet effet), ce sont les positions anti-gays de Louie Giglio, débusquées par les médias, qui l’ont rattrapé. Il y a une quinzaine d’année, le pasteur incitait en effet ses milliers de paroissiens à « réagir fermement aux méthodes agressives de certains dans la communauté gay », pour conclure que le« mariage pour tous » ne ferait que saper les fondements de la société… Louie Giglio s’est désisté dès le lendemain de la vague médiatique, déclarant que sa participation serait «minimisée par ceux qui voudraient faire de la polémique le point central de l’investiture ».

Du coup, c’est Luis Léon, le pasteur d’une église episcopale voisine de la Maison Blanche, la Saint John’s Church, où les Obama assistent à la messe du dimanche, qui prononcera la bénédiction. Un deuxième choix, donc, mais qui a plusieurs vertus, dont celle de mettre à l’honneur l’électorat hispanique, lequel a largement participé à la réélection d’Obama en novembre dernier. Au delà d’être pro-gay (son église les accueille sans discrimination et a annoncé cet été qu’elle bénirait leurs unions, d’autant qu’elle a des pasteurs homosexuels et a même eu un évêque gay dans le passé), Luis Leon incarne la success story tels que les Américains en raffolent. Arrivé à 12 ans aux Etats-Unis en provenance de Cuba où il avait déjà entamé son « voyage vers la foi », comme disent ses supporters, seul et sans un sou, il a réussi à obtenir un « Master in Divinity » d’une université théologique de Virginie, puis a officié dans plusieurs églises, jusqu’à celle de Saint John’s, à Washington.

Bis repetita

La polémique est donc terminée. Cependant, ce n’est pas la première fois que le président Obama ou son entourage se fourvoient en matière de pasteur. Ainsi, les supporters des droits homosexuels s’étaient émus du fait que ce soit le révérend Rick Warren qui ait été choisi pour faire l’invocation lors de la première cérémonie d’investiture, en 2009. Warren, un évangélique, ne fait en effet pas mystère de son opposition au mariage gay. Avant cela, en 2008, les Obama avaient dû finalement se distancier de Jeremiah Wright, le pasteur noir qui les a mariés et a baptisé leurs deux filles et qu’ils connaissaient depuis des années à Chicago, en raison de ses commentaires tous azimut sur la façon dont les gouvernements successifs ont traité les Noirs ou sur la politique étrangère américaine, qui aurait été responsable des attentats du 11 septembre 2001. Des sermons enflamés, où il est allé jusqu’à dire « God damn America »…

Ce 21 janvier, ce sera « God bless America », c’est sûr, que les Américains entendront, pour leur plus grand soulagement.

Lysiane Baudu

Bibleikon Bibliothèque des Pasteurs – Contenuto – e-rara


9 Titel

  • iconibus aeneis illustrata.

    Scheuchzer, Johann Jacob

    Augustae Vindelicorum ; Ulmae, 1732-1735

  • Honorat, Barthélémi

    A Lyon : par Barthelemi Honorati, M.D.LXXVIII [1578]

  • contenant l’Ancien et le Nouveau Testament.

    Le Maistre de Sacy, Isaac-Louis ; Marillier, Clément-Pierre ; Maisonneuve, Defer de

    A Paris : chez Defer de Maisonneuve, 1789-an XII [1804]

  • Ostervald, Jean-Frédéric ; Henchoz, Jean-Pierre ; Schmidt, Georg Friedrich ; Le Barbier, Jean-Jacques-François ; Billé, H ; Girardet, Abraham ; Bonne, Rigobert ; Eglise de Genève

    A Neuchâtel : de l’imprimerie de la Société typographique, 1779

Fin de la rémunération des pasteurs dAlsaceMoselle « ActuChretienneNet

Une association a saisi le Conseil d’Etat pour dénoncer la rémunération par l’Etat des pasteurs des trois départements d’Alsace-Moselle, le Bas-Rhin, le Haut-Rhin et la Moselle.

Les Eglises protestantes d’Alsace et de Moselle, dans un communiqué du 16 janvier, disent « attendre avec sérénité la décision du Conseil constitutionnel, qui doit se prononcer d’ici deux mois.

Le communiqué :

L’UEPAL attend avec sérénité la décision du Conseil constitutionnel

À travers le dépôt d’une Question Prioritaire de Constitutionalité (QPC), une association prétendant défendre la laïcité en France (APPEL – Association pour la promotion et l’expansion de la laïcité) s’en est pris récemment à la rémunération par l’État des pasteurs en Alsace et en Moselle. Selon elle, cette pratique serait contraire à la Constitution qui proclame dans son article premier la République comme « laïque ». Saisi, le Conseil d’État a jugé la question « sérieuse » et l’a transmise le 19 décembre dernier pour décision au Conseil constitutionnel lui-même. Celui-ci a jusqu’au 19 mars pour se prononcer et sa position a vocation à s’imposer. Les différentes parties concernées avaient, quant à elles, jusqu’au 9 janvier à midi pour déposer leurs observations. Ce qu’a donc fait l’UEPAL et ses 44 présidents de consistoires. Les cultes catholique et israélite des trois départements de l’Est, non directement « attaqués » – on ignore pourquoi les protestants sont seuls directement visés – mais profondément concernés, ont rédigé et transmis un mémoire commun de solidarité et de soutien. L’Institut de Droit Local s’est exprimé de son côté. L’issue de la procédure – qui pourrait avoir de graves conséquences sur le fonctionnement du protestantisme local et, au-delà sur le droit local en tant que tel – est attendue avec sérénité.

Source : UEPAL / FPF


Catégories:L’Eglise, Politique, Religions

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Pasteurs de l'IEBA analysent le rôle de la famille dans la société

18/01/13 15:28 Ndalatando
Pasteurs de l’IEBA analysent le rôle de la famille dans la société


   
Ndalatando (Angola)  – Cent quarente pasteurs de l’Eglise Evangélique Baptiste en Angola (IEBA) participent, depuis mercredi dernier, à Ndalatando, dana la province de Kwanza Norte, à une retraite pastorale destinée à la réflexion sur le “Rôle de la famille comme noyau de base de la société, réposant sur la paix et l’amour de Christ”, a déclaré, vendredi, à l’Angop, le secrétaire général de l’IEBA, Rui Garcia Nafiló.


Selon le religieux, durant cinq jours, les leaders pastoraux et leurs épouses, provenant des 15 provinces du pays, vont encore analyser des thèmes comme le “Rôle de la famille comme institution qui doit vivre en parfaite harmonie, paix, tranquilité et développement social et spirituel”, “Lutte contre la violence et criminalité”, ” Lutte contre l’alcoolisme et les drogues”, entre autres.


Il a précisé que l’institution religieuse réalisait, chaque année, des retraites en vue de rénouveler et d’affermir l’état spirituel des croyants, pour mieux servir l’église.


Le responsable religieux a fait savoir qu’outre sa mission d’évangélisation, l’église développait encore des actions sociales dans les domaines de l’éducation, de la santé et l’agriculture, ainsi que dans la récupération des ivrognes et des toxico-dépendants.


Installé en Angola en 1997, l’IEBA contrôle actuellement environ 90 mille fidèles, repartis à près 300 congrégations implantées dans 15 sur les 18 provinces du pays.

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Angola Press – Société – Pasteurs de l'IEBA analysent le rôle de la …

18/01/13 15:28 Ndalatando
Pasteurs de l’IEBA analysent le rôle de la famille dans la société


   
Ndalatando (Angola)  – Cent quarente pasteurs de l’Eglise Evangélique Baptiste en Angola (IEBA) participent, depuis mercredi dernier, à Ndalatando, dana la province de Kwanza Norte, à une retraite pastorale destinée à la réflexion sur le “Rôle de la famille comme noyau de base de la société, réposant sur la paix et l’amour de Christ”, a déclaré, vendredi, à l’Angop, le secrétaire général de l’IEBA, Rui Garcia Nafiló.


Selon le religieux, durant cinq jours, les leaders pastoraux et leurs épouses, provenant des 15 provinces du pays, vont encore analyser des thèmes comme le “Rôle de la famille comme institution qui doit vivre en parfaite harmonie, paix, tranquilité et développement social et spirituel”, “Lutte contre la violence et criminalité”, ” Lutte contre l’alcoolisme et les drogues”, entre autres.


Il a précisé que l’institution religieuse réalisait, chaque année, des retraites en vue de rénouveler et d’affermir l’état spirituel des croyants, pour mieux servir l’église.


Le responsable religieux a fait savoir qu’outre sa mission d’évangélisation, l’église développait encore des actions sociales dans les domaines de l’éducation, de la santé et l’agriculture, ainsi que dans la récupération des ivrognes et des toxico-dépendants.


Installé en Angola en 1997, l’IEBA contrôle actuellement environ 90 mille fidèles, repartis à près 300 congrégations implantées dans 15 sur les 18 provinces du pays.

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LORActufr La rémunération des pasteurs dAlsace Moselle estelle menacée

Les pasteurs d’Alsace-Moselle doivent-ils continuer à être rémunéré par l’Etat en Alsace-Moselle ?

 

Le Conseil d’Etat a été saisi par une association pour la promotion de la laïcité qui dénonce la rémunération des pasteurs protestants d’Alsace et de Moselle. Le Conseil constitutionnel doit se prononcer d’ici deux mois sur le bien-fondé de la rémunération. En effet, l’associationl’Association pour la promotion et l’expansion de la laïcité se fend dans un communiqué de presse de la rémunération des pasteurs par l’Etat dans les départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin. Les Eglises protestantes d’Alsace et de Moselle répondent très clairement à la demande de cette association en assurant qu’elles « sont attaquées » et s’étonnent que seul le culte protestant soit visé.Les représentants de la religion juive et catholique en Alsace-Moselle ont également apporté leur soutienà l’Eglise protestante.

 

Le Conseil d’Etat a jugé que l’affaire était suffisamment sérieuse pour être traitée par le Conseil Constitutionnel qui doit rendre une décision avant le 19 mars prochain. L’association laïque quant à elle affirme que la rémunération des pasteurs était une « pratique contraire à la Constitution qui proclame dans son article premier la République comme « laïque ». Du côté de l’Eglise, assure « que l’issue de la procédure – qui pourrait avoir de graves conséquences sur le fonctionnement du protestantisme local et, au-delà sur le droit local en tant que tel – est attendue avec sérénité. »

 

 

Le droit local est applicable dans les trois départements de l’Est (Bas-Rhin, Haut-Rhin et Moselle) qui n’ont pas d’unité géographique ou linguistique, mais une histoire commune. Le terme exact employé après la première guerre mondiale est celui de droit local « alsacien-mosellan ». La loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Eglises et de l’Etat n’est pas applicable à l’Alsace-Moselle qui reste régie par la loi du 18 Germinal an X (8 avril 1802) comprenant le Concordat de 1801 et les Articles Organiques des cultes catholique et protestants. Les ministres du culte sont rétribués par l’Etat et les collectivités territoriales participent au financement du culte paroissial. Par ailleurs, l’enseignement religieux est obligatoire dans les écoles primaires (loi du 15 mars 1850 dite loi Falloux, décret du 3 septembre 1974), ainsi que dans les établissements secondaires et techniques, une possibilité de dispense est prévue.